Ça sent le roussi au Programme national de développement des agropoles.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Ça sent le roussi au Programme national de développement des agropoles.
Les responsabilités ont changé depuis le 2 avril dernier, mais la communication d’Ousmane Sonko reste pratiquement la même.
Si certains ministres peuvent garder espoir, d’autres se savent déjà sur la sellette
Le choix des femmes et des hommes pour occuper les postes judiciaires ne doit à vrai dire obéir qu'à ces trois impératifs, forcément cumulatifs: probité, indépendance et compétence
Les Quotidiens continuent d'analyser la recomposition du Gouvernement
Une « atteinte grave à l'indépendance de la justice et à la dignité du magistrat ».
Les chefs d'État de la Cédéao se sont de nouveau mobilisés autour de la situation au Mali, en sommet virtuel, pour trouver des solutions durables à la crise malienne.
NOUVEAU STATUT DE LA VILLE DE DAKAR : BARTH CRIE AU COMPLOT
Frustrés par les manœuvres politiciennes et acculés économiquement, notamment à cause de la pénurie de dollars américains dans le pays...
Toujours pas de gouvernement en vue en Israël. Benyamin Netanyahu accuse Avigdor Lieberman de faire alliance avec les députés arabes à la Knesset.
Ça sent le roussi au Programme national de développement des agropoles.
Créée en juillet 1989, l'Agence d'exécution des travaux d'Intérêt public contre le sous-emploi (Agetip) fait encore...
« La justice n'habite jamais les âmes où l'ambition demeure » El Hadji Ibrahima SALL, Demain, la République, p. 54
Souleymane Jules Diop vole à la rescousse de Mbagnick Ndiaye et l’enfonce davantage. Le secrétaire d’État aux Sénégalais de l’extérieur réputé proche de Marième Faye Sall a simplement confirmé, attesté la prééminence, la présence envahissante de la Première Dame qui était jusqu’ici supposée ou alléguée. À la lecture de cette déclaration-communiqué avec ses fautes et maladresses, cela laisse entrevoir qu’elle a été faite sous la dictée du «président par procuration maritale».
Le 25 mars 2012, nous avons infligé sans ambages une défaite cuisante aux Wade et à leur système caractérisé par des plaies parfois béantes et puantes. On peut en retenir celles-ci :
Le dernier remaniement ministériel, la nouvelle architecture gouvernementale, la traque des biens mal acquis, la nomination d'Abdoulaye Daouda Diallo à la tête du Département de l'Intérieur, toutes ces questions sont abordées dans cet entretien, par Moussa Touré, homme politique engagé doublé d'une casquette d'économiste. Pour cet ancien ministre de l'Economie et des finances (1990-1991) et Président de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) jusqu'en janvier 2004, les problèmes que rencontre le pouvoir prennent leur source dans l'alliance de départ qui a vu naître Benno Bokk Yaakaar (BBY), à la veille de la chute du régime de Wade.
Les quotidiens parvenus vendredi à l’APS se font en priorité l’écho de la passation de service la veille entre l’ancien et le nouveau ministre de la Justice, un moment de clarification attendu tant les positions antérieures du garde des Sceaux actuels, Me Sidiki Bâ, ont amené certains secteurs de l’opinion nationale à contester son entrée dans le nouvel attelage gouvernemental
Le malaise aurait atteint son summum au sein de l'Agence pour la Promotion des investissements, selon nos confrères de Libération, dans leur parution de ce mardi, 29 janvier. Après l'Administrateur de la zone industrielle, Mass Thiam, l'Ige (Inspecteur général d'Etat), Mamadou Diop, vient de démissionner à la suite de " frictions "
La nomination d’Aminata Niane comme conseillère spéciale avec rang de ministre, pour les grands travaux dit-on, a surpris plus d’un, et a été unanimement désapprouvée, même dans les propres rangs de l’ancien régime. Jusqu’à présent, aucune des décisions prises par le président Macky Sall, n’a été aussi contestable et injustifiable à tout point de vue. S’il est vrai, que c’est dans ses prérogatives en tant que président de la République de nommer qui il veut dans les fonctions, il devrait tout de même tenir compte de l‘opinion publique, surtout, quand celle-ci désapprouve sans équivoque, sa décision dans une très large mesure. Jamais, de mémoire de Sénégalais, dans notre jeune République, nomination n’a été tant désapprouvée, décriée et contestée presque unanimement.
Depuis la perte du pouvoir par son père, Abdoulaye Wade, Sindjely Wade se fait rare. On l’avait quitté durant l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, essayant de battre campagne à sa manière pour son ex-Président de père. Depuis, la fille de Wade se fait discrète (encore qu’elle l’a toujours été) et n’apparait nulle part à Dakar.