À quelques jours de la Tabaski, les vendeurs de moutons du foirail de Touba Toul affichent leur inquiétude face à la faible affluence des acheteurs
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À quelques jours de la Tabaski, les vendeurs de moutons du foirail de Touba Toul affichent leur inquiétude face à la faible affluence des acheteurs
On associe souvent les bulles économiques aux grandes places boursières, aux marchés financiers sophistiqués ou à l’immobilier de luxe.
Marseille attire chaque année des acheteurs en quête d’un cadre de vie plus ensoleillé, d’une grande diversité de quartiers et...
À l'approche de l'Aïd el-Fitr, les commerçants de Conakry font face à une grave pénurie de liquidités qui paralyse les ventes malgré une forte affluence dans les marchés.
La campagne de commercialisation de l’arachide s’annonce particulièrement difficile pour les producteurs du département de Nioro, dans la région de Kaolack. Les opérateurs et acheteurs se font désirer, laissant les agriculteurs dans l'incapacité d'écouler leur production.
La fête de l’Aïd El Kébir, communément appelée Tabaski, est devenue un véritable casse-tête pour les Sénégalais. Confrontés à la cherté du mouton du sacrifice, quasi-inaccessible pour la majorité des salariés et la totalité des smigards...
Dans la capitale du Fouladou, les populations se plaignent de la cherté des prix des moutons. Ces bêtes sont cédées à des prix différents, allant de cent mille à six cent cinquante mille francs CFA...
Un appui de 100 millions de dollars de la Banque mondiale
Les moutons intouchables à Dakar, les clients encore "confinés"
La Tabaski approche, les moutons sont de plus en plus chers, en dépit du fait qu’ils peuplent presque tous les coins de Dakar. Ce qui explique surement le fait que presque tout Dakar est transformé en foirails. Les gens ne se plaignent plus de la raréfaction des moutons, mais de leurs coûts. Le rond-point de Liberté 5 est presque méconnaissable. Des moutons, rien que des moutons. Chaque vendeur y a délimité une portion d’espace pouvant contenir sa marchandise. Cheikh Fall est vendeur. Il se plaint de la rareté des clients, par rapport aux années passées.
L'approche de la Korité, la fête marquant la fin du ramadan, n'a pas encore eu l'effet escompté sur la vente de poulets, une activité qui reste encore timide sans pour autant faire perdre espoir aux commerçants, habitués à voir les clients venir au dernier moment.
Des commerçants rencontrés au marché Sandaga de Dakar et à la Médina jugent timide la vente d’habits lourds en cette période de froid, expliquant cette situation par la baisse du pouvoir d'achat des Sénégalais.
Les alentours du Stade Léopold Sédar Senghor ont été transformés en lieu de vente de moutons venus du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali, mais sur place l’on se plaint d'une absence de clientèle à laquelle s’ajoute le problème de l’insécurité.‘’Vous avez constaté vous-mêmes, il n’y a pas encore de clients, comme l’année dernière. Du matin au soir on peut voir huit à dix acheteurs’’, indique Modibo Bâ, venu du Mali avec une centaine de moutons, espérant que ‘’d’ici vendredi il y aura beaucoup’’ d’acheteurs. ‘’Les Sénégalais, poursuit-il, préfèrent toujours attendre les derniers moments’’. Au ‘’Foirail Senghor’’, le prix du mouton varie de 60.000 francs Cfa à 160.000 francs. Pour Ousseynou Ndiaye, un client trouvé sur les lieux, ‘’c’est très cher’’.
L'installation de l'hivernage rime avec calvaire pour vendeurs de légumes et ménagères. Les premiers vendent plus cher des produits introuvables, les seconds déboursent plus pour pouvoir préparer un bon repas ou changer de menus.
Déjà qu'il tire le diable par la queue, le consommateur sénégalais va encore trinquer. Les hausses répétées de ces derniers temps impactent négativement sur son portefeuille. Sale temps pour le consommateur sénégalais. En effet, c'est à une spirale de hausse des prix qu'on assiste depuis quelque temps à Dakar. Poussant, de plus en plus, les populations, durement éprouvées par le ramadan et les inondations, au désespoir.Depuis samedi dernier, les prix des produits pétroliers ont subi une importante hausse par rapport à la structure du 08 août 2009.
Trouver du poisson à bon prix à Dakar devient de plus en plus difficile. Interpellés, les pêcheurs de Soumbédioune étalent leurs problèmes avant de décrier la pêche à l’explosif. 16h sur le tunnel de Soumbédioune. En face de nous, le quai de débarquement des pêcheurs. Un vent glacial souffle sur cette partie de Dakar. Pirogues, caisses à poissons, étales, frigos endommagés font partie du décor de ce marché aux poissons. Le marchandage bat son plein entre vendeuses et acheteurs. L’air pollué par l’odeur des produits maritimes en décomposition ne dérange nullement les travailleurs de Soumbédioune où les ordures ont fini par occuper la plage.
Alors qu’il n’est pas encore officiellement confirmé, c’est un cahier de charges bien rempli qui attend le président de la République. Même si beaucoup d’efforts ont été faits dans plusieurs secteurs, les populations veulent encore plus. Mieux, les populations n’ont pas attendu le verdict du Conseil constitutionnel pour étaler leurs doléances ; de l’éducation à la santé, en passant par l’agriculture, le commerce, entre autres … Dans le domaine de l’éducation, il urge, selon les populations, de procéder à des réformes plus profondes.
Le poisson et les légumes sont devenus des denrées rares en cette période hivernale aux marchés Castors et « Nguélaw » de Niary Tally. Les ménagères éprouvent toutes les peines du monde pour remplir leur panier à cause des prix très élevés. Mais, ce n’est pas l’unique source de complainte de ces bonnes dames. Elles se plaignent également de l’insalubrité des lieux devenue monnaie courante avec l’installation des pluies. Dans un bus à hauteur des Hlm, un différend oppose un apprenti d’un car rapide et un passager. Le passager, une dame, réclame sa monnaie à l’apprenti qui refuse. La grande discussion démarre dans le car rapide. Chacun y apporte son grain de sel. Les commentaires se poursuivent jusqu’à notre arrivée à l’arrêt-bus de la station des Castors. Il était environ 11 heures.