Qu'est-ce qui arrive au chef de l'État, Macky Sall ?
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Qu'est-ce qui arrive au chef de l'État, Macky Sall ?
Un nouveau point de chute pour l’ancien...
Une personne qui se faisait passer pour le fils du général Mamadou Sow a été condamné à trois mois avec sursis.
Souriez ! Notre pays va se doter d'un nouveau palais de la République, 68 ans après les indépendances.
Le compte Twitter de WikiLeaks a critiqué, mardi 5 avril dans la soirée, les premières révélations du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ, dont le Monde est partenaire), l’accusant à demi-mot de servir les intérêts des États-Unis en s’attaquant à l’entourage de Vladimir Poutine.
Plusieurs sujets allant de la politique aux faits divers, en passant par l’économie font la Une des quotidiens sénégalais parvenus jeudi à APA.
« Mon colonel ! » : Cette appellation de politesse ou de civilité, mais aussi cette désignation de grade, ne suffit pas à la fierté de certains officiers d’un genre bien particulier ! En effet, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, ex-Chef suprême des Armées, avait tellement distribué d’« étoiles » que le galon de colonel, composé de cinq barrettes jadis prestigieuses, est devenu presque « banal » !
Bienvenue dans le Macky de la sobriété où on adore jouer au jeu du coffre, qui consiste, pour certains de nos policiers, à placer des prévenus comme Ibrahima Samb dans le coffre de leur véhicule. Ou plutôt des cadavres qu’on a cherché à dissimuler. De Mbacké à Dakar, cette nouvelle affaire de bavure défraie la chronique et jette encore le discrédit sur un corps, la police, qui peine à redorer son blason, à se réconcilier avec les populations. Alors que Youssou de Ngaparou vient de poser l’acte 3 de la Transhumance, cette nouvelle patate chaude entre les mains d’une « peau lice » s’avère aussi spectaculaire que le feu d’artifice qui a ravagé, vendredi, les restes de Sanda-Go. Au point d’éclipser un non-évènement: la Déclaration de Pollution Généralisée devant le parlement, ce lundi. Vous allez comprendre.
" A la guerre, comme à la guerre ", c'est le mot que semblent s'être passés soldats maliens et djihadistes au Nord-Mali, au mépris de toutes les conventions internationales, notamment celles relatives au respect des droits de l'homme. Des civils jetés dans des puits par les militaires maliens et des enfants enrôlés de force dans les rangs des islamistes, autant de dérives vigoureusement condamnés par Amnesty International. Les soldats maliens ont fait subir les pires supplices à des individus sur la " base d'indices très ténues ", comme le port vestimentaire, la barbe ou leur origine ethnique. Nogass, le Chef d'Eta-major de l'armée sénégalaise, qui vient d'envoyer deux cents (200) hommes au Nord-Mali, pour prévenir toute dérive de la part de ses hommes, les a exhortés à rester " exemplaires ".
Dans l’Armée sénégalaise comme dans toutes les autres armées du monde, certains empruntent les chemins les plus courts, c’est-à-dire les grandes écoles de formation militaire, pour devenir officiers. D’autres choisissent une voie plus détournée, mais non moins efficace, pour parvenir à cet objectif. Et ce chemin de contournement, c’est celui des écoles de sous-officiers.
Il a servi en Casamance pendant deux ans. Aujourd’hui libéré, ce militaire qui s’est confié à Seneweb News crie son ras-le-bol devant le drame qui tue à petit feu les soldats libérés de l’armée.
Presque tous les Chefs d’Etat-Major Généraux (Cemga) qui se sont succédé à la tête de nos Armées — à l’exception de ceux de la première génération issus de l’armée coloniale — sont sortis du même moule et présentent des profils à peu près similaires. Ils sont sortis des grandes écoles militaires, notamment de Saint-Cyr puis, ces dernières années, de Mekhnès et, depuis cette année de grâce 2012, de l’Enoa de Thiès, au Sénégal. Ils ont ensuite gravi les échelons, fréquenté les écoles de guerre, fait leur diplôme d’état-major. Et tous ont fait preuve de compétence surtout dans le commandement militaire. D’où leur nomination à la tête des Armées.
Le Général de division Mamadou Sow nommé chef d’Etat-major général des Armées sénégalaises a été installé ce mercredi par le ministre des Forces armées, Augustin Tine, qui a présidé ce matin au camp Dial Diop la cérémonie en présence d’officiers, de sous-officiers, de militaires et de membres du corps diplomatique.
La nomination du Gl Mamadou Sow (Nogas) s’est invitée à l’émission Grand Jury sur RFM qui recevait ce dimanche le journaliste et politologue Babacar Justin Ndiaye. «Je l’ai approché une fois à Zinguichor», informe Babacar Justin Ndiaye au sujet du Gl Nogas, qui, dit-il, «n’est pas sorti de St-Cyr, de West-Point (Ndlr: base et académie militaire de l'armée américaine)», ces incontournables des services militaires.
Débat autour de la nomination de Mamadou Sow, le tout nouveau Chef d’Etat-major général des armées. En effet, cette promotion du Général Sow est contestée. « Beaucoup de généraux supportent difficilement l’arrivée de Sow à la tête de l’Armée. Ils ne sont pas contents du tout », a confié des sources du journal l’As. Selon eux, l’Armée compte en son sein, 7 Généraux plus anciens que le nouveau Cemga et à qui devraient normalement revenir le poste. Ils citent entre autres « les Généraux Ousmane Sall, Saliou Ndiaye, Pape Samba Camara, Balla Keïta et Ousmane Kane ». L’ascension fulgurante de celui qui est appelé « Nogass » donne des vertiges à ses détracteurs. « En moins de 4 mois, il est passé de Colonel à Général de division et Cemga. Le 30 juin dernier seulement il était encore Colonel. C’est le 1er qu’il a été nommé Général de brigade. Et le 29 octobre passé, il a été bombardé pour devenir général de division avant d’être propulsé le même jour à la tête des Armées », expliquent des sources du même journal.
Zoom sur le Gl Mamadou Sow nommé lundi à la tête des armées sénégalaises. Décrit comme «rigoureux» pour les uns, «dur» pour les autres. Une fermeté qui lui a valu le surnom de «Nogass» (vingt en pulaar). Le quotidien Libération d’expliquer l’origine de ce surnom collé au nouveau chef d’Etat-major général des armées, un Gl «Nogass» très connu pour «infliger vingt jours de prison aux récalcitrants qui manquaient à la discipline». Le Gl Mamadou Sow, c’est surtout «un père fouettard qui ne badine pas avec les bonnes manières». Prudence !