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La période 2016-2017 est à "marquer d’une pierre blanche" en raison du sursaut noté contre la coupe abusive et le trafic de bois en Casamance avec l’implication remarquée des Forces de défense et de sécurité dans la préservation du dernier poumon vert du pays.
Océanium: Les Défenseurs de l'environnement enregistrent un nouvel adhérant
Le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et maritime en Afrique de l’Ouest (Prcm) a célébré ses 10 années d’existence, le mercredi 4 février dernier, au siège de l’Océanium à Dakar. A cette occasion, Dr Ahmed Senhoury, Directeur du Prcm, a annoncé que malgré les efforts qui ont été fait durant ces dix années, les défis restent importants. Il s’agit entre autres de la mobilisation des acteurs pour la protection de l’environnement notamment la sensibilisation sur les menaces de dégradation des zones côtières et marines, la gestion durable des ressources halieutiques, la protection de la mangrove, la création des airs marines protégés et le renforcement de capacités des acteurs.
L'association Océanium va bientôt lancer son projet "Un village, une bambouseraie", visant à reboiser 15.000 hectares de bambou dans cinq régions du pays, en vue de lutter contre la surexploitation de cette plante, a annoncé son responsable, l'écologiste Ali EL Haïdar.
L’ancien ministre de l’Environnement et de la Pêche fait la déclaration dans une interview avec L’As ce week end. Haïdar El Ali se dit « très déçu parce qu’il y a beaucoup de théories et peu de pratiques » et « cela (le) préoccupe ». D’autant plus que les dangers sont nombreux et se nomment, « le désert qui avance », « les ressources qui disparaissent », « la dégradation des sols ».
Le constat est amer, la situation de notre environnement devient inquiétante. C’est une remarque des membres de l’Océanum, une association sénégalaise qui s’active dans la préservation de l’éco système. Aly Haidar président de cette association laisse entendre, avec une mine grise, que la désertification et l’érosion côtière sont des phénomènes qui entravent considérablement la vie des populations.
La campagne 2014 de nettoyage des plages et des fonds sous marins de filets perdus en nylon au Sénégal, initiée par l’ONG OCEANIUM, a démarré ce jeudi 15 mai. Depuis plusieurs jours, des plongeurs travaillent pour remonter petit à petit les filets en nylon perdus.
Joint au téléphone à propos de l'accord de pêche valable pour cinq (5) ans signé avec l'Union Européenne, le ministre de la Pêche, Aly Haïdar, parle de désinformation et explique qu’il ne s’agit nullement de nouveaux accords.
Le constat est amer, la situation de notre environnement devient inquiétante. C’est une remarque des membres de l’Océanum, une association sénégalaise qui s’active dans la préservation de l’éco système.
«Les gens mal intentionnés ont donné des informations complètement ahurissantes et complètement fausses. Nous allons réfléchir sur la stratégie à apporter », a répliqué, dans les colonnes de Sud Quotidien, le ministre Ali Aïdar.
Un tollé énorme secoue le ministère de l'Environnement. Selon La Tribune, dans ce département de l'Environnement que le ministre Aly Haïdar vient de céder à son homologue Mor Ngom, c'est un trou béant dans la gestion de deux-cent soixante-quinze (275) millions de francs CFA dans le programme de renforcement et de consolidation des acquis (PRCA), qui a été décelé par le comptable.
Mission accomplie pour la vingtaine de plongeurs francais, belge, sénégalais qui, pour la troisiéme année consécutive ont participé à cette action de nettoyage des fonds organisée par l'Océanium de Dakar. Accrochés sur les quelques 200 épaves qui jalonnent la côte sénégalaise de Dakar à Mbour, filets monofilament de nylon, trémails, sennes et autres chaluts, perdus par les pêcheurs artisans ou industriels, continuent à pêcher pendant des années, en pure perte, contribuant ainsi à l'appauvrissement des fonds.
L’Océanium de Dakar vient de passer un mois à nettoyer les filets de pêche en nylon contenus dans la mer. Cette opération, menée par une équipe de plongeurs bénévoles, en est à sa troisième édition. Dans les colonnes de La Tribune, un des plongeurs a constaté que « c’est la même quantité de filets qui est pêchée chaque année ». Selon les scientifiques, les filets de pêche en nylon ont la capacité de piéger et de pourrir les poissons durant une période de 150 ans.
Le «Dakar by night» regorge d’endroits chauds et secrets comme celui situé aux Almadies, derrière un grand casino de la place. Ce lieu organise, chaque premier samedi du mois, une soirée aux allures de bal populaire, mais qui cache des choses insoupçonnées. Entre alcool, sexe et chanvre indien, Blancs et Noirs, adultes et minettes, s’y pourchassent. A «Koulgraoul» (relaxe, ce n’est pas grave), on est dans une sorte de temple du «Tout est permis».
Le ministre de l’Ecologie et Président de l’Océanium au moment du naufrage du bateau le Joola la nuit du 26 au 27 septembre 2002 qui a fait plus de 1800 morts a fait savoir sur les ondes de Rfi la réaction subite de son organisation pour secourir les passagers du bateau qui coulait. Il fait partie des «premiers plongeurs » qui ont tenté d’aider les survivants qui se démenaient pour sortir de l’eau. Ils n’ont pas attendu les secours officiels à cause « du retard qu’ils ont accusé » et face aux tentatives impuissantes des survivants à se tirer du gouffre. Le ministre a aussi fait état de la responsabilité du commandement du bateau qui a mis « 2000 personnes à la place de 500 personnes » pour des raisons pécuniaires.
Expert scaphandrier, Youssef El Ali doute de la possibilité de renflouer totalement l’épave du bateau «Le Joola». Selon le fils d’Ali Haidar, l’épave a beaucoup souffert et ne peut être extraite de l’eau que par portions.