René Girard, ancien sélectionneur adjoint de l’équipe de France en 2002, commente le tirage au sort de la Coupe du monde 2026...
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René Girard, ancien sélectionneur adjoint de l’équipe de France en 2002, commente le tirage au sort de la Coupe du monde 2026...
Le Français Didier Deschamps a été sacré meilleur sélectionneur et son compatriote Zinédine Zidane meilleur entraîneur de club pour 2018 par l'IFFHS (Fédération internationale de l'histoire du football et des statistiques), a annoncé cette instance vendredi. Deschamps, technicien champion du monde avec les Bleus en Russie, a déjà reçu en septembre le trophée d'entraîneur de l'année dans le cadre des prix Fifa à Londres. Après Aimé Jacquet (1998), Roger Lemerre (2000) et Jacques Santini (2003), Deschamps est le 4e Français à remporter cette distinction.
Il parle peu, se montre peu, et reste souvent dans l'ombre. Guy Stéphan est pourtant un maillon essentiel de la réussite de L'Equipe de France.
Nabil Maâloul, 54 ans, devrait être nommé sélectionneur de la Tunisie dans une dizaine de jours au plus tard. Il s’agira de son deuxième passage sur le banc des Aigles de Carthage.
La 31e édition de la Can s’ouvre le 14 janvier 2017 au Gabon. De la première édition en 1957 à aujourd’hui, 30 phases finales ont été disputées. Au total, 14 nations ont réussi à inscrire leur nom au palmarès. L’Égypte a confirmé son hégémonie dans cet événement sportif majeur du continent africain avec 7 titres, tandis que le Ghana et le Cameroun sont montés à quatre reprises sur la plus haute marche du podium. Nous poursuivons aujourd’hui notre tour d’Afrique des têtes couronnées.1992 et 2015
Ancien meneur de jeu d'Auxerre et de l'équipe du Sénégal quart-de-finaliste de la Coupe du monde 2002, Khalilou Fadiga avait tout pour faire une très grande carrière. En 2003, le gaucher signe à l'Inter Milan, club prestigieux dans lequel il ne disputera pas le moindre match officiel, la faute à une arythmie cardiaque. Si beaucoup auraient sombré, lui n'a rien lâché. Son après-carrière en témoigne.
Contrairement au Sénégal où il a été limogé sans atteindre ses objectifs (éliminé en quart de finale de la CAN 2004 et élimination de la coupe du monde 2006), Guy Stephan, ancien sélectionneur national, continue à briller dans sa position de numéro 2, notamment avec Didier Deschamps, qu’il a suivi de l’Olympique de Marseille (2009-2012) à l’équipe de France. Recruté au retour du bon parcours à la Coupe du monde 2002 et de la décision de Bruno Metsu d’aller monnayer son nouveau statut dans les richissimes émirats du Golfe arabique, le technicien français n’avait pas réussi à aider le Sénégal et son football à grandir.
El Hadj Malick Sy dit Souris, ancien président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), a révélé avoir recruté Guy Stephan en 2002 afin qu'il puisse aider à former des entraîneurs locaux pouvant aider à prendre son relais en équipe nationale A.
Roger Lemerre, comment sentez-vous l'équipe de France à quelques jours de son premier match face au Honduras, le 15 juin ?
Les sélections du Ghana et de la Tunisie rentrées de la CAN 2013 sans atteindre leurs objectifs ont préféré continuer avec l’expertise locale. Le Ghana, un des favoris au titre, a décidé de continuer l’aventure avec son entraîneur, Kwesi Appiah en dépit d’une élimination en demi-finale de la CAN 2013, remportée dimanche dernier par le Nigeria.
Hervé Renard, l’entraîneur de la Zambie, après la reconnaissance internationale, est entré définitivement dans l’histoire du football en remportant la CAN 2012 avec l’équipe nationale, les Chipolopolos.
Pour cette CAN-2012, près d’un tiers des équipes présente à sa tête un sélectionneur français. Cette tradition du "sorcier blanc", née dans les années 80, perdure même si de plus en plus de pays tentent de promouvoir leurs techniciens locaux.
L’après-match entre la France et le Sénégal lors de la Coupe du monde 2002, remporté par le Sénégal, a été très mal vécu du côté français. Dans une vidéo présentée par Seneweb en exclusivité, le sélectionneur français Roger Lemerre entre dans une colère indescriptible dans les vestiaires. « C’est la honte, c’est une déculottée », aucun mot n’est de trop pour M. Lemerre, qui annule du même coup la séance d’analyse prévue après le match. « Attention, je dis bien attention. Il n’y aura pas de réunion, c’est fini », conclut le successeur d’Aimé Jacquet, sous le regard de Treseguet et Dessailly, particulièrement malmenés ce jour-là par une attaque sénégalaise conduite par El Hadj Diouf, au sommet de sa forme.
