Les 26 et 27 janvier 2026, Dakar a accueilli la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, co-organisée par le Sénégal et les Émirats arabes unis en collaboration avec l'ONU.
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Les 26 et 27 janvier 2026, Dakar a accueilli la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, co-organisée par le Sénégal et les Émirats arabes unis en collaboration avec l'ONU.
Dans un message expéditif posté sur son réseau, Truth Social, Donald Trump assume ses menaces envers le Panama, promet de s’emparer du Groenland et fait du chantage avec le Canada.
Un régime constitutionnel, quel qu’il soit, n’a de valeur que par rapport à son adéquation aux réalités locales et à sa capacité à améliorer la qualité de vie de la population qu’il est censé servir. C’est sous cette lumière qu’il nous faut évaluer en permanence le système républicain que nous nous sommes choisi dès le début de notre indépendance.
C’est à croire que l’homme politique sénégalais n’apprend pas de ses erreurs ou de celles des autres.
Le président américain Joe Biden et son homologue chinois Xi Jinping ont discuté jeudi par téléphone pendant plus de deux heures des tensions croissantes entre leurs deux pays au sujet notamment de Taïwan et de leurs différends commerciaux...
Suspense sur une nouvelle candidature de Donald Trump
Partout où des chefs d’État cherchent à s’octroyer un troisième mandat ou la présidence à vie...
Le microbiologiste est attaqué devant l'Ordre des médecins et visé par une enquête de...
« Je ne suis pas Charlie » : la phrase était inscrite sur le colis suspect trouvé, ce vendredi 9 janvier, dans la salle des professeurs du lycée Paul-Eluard de Saint-Denis. « Il n'y avait pas de bombe, mais des câbles et un détonateur », soufflent Maryam et Marie-Hélène, deux élèves de 1re, à la sortie des cours, encore chamboulées par « cette semaine de fous ».
« La succession de Monsieur Moustapha Niasse, Secrétaire Général, n’étant pas à l’ordre du jour, il est temps que le Parti se focalise sur la préparation des prochaines élections locales, pour affiner sa stratégie, en l’accompagnant d’une analyse fine de la situation », dément ainsi les folles rumeurs. Cette déclaration est faite lors de la réunion du Bureau politique de l’Alliance des Forces de Progrès.
Le maire de Toronto, avec ses excès de crack et d'alcool était poussé vers la sortie vendredi par une écrasante majorité de conseillers municipaux, fatigués d'être moqués dans le monde entier.Dans l'incapacité légale de destituer l'édile controversé Rob Ford, les élus ont entamé vendredi un marathon procédural visant à coup de motions successives
Le Procureur de la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite poursuit ses enquêtes. Ainsi, des dignitaires de l’ancien régime défilent devant la Division des Investigations criminelles ou la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale. Karim Wade, qui comparaît devant les enquêteurs pour la quatrième fois, semble-t-il, a souffert le martyre en restant entre leurs mains du jeudi 22 novembre à 10 heures, au vendredi 23 novembre 2012 à 03 heures.
Sani Abacha, le Big Brother de la gendarme de l’Afrique de l’Ouest, Jean-Bedel Bokassa, l’ubuesque empereur de Centrafrique, Idi Amin Dada, le paranoïaque d’Ouganda, Mouammar Kadhafi, le mégalo de tripoli, et last but not least, le marabout guérisseur de la Gambie, son Excellence qui se fait appeler El Hadj Doctor Professor Abdoul Aziz Yahya Jammeh. Le présumé « fou de Banjul » figure donc en bonne place parmi « les huit présidents les plus fous d’Afrique », selon une liste établie par le site SlateAfrique. Jammeh, arrivé au pouvoir en 1994, s’est adjoint une nouvelle vocation quasi messianique: il multiplie les frasques et « présente de soi-disant séropositifs qui auraient été guéris par ses soins. Sans s’émouvoir devant l’ire des représentants des institutions de l’Onu quant à ses prétendus remèdes contre la pandémie », relève le site. Quant à sa décision d’exécuter des prisonniers condamnés à mort, qui lui a valu « une réprobation internationale, elle est interprétée par beaucoup comme un acte sacrificiel.
Ils se sont montrés exagérément paranoïaques, mystiques, mégalomaniaques ou autoritaires. Portrait de sept présidents dans leurs œuvres.
La styliste, Adama Paris, déclare qu’il a voté pour sanctionner Wade et non pour plébisciter Macky Sall. «Je n’ai pas voté pour Macky Sall. J’ai voté contre Wade. L’ère Wade et l’ère des présidents souverains, c’est fini. On a maintenant des garde-fous comme le mouvement «y’en a marre». Il est impossible de gouverner en patriarche. On ne vénère plus les présidents», déclare Adama Paris dans Walf Grand-Place. Adama Paris révèle avoir voté à trois reprises. La première pour Wade (en 2000), les deux autres fois (2007 et 2012) contre lui. Sur la nomination de Youssou Ndour au ministère de la Culture et du Tourisme, la styliste déclare qu’elle aimerait un ministre véritablement intellectuelle «concerné par les problèmes réellement culturels». «Nous avons besoin d’une politique culturelle plus assumée, qui ne se cantonne pas au foot, au wango et à la lutte», ajoute-t-elle.
La candidature de Me Wade a été tout naturellement validée par le Conseil constitutionnel. Sans surprise, le président sortant s’accroche de toutes ses forces à sa candidature et a commencé, tambour battant, à battre campagne. J’ai toujours appelé l’opposition à ne pas dissoudre toutes ses forces dans le combat contre cette très controversée candidature, mais à se préparer aussi, parallèlement, à l’important scrutin du 26 février 2012. Un journaliste, des plus brillants du pays, m’a d’ailleurs formellement objecté qu’il n’était pas possible de mener de front ces deux combats.
Dans la ‘‘War Room’’ de la Présidentielle 2012 :La République du Sénégal sera-t-elle soluble dans ‘‘LA’’ démocratie ? Le vote, qui est le plus petit dénominateur commun des Républiques du monde, ne va tout de même pas devenir le plus grand diviseur du peuple sénégalais !
Journaliste aguerri, il s’est forgé un caractère de baroudeur du travail à l’hebdomadaire « Le Témoin » où il s’est fait un nom aux côtés de grands professionnels. Ancien journaliste de la RTS, Ibrahima NDOYE, diplômé du CESTI, occupe actuellement les fonctions de Directeur de la Communication et de l’Information au Conseil économique et social. Dans cet entretien, il va au fond des choses.
Par Abdoul Aziz Mbacké Majalis La récente et très médiatisée visite du chef de l’Etat à Touba, dans un contexte politique exacerbé où les tensions et les antagonismes, plus que jamais, se cristallisent, n’a pas manqué de soulever, chez beaucoup d’observateurs, un certain nombre de questionnements, d’amalgames ou même d’équivoques qu’il ne nous semble point inutile d’analyser, afin d’en appréhender les véritables soubassements.
Commençons par le commencement, l’origine du mal : l’éducationNous ne serons ni les premiers ni les derniers à soulever les inconvénients d’une scolarisation en français des enfants sénégalais.