Un Sage a toujours dit : « il faut plus craindre le tribunal de Dieu que celui de la conscience et le deuxième plus que celui des hommes. »Aujourd’hui, il sied de méditer ce propos au vu de l’actualité au Sénégal apparemment dominée par les couacs dans les secteurs de la justice et de l’enseignement.Le fait est que le tribunal de la conscience aurait condamné qu’une personne défende autrui qui ne la sent car le bon sens le prohibe. Mais dans le cas de Habré, des avocats commis d’office par les chambres africaines extraordinaires (CAE) ont tenu à parler pour une personne qui entend se défendre par le silence.