Kolda : le piège odieux des faux policiers se referme sur une fillette de 12 ans
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Kolda : le piège odieux des faux policiers se referme sur une fillette de 12 ans
La brigade de proximité de Hann-Maristes a déféré au parquet de Dakar un jeune homme de 23 ans, M.K. Diallo, qui se présente comme entrepreneur. Il est poursuivi pour viol aggravé avec préméditation.
Le dossier sur l’exploitation du manganèse et le plomb sénégalais atterrit à la Division des investigations criminelles (DIC).
Âgé d'une vingtaine d'années, Moustapha Maï Fall a été lâchement tué par Bassirou S. alias Bass peulh.
La nouvelle de l'arrestation à Nouackchott du caïd Pape Mor Djité a été relayée dans la presse écrite et en ligne du 24 juin 2015 ; cette arrestation miraculeuse est venue mettre du baume au coeur de tout citoyen épris de justice, et particulièrement de celui de la famille de la victime Bitéye Ndiaye, âgé de 62 ans, retraité de la Societe Nationale de Recouvrement (SNR) et concessionnaire de voitures de luxe á la cité Keur Damel, en face du Complexe Yengoulene á Nord Foire.
du vrai, une réalité aussi dure que la pierre pour certains. Tout faux, simple hallucination pour d’autres. Les rumeurs de sacrifices humains et autres affirmations irrationnelles et jamais prouvées sont légion au Sénégal depuis un certain nombre d’années. Ces phénomènes dont on dit qu’ils ont pour lie la crise multiforme s’amplifient de plus en plus. ‘’voleurs de sexe’’, ‘’appel qui tue’’, bref toute une liste de faits supposés existants mais dont on a du mal à voir une victime ou un témoin crédible. Il y a cependant d’autres qui résistent bien à l’analyse. C’est le cas de ce qui se passe depuis quelque temps dans la ville de Tambacounda.
Un Libanais sunnite ayant épousé une jeune fille druze a eu le pénis tranché et les dents arrachés par des proches de sa femme, opposés à leur union, a rapporté mercredi la presse locale.Rabih, 39 ans, et Roudeina, de 20 ans sa cadette, s'étaient connus sur Facebook et s'étaient mariés devant un cheikh début juillet, contre l'avis des parents de la jeune fille
A.R.Dieng n’aime pas qu’on fasse les yeux doux à sa femme. Il peut rentrer dans une colère noire et tuer au besoin. Pape Samba Mbaye, de l’au-delà, ne témoignera pas le contraire. Ce dernier a été déchiqueté par le militaire qui le soupçonnait d’entretenir une relation amoureuse avec son épouse.Ce crime aux relents passionnels a eu comme théâtre le quartier Taba Nghoye qui se trouve derrière le lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack. Dans la nuit du lundi au mardi dernier, le soldat du Bataillon du Génie au camp Sémou Djémitt de la même ville a un tendu un piège à sa victime qui ne flairait pas le coup de son bourreau. Pape Samba Mbaye dit "Baye Fall" a mordu à l’hameçon et a été tué à coups de sabre. Après son crime, le soldat s’est donné à cœur joie à l’exercice de déchiqueter sa victime en morceaux. Les sapeurs-pompiers préposés à la tâche du ramassage n’en revenaient pas leurs yeux.
Ni démence, ni accident ! L’affaire d’assassinat qui défraie la chronique dans tout le Sénégal n’est rien d’autre que l’œuvre d’un vulgaire voleur, Mamoudou Diaby, qui a tué Maï Dione, pour avoir été surpris en pleine opération de vol, par sa victime. Il a tué de sang froid la commerçante, avant de la découper en morceaux, dans le but de la transporter et l’enterrer loin des lieux du crime, sans éveiller la curiosité du voisinage. Mais une mauvaise surprise l’attendait au bout de son œuvre macabre. La voile se lève de plus en plus sur le meurtre crapuleux perpétré sur la personne de Maïmouna Dione à Pikine Guinaw-rail. En effet, il faut d’ores et déjà écarter les thèses d’anthropophagie et de meurtre rituel.
La cloche a sonné ! La récréation est terminée ! Ceux qui attendaient avec impatience la réponse du Président de la République suite à l'appel au dialogue qu'il avait lui-même lancé à l'opposition, et à propos duquel cette dernière a répondu non sans avoir posé ses conditions, ont été servis et bien servis. Non seulement Maître a répondu mais il a répondu avec la "manière" en désert, cette manière bien à lui, alliant la violence verbale, dans son visage le plus hideux, et le manque de diplomatie qu'on lui connaît en faisant tout simplement fi des valeurs qui doivent caractériser tout homme d'Etat conscient des responsabilités qui lui incombent
Mais qu’est ce qui fait donc courir Abdou Latif Coulibaly ? Voilà qu’en mettant sur le marché son quatrième ouvrage : " Une démocratie prise en otage par ses élites : Essai politique sur la pratique de la démocratie au Sénégal " édité par les Editions Les sentinelles, il vient encore une fois se mettre dans sa posture préférée, celle du polémiste provocateur.Le journaliste de talent qui s’était d’abord essayé à la biographie avec " Wade, un opposant au pouvoir. L’Alternance piégée " -jusqu’aujourd’hui le livre le plus critique des travers de l’Alternance libérale-, puis ensuite à l’investigation avec " Sénégal - Affaire Me Sèye : un meurtre sur commande ", ouvrage boycotté par la " prudence " des librairies sénégalaises pour la distribution (ce qui l’a obligé à avoir recours aux services de l’Agence de distribution de presse, Adp), s’exerce cette fois à l’essai.