Affaire Lassana Kanté : La coordination de Taxawu Sénégal à Koumpentoum monte au créneau
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Affaire Lassana Kanté : La coordination de Taxawu Sénégal à Koumpentoum monte au créneau
Dans un contexte économique marqué par la volatilité des prix et l'approche des grandes échéances festives
"Continuez à manifester", "l'aide est en route", lance Donald Trump aux Iraniens
L'Iran secoué par une nuit de manifestations malgré la coupure d'internet
Convocation du journaliste Mamadou Fofana : la RADDHO alerte sur la liberté de la presse
Le droit pénal est un droit de prudence, de précaution mais surtout de certitude
Exploitation sexuelle à Kédougou : Des centaines de filles victimes de proxénétisme, l’urgence d’agir
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs"
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs" Dans un quartier cossu d'Abidjan, il faut emprunter une petite porte discrète pour accéder au Centre d'accueil, de soins et d'accompagnement (CASA), où se retrouvent des usagers de drogues, particulièrement vulnérables et marginalisés en Côte d'Ivoire. Ce pays côtier de l'Afrique de l'Ouest est devenu ces dernières années un pays de transit du trafic international d'héroïne, de cocaïne ou de médicaments dont l'usage est détourné. Et s'il existe peu de données officielles sur la consommation, le docteur Fériole Zahoui, addictologue au CASA estime "entre 30.000 et 40.000 le nombre d'usagers de drogue à Abidjan", trois à quatre fois plus qu'il y a dix ans. Grâce au bouche à oreille, le centre, ouvert en 2018, s'est fait peu à peu connaître et accueille maintenant quotidiennement une vingtaine d'usagers qui viennent se reposer, se laver, mais aussi bénéficier d'un accompagnement social, médical et psychologique adapté, gratuit. Car la Côte d'Ivoire n'a pas choisi la voie du tout répressif contre les usagers de drogue: une loi de 2022 a réduit les peines pour les consommateurs, de 1 à 3 mois de prison au lieu de 1 à 5 ans auparavant. En fin de matinée, le calme règne dans la salle de repos du CASA: certains somnolent, d’autres bavardent ou regardent la télévision. En poussant les portes, on trouve une pharmacie, un laboratoire dédié au dépistage, des salles de consultation, une infirmerie… Un véritable centre médical en circuit fermé aux allures de foyer chaleureux, discret pour ne pas déranger les riverains. Pour beaucoup, le CASA est avant tout une maison, et sa communauté une famille sur laquelle compter quand l’addiction a tout emporté. Auprès de sa compagne endormie au sol, Hassan Mohana raconte à l'AFP qu'il vient tous les jours prendre son traitement de méthadone, substitut de l'héroïne, mais également se reposer et se doucher avant de commencer son travail de nuit. "Ça m'a permis de me retrouver, de garder un travail, de me réinsérer dans la société", explique l'homme de 40 ans, qui fréquente le CASA depuis son ouverture. L'héroïne et le "Kadhafi", mélange de tramadol et d'alcool, populaire par son prix bas (moins d'un euro la dose), sont les principales drogues consommées par les usagers qui fréquentent le centre. Le CASA distribue de la méthadone, un substitut qui a permis à Mamadou Touré de connaître "une deuxième naissance", en arrêtant l'héroïne consommée depuis l'adolescence. "Pendant des années, j'alternais entre le fumoir et la prison", témoigne l'homme de 47 ans. Aujourd'hui, il dit avoir trouvé un sens à sa vie: il est devenu éducateur pair au centre, un référent qui aide les usagers à s'en sortir à leur tour. - "Comme des chiens" - Sa fille de neuf mois endormie contre sa poitrine, Massita Konaté se rappelle l'enfer des fumoirs, où elle a vécu pendant des années. "Les gens y meurent comme des chiens, personne ne vient les chercher", témoigne la jeune maman, dont les