Le choix d’un entraîneur pour les « lions » alimente actuellement les débats dans le monde du football sénégalais. Pour diverses raisons, certains veulent un technicien local alors que d’autres votent pour un étranger. Ce n’est pas si simple que cela. Des techniciens étrangers (Guy Stephan et Henrik Kasperczak) ont lamentablement échoué avec les « lions », ainsi qu’un entraîneur local (Lamine Ndiaye) ; Un blanc, Metsu a fait les meilleurs résultats de l’histoire du Sénégal, alors qu’après lui, un local, Abdoulaye Sarr, a eu des résultats très honorables. Même ailleurs en Afrique, le débat reste ouvert, il n’y a pas de règle absolue.
De la vache égorgée rituellement par les joueurs égyptiens avant leur quart de finale aux excès des journalistes-supporters, la Coupe d'Afrique a encore offert cette année quelques saynètes folkloriques. La religion omniprésente. A Tamale, chaque match de la sélection tunisienne était précédé d'une prière collective et au coup de sifflet final, les plus pieux déroulaient leur tapis de prière devant les vestiaires avant de quitter l'enceinte. Mais ce sont les joueurs égyptiens qui se sont particulièrement distingués en la matière en sacrifiant une vache sur le terrain d'entraînement juste avant leur quart de finale contre l'Angola.
Kumasi (Ghana) : Après une douzaine de jours de compétition dans les quatre groupes disséminés à travers le Ghana (Accra, Kumasi, Sekondi et Tamale), l’Afrique du football tient son grand 8. Un plateau en or si l’on considère que six parmi ces huit nations, Egypte (1957, 1959, 1986, 1998 et 2006), Ghana ( 1963, 1965, 1978 et 1982), Cameroun (1984,1988, 2000 et 2002), Nigeria (1980 et 1994), Côte d’Ivoire (1992) et Tunisie (2004) pèsent 17 succès en 25 éditions de Coupe d’Afrique des nations. La Guinée (1 place de finaliste en1976) et l’invitée surprise l’Angola qui a mangé un gros, le Sénégal, sont aux côtés des ogres pour ces quarts de finale de la 26è CAN.
Des occasions ratées contre la Tunisie, des combinaisons à revoir et une entente encore à parfaire : El Hadji Diouf et Mamadou Niang sont à la recherche de la bonne formule alors que leur association en attaque est l’une des clés de la réussite du Sénégal dans la Can-2008. Leur duo avait pourtant de quoi faire naître de belles promesses. D’un côté, l’expérience et la roublardise de Diouf, monument du football sénégalais et éternelle tête brûlée, capable sur un coup de génie de faire basculer une rencontre... ou au contraire de saborder son équipe par un coup de sang.
(Envoyé spécial à Tamalé) - Le début de la rencontre ne laissait planer aucun doute. Les Sénégalais allaient prendre le jeu à leur compte et occuper le camp tunisien. Autre facteur notable, les vingt-deux acteurs s'illustraient par un jeu musclé, comme si le contentieux du quart de finale de l'épreuve continentale de 2004 trottait dans les têtes. Alors que les coéquipiers de Mamadou Niang semblaient dominateurs, les hommes de Roger Lemerre étaient les premiers à faire parler la poudre. Suite à un coup franc rapidement joué, un jeu en triangle s'opérait entre Haggui et Jemaa, et l'attaquant caennais concluait brillamment le mouvement d'une frappe croisée, imparable pour Tony Silva (1-0, 9e).
Que de regrets à la fin de ce match que les « Lions » du Sénégal pouvaient remporter face aux « Aigles de Carthage » de Tunisie. Que de maladresses devant le but tunisien ; que de manque de dicernement de la part du gardien des « Lions ». On en finirait pas d’égrener le chapelet à force de souligner certains errements qui ont conduit au nul face à une équipe tunisienne qui était pourtant à la portée du Sénégal. Mais hélas, c’est comme si les joueurs d’Henri Kasperczak n’avaient pas conscience de l’enjeu de ce match ou de l’importance qu’il y avait à gagner le premier match.
Le gardien de but de l’équipe du Sénégal, ses coéquipiers le connaissent bien. Demandez-leur ce qu’ils pensent d’un match à venir. Ils vous diront toujours qu’ils savent qu’ils vont prendre un but. Il y a toujours ce qu’ils appellent le but de Tony Sylva. C’est le paradoxe d’un des quatre meilleurs gardiens de Ligue 1, le championnat de France. Il est capable de gagner tous les duels dans un match, et prendre ensuite un but des 35 mètres quand on s’y attend le moins. Il y a quelques années, les responsables monégasques y avaient vu une myopie non décelée. Ne pas voir un projectile de la taille d’un ballon de football est un problème sérieux. Il s’est fait traiter par un ophtalmologue, mais le problème, apparemment, reste entier. A cela s’ajoute un confort dans lequel se complait