El Hadj Moth Sadji a du toupet. Il attendait que la vendeuse de poisson, Maguette Fall, ferme son étal pour passer par-derrière subtiliser des caissons de poissons et...
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El Hadj Moth Sadji a du toupet. Il attendait que la vendeuse de poisson, Maguette Fall, ferme son étal pour passer par-derrière subtiliser des caissons de poissons et...
«On est fatiguées. Y’en a marre.» Les vendeuses de poissons de Ouakam se montrent excédées par la présence des poissonnières de Yoff sur leur territoire.
Leur vie est loin d'être un conte de fées.
Ouréye Fall, poissonnière , est une femme marchant à l’objectif. A 40 ans, la jeune mère célibataire, porte à bout de bras une fratrie de deux enfants. La réussite de ses bambins est devenue le moteur de sa vie.
«Deux heures déjà qu’elle fait les cent pas, et toujours pas un rond dans le sac». Cette photographie instantanée de soirée maussade d’une prostituée captée par l’objectif du groupe de rap IAM n’a pas jaunie, même plus de quinze ans après. Seul le décor s’est précisé. La place du laconique universel «trottoirs glauques, bars sales, bagarres d’ivrognes» est remplacée par la grande artère du boulevard Barbès de Paris. Un lieu investit jours et nuits, de manière plus discrète, par une prostitution venue principalement d’Afrique.
Etre collectionneur de taxe municipale ou Diouty n'est pas du tout repos. Mal rémunérés, exposés à la colère des commerçants qui les voient d'un mauvais œil, les Diouty n'ont que leur force de caractère pour tenir tête et faire leur métier.
Elle apparaît comme une allumeuse en raison de ses déhanchements lascifs, entre autres dandinements des plus chaloupés, à faire damner le plus irréductible des «Ayatollah», le tout agrémenté de paroles salaces dans l’art dit saccadé, communément appelé «Tassou» au Sénégal. Mais, Ngoné Ndiaye Guewel est aux antipodes de l’obscénité.
Le poisson est très rare sur le marché sénégalais par ces temps qui courent. Et, des mareyeurs rencontrés au quai de Ouakam en imputent la responsabilité aux navires étrangers à qui le gouvernement a délivré des autorisations de pêche dans nos eaux.
Dans un micro-trottoir effectué par une radio de la place sur l’habillement des adolescents, une maman, sans doute fauchée, a lancé sur un ton amer qu’elle doit son manque d’argent aux jeunes filles. En effet, puisant dans une croyance populaire, elle a estimé que les jeunes filles outrageusement vêtues qu’elle croise le matin ou avec qui elle partage le car-rapide en allant vendre son poisson lui porte la poisse, en dévoilant à qui mieux mieux certaines parties intimes de leur corps.