avant-bras portent les stigmates des injections d'héroïne. A 35 ans, Massita aussi est sous méthadone. Si elle a retrouvé un appartement, elle continue de passer ses journées au CASA pour "être avec des gens qui (la) comprennent". Le CASA ne peut accueillir tous les consommateurs: alors, des maraudes sont menées dans des fumoirs, aussi appelés ghettos. Dans ces abris de fortune, les usagers fument du crack, du cannabis, s'injectent de l'héroïne, et essayent de survivre. Un bon accueil est réservé aux visages familiers des bénévoles et employés de CASA, venus faire de la prévention, distribuer des préservatifs ou des seringues à usage unique. "On n'a pas la force, on est faibles. Mais avec de l'aide, on peut changer, et travailler", assure David Junior, 34 ans. "Beaucoup de personnes malades au fumoir n'osent pas venir au CASA", explique Anicet Tagnon, responsable des activités communautaires. "C'est donc le centre qui se déplace vers eux", poursuit-il. "Il y a un fort enjeu d'information. Certains ne savent même pas qu'ils pourraient avoir accès à de la méthadone", appuie le Dr Fériole Zahoui. Depuis son ouverture, sous l'impulsion de Médecins du Monde et géré par l'ONG Espace Confiance, le CASA estime avoir accompagné plus de 3.000 personnes. Son fonctionnement annuel coûte environ 218.000 euros, financés en grande partie par l'agence de coopération Expertise France.
Le ministère de l’Intérieur a publié le 26 septembre 2025 un communiqué concernant l’affaire Madiambal Diagne, annonçant l’ouverture d’une enquête interne et le relèvement, à titre conservatoire, du chef de la Division des Investigations Criminelles (DIC) et du Commissaire spécial de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).
À la suite de la disparition de deux jeunes de Cambérène, après une altercation avec des policiers, le mouvement FRAPP (Front pour une révolution anti-impérialiste, populaire et panafricaine) dénonce une énième bavure policière suivie de mort d’homme et exige « une enquête rigoureuse et impartiale ».
La cérémonie de clôture des trois jours de concertations sur l'intégrité de l'information a été l'occasion, pour Daouda Mine, président de la Commission nationale de la carte de presse, de faire une analyse profonde du Code de la presse.
Nul ne naît avec le sceau de futur leader inscrit sur le front
À l’occasion d’une randonnée pédestre organisée ce dimanche à Kaolack, UBIPHARM, un collectif de pharmaciens de la région, a dénoncé le fléau des médicaments de la rue, appelant les autorités à intensifier la lutte contre ce marché illicite.
Le directeur de la Communication, Habibou Dia, a dévoilé les grandes lignes de la phase additionnelle des réformes médiatiques lors d’une conférence de presse.
Alors que les révélations sur la mauvaise gestion des Fonds Force Covid-19 ravivent l’indignation populaire, une question majeure refait surface :
Dans une lettre ouverte adressée au Garde des Sceaux, ministre de la Justice, datée du 18 mars 2025, El Amath Thiam, juriste-consultant et président de Justice Sans Frontière, salue les récentes déclarations
La DZ Mafia est "le groupe criminel le plus structuré et le plus dangereux" du XXIe siècle en France, même s'il n'a de mafia que le nom, analyse auprès de l'AFP Jean-Baptiste Perrier, professeur de droit privé et de sciences criminelles à l'université d'Aix-Marseille.
La chaîne qatarie Al Jazeera a dénoncé jeudi la décision de l'Autorité palestinienne de suspendre sa diffusion et ses activités dans les Territoires palestiniens, affirmant qu'il s'agissait d'une "tentative de masquer la réalité" en Cisjordanie occupée.
Face à la presse, la jeunesse de Taxawu Sénégal affirme "se dresser avec fermeté pour exprimer son soutien sans réserve à Barthélemy Dias, maire de Dakar et figure incontournable de l'opposition".