Le premier vice-président du Sénat a quitté son poste le 5 mars, sans explications officielles
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Le premier vice-président du Sénat a quitté son poste le 5 mars, sans explications officielles
Le premier vice-président du Sénat a quitté son poste le 5 mars, sans explications officielles
En République démocratique du Congo, la Commision nationale électorale (Céni) a rejeté six candidatures sur 25, à la présidentielle du 23 décembre prochain.
Réputé proche de Joseph Kabila, le président de la commission électorale a longtemps été accusé par l’opposition d’user de toutes les ruses pour retarder les élections.
Les discussions entre le gouvernement congolais, la famille biologique d'Étienne Tshisekedi et l'UDPS sur l'organisation des obsèques de l'opposant congolais sont de nouveau à l'arrêt. Mais pour l'instant, seul le parti de l'opposant historique a claqué la porte. Explications.
Près d'un mois après la nomination du Premier ministre Bruno Tshibala, une nouvelle équipe gouvernementale a été rendue publique mardi en RDC. Quelques frondeurs du Rassemblement de l'opposition en font partie, à l'instar de Lisanga Bonganga.
Après l'échec des négociations sur les modalités d'application de l'accord de la Saint-Sylvestre, le président congolais, Joseph Kabila, a décidé de nommer d'ici vendredi un nouveau Premier ministre. Mais cela suffira-t-il pour sortir la RDC de l'impasse politique en cours ?
Les tractations ont duré toute la nuit du vendredi à samedi, au centre interdiocésain de Kinshasa. Au petit matin, le document additif de mise en oeuvre de l'accord politique de la Saint-Sylvestre n'avait toujours pas été signé. Et la piste d'un référendum est de nouveau évoquée.
Les ultimes tractations relatives au document additif de l'accord politique conclu le 31 décembre butent essentiellement sur la nomination du prochain Premier ministre. Entre le camp du président Joseph Kabila et celui de l'opposant historique Étienne Tshisekedi, personne ne veut concéder de terrain.
Tant le nouveau ministre congolais de la Santé, le Dr Oly "Jim" Ilunga Kalenga, que précédemment le Premier ministre Samy Badibanga ont renoncé à leur nationalité belge à la suite de leur nomination, rapporte mercredi le site d'informations Actualité.cd. M. Ilunga a recouvré la nationalité congolaise quelques jours seulement après sa nomination (le 19 décembre dernier, ndlr).
Si les pourparlers entre les signataires de l'accord du 18 octobre et le Rassemblement de l'opposition avancent, quelques points divisent encore les protagonistes, notamment le sort de l'opposant Moïse Katumbi. Décryptage à cinq jours de la signature annoncée de l'accord.
Jusque tard dans la nuit de jeudi à vendredi, les délégués du camp des signataires de l'accord du 18 octobre et ceux du Rassemblement procédaient aux derniers réglages du compromis politique trouvé entre le président Joseph Kabila et l'opposant Étienne Tshisekedi. Sauf coup de théâtre, la signature de l'accord doit avoir lieu ce vendredi.
Le président Joseph Kabila a nommé dans la nuit de lundi à mardi un nouveau gouvernement en RD Congo. Et ce malgré les coups de sifflets entendus au même moment à Kinshasa pour lui rappeler que son dernier mandat était arrivé à son terme.
Le président Joseph Kabila a nommé dans la nuit de lundi à mardi un nouveau gouvernement en RD Congo. Et ce malgré les coups de sifflets entendus au même moment à Kinshasa pour lui rappeler que son dernier mandat était arrivé à son terme.
La situation reste tendue, ce mardi matin, dans la capitale de République démocratique du Congo, et ce, quelques heures après la fin constitutionnelle du mandat du président Joseph Kabila. Le chef de l'UDPS, l’opposant Etienne Tshisekedi, affirme ce matin, dans une vidéo, que le chef de l'Etat a perdu sa légalité et sa légitimité.
En RDC, le nouveau gouvernement est tombé lundi soir quelques minutes avant minuit et la fin officielle du mandat du président Joseph Kabila. Un mandat qui s'achève sans que son successeur n'ait été élu. Le chef de l'Etat est pourtant toujours en place à la faveur d'un accord conclu avec une partie de l'opposition et alors que le dialogue politique est toujours en cours mais suspendu. La situation politique est donc assez confuse.
Le nouveau gouvernement congolais de transition devrait voir le jour au début de la semaine prochaine, a indiqué un proche conseiller du président Joseph Kabila, cité vendredi par la radio VOA Afrique, en confirmant que le chef de l'Etat n'a pas l'intention d'abandonner le pouvoir avant avril 2018. "Le Premier ministre (désigné et issu de l'opposition Samy Badibanga) poursuit ses consultations. D'ici le début de la semaine prochaine, je pense, nous aurons un gouvernement", a affirmé le conseiller diplomatique du président Kabila, Barnabé Kikaya bin Karubi.
Ministre de l’Industrie, Germain Kambinga était en mission en France et en Belgique pour le président Joseph Kabila afin d’expliquer aux médias internationaux les derniers développements de l’actualité congolaise. Il répond aux questions de Jeune Afrique.
Un accord politique avait mené au report des élections prévues avant la fin de l'année, et à la mise en place d'un gouvernement d'union nationale dirigé par un Premier ministre issu de l'opposition.
Le dialogue national doit commencer ce jeudi 1er septembre 2016 en République démocratique du Congo. Cérémonie officielle entachée par l’absence de poids lourds de l’opposition : UDPS, G7, Dynamique, MLC.