« Notre secteur mérite d’être assainis à plusieurs points de vue »
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
« Notre secteur mérite d’être assainis à plusieurs points de vue »
Dans son rapport annuel publié jeudi dernier et consultée par Libération, l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) révèle que...
La drogue est les décès liés à sa consommation chez les personnes âgées à travers le monde sont en augmentation.
La consommation de drogue chez le 3e âge est une «épidémie silencieuse».
Dans son rapport annuel publié jeudi dernier et consultée par Libération, l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) révèle que...
La consommation de drogue chez le 3e âge est une «épidémie silencieuse».
Longtemps perçu, principalement, comme un continent de transit pour le trafic de certaines drogues à destination de l’Europe, l’Afrique est devenue aujourd’hui un marché de consommation, un pôle de production important et de destination de tous les types de drogue. Ces nouvelles tendances, signalées par les Nations unies dans leur rapport annuel de l’Organe International de Contrôle des stupéfiants (OICS) et par le rapport de mars 2017 du Bureau for International Narcotics and Law Enforcement Affairs (NDLEA) du Département d’Etat américain, confirment ce nouveau positionnement du continent, qui semble être en plein développement.
Les rapports annuels sur la drogue et les précurseurs présentés hier, 2 mars ont mis un accent cette année, sur les femmes et les drogues. L’Organe international de contrôle des stupéfiants (Oics), qui est l’auteur de ces deux rapports, a révélé que les femmes et les filles représentent un tiers (1/3) des personnes qui consomment les drogues dans le monde. Les rapports ont aussi indiqué que, malgré tout, les femmes n’ont pas suffisamment accès aux soins médicaux.
Le Maroc se maintient comme premier exportateur de cannabis et se forge une place parmi les pays importateurs
L’Organe international de contrôle des stupéfiants (Oics) a présenté ses rapports 2015 sur la drogue, ce mercredi 2 mars 2016, au Centre d’information des Nations Unies (Cinu), à Dakar. Il s’agit du rapport annuel sur les précurseurs chimiques et le rapport annuel spécial sur la disponibilité des drogues placées sous contrôle international. En effet, ces documents traitent de l’abus croissant et de la production des principales drogues sur le continent africain
Selon les rapports 2015 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (Oics) sur la drogue, l’herbe et le résine de cannabis restent les principales drogues illicites qui préoccupent le continent noir. Et que la consommation par les adultes est plus élevée en Afrique de l’Ouest et Centre où le tramadol et l’héroïne sont également de plus en plus consommés avec abus. Et l’Afrique de l’Ouest reste une région de transit pour la cocaïne produite en Amérique du Sud et destinée à l’Europe, l’Est et l’Asie du Sud-est.
Notre pays a été cité en exemple, dans le domaine de la prise en charge des toxicomanes. «Le Sénégal, cependant, est l’un des pays africains qui a pris des mesures concrètes pour améliorer les systèmes nationaux pour le traitement de la toxicomanie», renseigne un communiqué de l’Office des Nations Unies contre la drogue. L’organisme renseigne qu’actuellement, la situation générale dans le continent demeure critique par manque d’infrastructures appropriées, et de la capacité limitée pour le traitement.
L’organe international de contrôle des stupéfiants a donné des recommandations aux Etats, dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants. Pour l’Oics, les gouvernements doivent instituer une approche équilibrée, faire de la réduction de la demande illicite l’une des premières priorités de leurs politiques antidrogue et veiller à ce que tous les aspects du problème de la drogue soient traités de manière équilibrée et globale.
La culture, la production, le trafic et la consommation de cannabis, en Afrique, inquiète! L’organise international de contrôle des stupéfiants, qui vient de publier son rapport 2014, a renseigné que dans le continent, «le cannabis reste une drogue illicite très préoccupante et sa production, son trafic et son abus continuent de poser de graves problèmes».
La prévalence du VIH chez les usagers de drogues par injection au Sénégal est de 9,2%, a affirmé mardi M. Ludovic D’Hoore représentant à Dakar de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), lors du lancement du rapport 2013 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).
Au Sénégal, 9,2% des usagers de drogues par injection seraient porteurs du virus du sida, selon le rapport 2013 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) qui relève ainsi une "préoccupation" pour le continent africain.‘’La prévalence du VIH chez les usagers de drogues par injection reste une source de préoccupation en Afrique.
L'Uruguay contrevient aux règles internationales en vigueur avec sa loi autorisant la production et la vente de cannabis, a dénoncé mercredi l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), dépendant des Nations unies. L'OICS, dont le siège est à Vienne, "regrette" dans un communiqué la législation adoptée mardi soir par l'Uruguay
L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) a indiqué dans un nouveau rapport que le trafic de cocaïne en Afrique était en hausse en 2010 et 2011, après avoir semblé reculer en 2008 et 2009.
Quelque 600 Kg de chanvre indien ont été saisis en 20111 par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) qui a également arrêté 47 trafiquants dont 11 internationaux, rapporte le ministère sénégalais de l’Intérieur.Des quantités de cocaïne et d’héroïne, évaluées respectivement à 0,6 Kg et 0,3 Kg ont été en même temps saisis au cours de cette période qui a vu l’OCRTIS satisfaire 7 demandes d’assistance technique internationale au profit de polices européennes, selon un rapport d’activités dudit ministère.
Des pays d’Afrique de l’Ouest ont servi ces dernières années de zone de transbordement "d’importantes quantités" de cocaïne sud-américaine destinée à l’Europe, même si la culture et la fabrication illicites de la cocaïne restent à confirmer sur le continent africain, révèle le rapport 2010 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).‘’Deux zones clefs de transbordement sont apparues en Afrique, l’une en Guinée et en Guinée-Bissau (…) et l’autre dans le Golfe du Bénin (…)’’, selon l’OICS.