L’auteur sénégalais, Boubacar Boris Diop, lauréat du Prix Neustadt de l'Université d'Oklahoma en octobre 2021, sort son troisième livre en wolof Après Doomi Golo en 2003
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L’auteur sénégalais, Boubacar Boris Diop, lauréat du Prix Neustadt de l'Université d'Oklahoma en octobre 2021, sort son troisième livre en wolof Après Doomi Golo en 2003
Le chef de l’Etat a félicité l’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop, lauréat du prix Neustadt...
Avec "Bàmmeelu Kocc Barma", le dernier ouvrage en Wolof de l'écrivain journaliste Boubacar Boris Diop, 15 ans après son premier roman en wolof "Doomi Golo", on peut dire que l'auteur fait son ancrage dans la langue locale la plus parlée du Sénégal.
La faillite du système éducatif en langue française plaide en faveur de la perpétuation du combat mené par Cheikh Anta Diop en faveur de la promotion des langues nationales sénégalaises, soutient l'écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop, diagnostiquant au Sénégal un "semilinguisme" qui devrait amener à long terme le pays à changer résolument de cap sur cette question.
Cinq radios communautaires de la région de Dakar vont diffuser "de manière concertée", à partir du 4 août prochain, la version audio de "Doomi Golo", roman en wolof de l’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop, a appris l’Agence de Presse sénégalaise de source autorisée.
Le directeur de la maison d’édition Papyrus Afrique, Seydou Nourou Ndiaye, a relevé vendredi que l’édition au Sénégal souffre de l'absence d'une politique claire et cohérente.‘’Il est dès lors difficile de situer aujourd’hui la place occupée par l’édition, parce que même le livre en langue française à d’énormes problèmes, à plus forte raison le livre en langue africaine’’, a-t-il dit à la presse en marge du lancement, à la Foire internationale du livre et du matériel didactique de Dakar (FILDAK), de cinq nouvelles parutions.
Sorry Kaba responsable politique à l’Alliance pour la République (APR) de Fatick soulève l’idée de la tenue de primaires pour désigner les candidats de son parti en vue des locales. Une telle idée novatrice s’articule sur plusieurs niveaux de constats. Sorry Kaba ne met pas de gants pour dire que son parti souffre aujourd’hui d’une désorganisation qui ne met pas en valeur le militant et qui peut saper à la longue l’autorité du chef de l’Etat.
Les Editions Papyrus Afrique, spécialisées dans les langues africaines, procèdent au lancement de leurs nouvelles parutions, vendredi, dans le cadre de la 14ème édition de la Foire du livre et du matériel didactique de Dakar (FILDAK).
L’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop a invité jeudi ses confrères du continent à avoir ‘’le courage de partir de rien’’ en tenant compte de l’histoire littéraire de leurs sociétés, leurs contraintes historiques, sociales et faire confiance au verdict de l’Histoire.
À l’occasion de la réédition de son roman "Murambi, le livre des ossements", consacré au génocide tutsi, l’écrivain sénégalais revient sur le Rwanda, mais aussi sur le « printemps arabe », la crise ivoirienne, l’élection présidentielle prévue dans son pays en 2012… En bon polémiste.
Nafissatou Dia Diouf se définit comme un écrivain tout court. Même si d’autres disent qu’elle est nouvelliste, poète ou spécialiste de la littérature de jeunesse, elle veut rester écrivain simplement. Sa passion du livre remonte à ses huit ans. A 37 ans elle a publié huit ouvrages. Et pour la première fois elle s’essaie à des chroniques avec son dernier livre Sociobiz. Dans cet entretien Nafissatou Dia Diouf, cadre dans une société de téléphonie, parle de sa passion pour l’écriture, de ses influences et de sa nouvelle forme d’écriture. Wal Fadjri : Comment êtes-vous venue à l’écriture ? Nafissatou D. DIOUF : C’est une histoire assez ancienne. J’écris depuis que je suis toute petite à l’âge de huit ans.
Contrairement aux apparences, l’Afrique donne bien plus qu’elle ne reçoit de l’Occident. Senghor, malgré la fâcheuse et fausse réputation de nègre-toubab que lui collaient ses détracteurs, avait popularisé la thèse appelée « détérioration des termes de l’échange ». A l’époque l’accent était essentiellement mis sur les échanges économiques. L’ancien président ne se doutait pas que la détérioration affecterait les biens culturels. Commençons par les arts plastiques. De 1974 à 1985, le Sénégal a organisé, à travers le monde et presque entièrement à ses frais, une exposition itinérante d’ arts contemporains.