L’ancien coordonnateur du mouvement Y en a marre n’a rien perdu de sa verve.
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L’ancien coordonnateur du mouvement Y en a marre n’a rien perdu de sa verve.
Maxime Jean Simon Ndiaye, ex-secrétaire général de la présidence de la République, a été cité, tout comme son père, au cœur d’un scandale foncier à Palmarin.
Dix-huit hommes et une femme sont en lice dimanche pour devenir le cinquième président du Sénégal et succéder à Macky Sall, au pouvoir depuis 2012.
Malgré les campagnes de dénigrement tous azimuts contre sa personne, Khalifa Ababacar Sall reste focus sur l’objectif.
Vision, ambitions et œuvres d’un homme d’Etat
A quelques semaines des Locales, toute manœuvre politique malvenue peut être mortelle. Retour vers le futur…
La Politique a la Une des Quotidiens
Ousmane Sonko victime du syndrome de l’hubris
L’ampleur de cette victoire qui avait des allures de plébiscite exprimait aussi l’immensité des attentes du peuple sénégalais qui fondait de grands espoirs sur son nouveau président.
Le Maire de Walaldé, Moussa Sow, par ailleurs Coordonnateur du Puma, est engagé pour faire réélire son candidat, Macky Sall, dès le premier tour
Le Maire de Walaldé, Moussa Sow, par ailleurs Coordonnateur du Puma, est engagé pour faire réélire son candidat, Macky Sall, dès le premier tour
Mes chers compatriotes,Je suis heureux de m’adresser à vous, à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance de notre pays, demain, 4 avril 2015.En gardant toute sa solennité, l’évènement sera marqué, cette année, par une prise d’armes que je présiderai à la Place de l’indépendance.
Je suis heureux de m’adresser à vous, à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance de notre pays, demain, 4 avril 2015. En gardant toute sa solennité, l’évènement sera marqué, cette année, par une prise d’armes que je présiderai à la Place de l’indépendance.
Ce Bagdad n’est pas en Irak, mais c’est un patelin perdu à l’arrière commun de Thiès. Son fondateur : Serigne Khadim Lo Gaydel, un jeune chef religieux,
Voici l'intégralité de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Aminata Touré, faite mardi à l'Assemblée nationale du Sénégal.
L'ambition de l'Inde née à la fin de la Guerre froide, de devenir un des pôles d'un ordre international multipolaire, a eu comme résultat une politique étrangère qui se déploie hors de sa sphère d'influence traditionnelle.
La presse, notamment « Le Populaire » du lundi 17 juin 2013, a rendu compte d’une manifestation politique (« Sargal Macky Sall ») présidée par Mme Aminata Touré, présentée comme « la coordonnatrice de l’Alliance pour la République dans la Commune d’arrondissement de Grand Yoff ». Abordant en priorité la Traque des biens dits mal acquis qui la suit comme son ombre, elle a déclaré : « Il n’y a aucune méchanceté dans ce que nous faisons. Il y a même beaucoup de compréhension ». C’est du moins ce que lui a fait dire le journal. « Bu ci laabiir amul woon, kon kaso yi fees », a-t-elle poursuivi en langue nationale wolof. Certainement, pour mieux se faire comprendre du plus grand nombre. Dans la langue de Molière, la déclaration donne ceci : « Si on n’avait pas fait preuve de compréhension, les prisons seraient pleines ».
L’acteur culturel, Guissé PENE, se passe naturellement de présentation dans le milieu de la culture sénégalaise. Mr PENE est en effet le secrétaire général de l’Association des Métiers de la Musique (AMS), en plus d’être le vice président du FEMECS (Fédération des Métiers de la Culture), parolier, consultant et spécialiste dans l’environnement juridique de la musique. Dans cet entretien accordé à Dakar Musique, il se livre ouvertement sur des thèmes divers en rapports avec la musique et la culture au Sénégal.
Il n’y a rien d’insolite ou d’anormal à mes yeux dans les critiques, les conseils et les analyses exprimés à haute voix, par Idrissa Seck. Le bruit, la controverse et le duel des opinions sont consubstantiels à la vie démocratique d’un pays. Rien ne m’émeut ; rien ne m’impressionne dans tout cela
L’Assemblée nationale s’est réunie le mercredi 26 décembre dernier pour se pencher sur la motion de censure initiée par l’opposition libérale soutenue par des députés non inscrits. Comme on s’y attendait, elle a été rejetée par la majorité présidentielle puisque seuls 14 députés ont voté en sa faveur sur une Assemblée qui compte 150 députés. Deux députés qui avaient signé la motion ne l’ont donc pas votée en définitive.