Des agents de la Société générale de surveillance (Sgs) et de la Société des industries maritimes (Simar) Sa ont été arrêtés dans l'affaire Ali Zaídan
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Des agents de la Société générale de surveillance (Sgs) et de la Société des industries maritimes (Simar) Sa ont été arrêtés dans l'affaire Ali Zaídan
Dans une note publiée ce mercredi 29 mars, le leader du PASTEF
Dans une note publiée ce mercredi 29 mars, le leader du PASTEF
Le Groupe Institut Africain de Management (IAM), reconnu et cité parmi les meilleures écoles africaines de management, a procédé à l’inauguration officielle de sa salle des marchés boursiers, ce lundi 24 février 2013 à partir de 16h30.
Près de 25 Millions FCFA qui devaient servir à débaucher principalement des militants de l’AFP, du PS et de REWMI auraient été «détournés» par des responsables libéraux de Kaolack. En effet, cette somme, qui selon l’AS, n’a rien a voir avec les 5 Millions FCFA dégagés pour la campagne de la commune ainsi que les 3 Millions FCFA par collectivité locale, a été acheminée dans cette localité par les commissaires politiques mercredi dernier. Notre source confie que l’argent a été partagé entre des responsables du département. Chacun a encaissé 2 180 000 FCFA. Le reste de la somme a été partagé entre les communautés rurales et les communes du département de Kaolack, à hauteur de 500 000 FCFA par collectivité. Au cours d’une réunion houleuse au CDEPS vendredi dernier, certains responsables libéraux, à l’image d’Ousseynou Goumbala, Ousmane Sylla Mbaye, Amy Diawara, qui n’ont pas manqué de dénoncer ce saucissonnage, ont failli en venir aux mains.
Lorsque le 19 mars 2000, le candidat du FAL (Front pour l’Alternance) Abdoulaye Wade réussit à déboulonner le candidat du PS (Parti socialiste) Abdou Diouf à l’issue du second tour de la présidentielle, une page entière de l’histoire du Sénégal était tournée. L’événement est d’autant plus historique que les Socialistes ont régné sans partage à la tête du Sénégal depuis son accession à l’indépendance et que l’alternance s’est déroulée dans un esprit démocratique exemplaire. Retour sur les péripéties d’un événement démocratique fondateur. « Il faut le réveiller, dites lui que c’est le Président de la République qui veut lui parler. C’est très important ! » Quelques heures plus tard, il revient à la charge : « Je vous félicite Abdoulaye, vous avez gagné l’élection présidentielle ! »
A l’instar de toutes les collectivités locales du pays, les différents partis et coalitions en lice pour les élections locales de mars prochain ont déposé leurs listes auprès de la préfecture et de la gouvernance de Thiès avec un taux de forclusion quasi nul. Des listes dont la lecture laisse présager de rudes batailles en perspective, surtout au niveau de la commune où sept listes seront en compétition. Idrissa Seck de la coalition And Liguey Sénégal, candidat à sa propre succession à la tête de la commune, devra en découdre avec le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, de la coalition Sopi 2009, Mamadou Sall de Benno Siggil Sénégal et Talla Sylla de la coalition Walu Askanu Thiès.
De la simple rumeur, il y a à peine un mois, la question est en train de susciter de sérieuses préoccupations dans les cercles proches du régime : Idy est en train, après avoir réussi l'année dernière à semer la zizanie dans le groupe parlementaire « bleu », en créant son propre groupe, Fal, de concocter une nouvelle manœuvre qui, si elle réussissait, ne manquerait pas, à un semestre des échéances cruciales, de saper durablement le camp de la mouvance présidentielle. Le maire de Thiès veut tout simplement décapiter la Cap 21. Enquête. « Si Idy parvenait à décrocher, ne serait-ce qu'un seul parti membre de la Cap 21, symboliquement, ce serait un pavé significatif dans la mare de Wade ». Telle est la boutade d'un farouche partisan de l'ex-Pm, qui prétend entretenir de « bonnes relations » avec de « jeunes leaders » de la Cap 21, regroupement de 38 formations politiques soutenant les actions du président de la République.