Dans les marges bruyantes du quotidien, la lecture devient silence. Au Sénégal, elle recule, non par désintérêt, mais par épuisement.
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Dans les marges bruyantes du quotidien, la lecture devient silence. Au Sénégal, elle recule, non par désintérêt, mais par épuisement.
Actuellement à Marseille, l'écrivain et philosophe sénégalais, Felwine Sarr, a accordé un entretien à Jeune Afrique pour évoquer la situation du pays
Soulagement, et même "fierté", dominaient mardi au Sénégal au lendemain de la décision du président Macky Sall de ne pas briguer un troisième mandat en février 2024, décrispant un climat politique très tendu.
La configuration de la nouvelle Assemblée nationale, ici à Paris le 20 juin 2022, est inédite sous la Ve République, Ensemble ! disposant d'une majorité relative mais sans alliés politiques forts pour le moment.
Actuellement à Marseille, l'écrivain et philosophe sénégalais, Felwine Sarr, a accordé un entretien à Jeune Afrique pour évoquer la situation du pays
Échéances électorales, mode de scrutin, vague populiste mondiale, carte politique nationale, dialogue social… Autant de sujets sur lesquels le patron d’Afek Tounes se prononce sans langue de bois.
"Tout remonte au président". C'est en partant de ce constat tiré de l'exercice du pouvoir que François Hollande réfléchirait à supprimer le poste de Premier ministre, avance ce mardi Europe 1. En y couplant un pouvoir législatif concentré entre les mains de la seule Assemblée nationale, le chef de l'Etat serait ainsi en train d'élaborer une réforme qualifiée d'ambitieuse de la Ve République. Son objectif: rendre enfin la France réformable.
Le projet de loi portant suppression du quart bloquant qui devrait incessamment atterrir sur la table du président de l'Assemblée nationale, c’est le signe de la fin du régime d’Abdoulaye Wade. Telle est la lecture qu'en fait Amath Dansokho, interpellé au sortir d’une exposition sur Senghor organisée par la mairie de Paris. (Correspondant permanent à Paris) - L’annonce de la suppression du quart bloquant l’a trouvé à Paris. Mais le secrétaire général du Pit, Amath Dansokho, n’en revient pas. Pour lui, c’est le signe de la fin du régime d’Abdoulaye Wade. Il répondait ainsi à la presse qui lui demandait hier, au cours d’une exposition sur Senghor organisée par la mairie de Paris, son sentiment sur cette suppression du quart bloquant. Il répond sans ambages