Les grandes crises financières ne commencent pas toujours par un krach spectaculaire sur les marchés actions.
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Les grandes crises financières ne commencent pas toujours par un krach spectaculaire sur les marchés actions.
Un choc exogène désigne un événement extérieur à une économie qui vient en perturber le fonctionnement.
L'Afghanistan de nouveau frappé par un séisme, plus de 20 morts
Eurobond en chute libre, le Sénégal au bord du “précipice" : Doudou Ka sonne l'alerte et expose ses solutions
Le Sénégal traverse une crise économique sans précédent, marquée par une chute spectaculaire de l’eurobond émis en 2018, avec une échéance prévue pour 2048.
Dans une tribune incisive intitulée « Le Sénégal à l’heure des urgences économiques », Doudou Kâ, ancien ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération sous Macky Sall, tire la sonnette d’alarme sur la situation économique du pays.
« Qui veut noyer son chien l’accuse de rage ».
Il est possible d'ores et déjà de tirer quelques éléments d'enseignement de l'épidémie du Covid-19.
Après les propos cinglants tenus par le député Moustapha Cissé Lô à l'Assemblée nationale contre son propre camp, les attaques sur la même tonalité de Youssou Touré contre le Président de la République et la Première Dame, et le mutisme intriguant qui s'en est suivi, la réplique sonne.
Malgré le transfert des compétences, le développement de nos collectivités locales reste plus que jamais confronté à la qualité des ressources humaines chargées de piloter les projets de développement à la base. La faute au déficit énorme de formation des élus locaux. A cela s’ajoute l’absence d’une structure de formation pour le renforcement des capacités des élus. Des élus illettrés pourtant détenteurs d’un pouvoir délibératif. Des spécialistes de la décentralisation qui se plaignent du manque ou du déficit de formation de ces élus locaux. Ces deux éléments suffisent pour que nos collectivités locales voire même la politique de décentralisation de l’Etat connaisse des difficultés de taille dans son développement.
Le pari du président de la République a été de convier la Ummah au Sénégal, pour la deuxième fois en dix-sept ans. Cette victoire d’une diplomatie aussi lucide qu’audacieuse est la rencontre entre les valeurs d’unité, de solidarité et celles de l’ouverture aux souffles purificateurs d’un monde plus que jamais placé sous la menace des crispations confessionnelles, idéologiques, économiques et culturelles. La rencontre entre le Sénégal et une partie du monde, qui ne l’éloigne pas de l’humanité multiconfessionnelle, multiculturelle et multicolore. La plus belle leçon de fraternité et d’humanisme est le partage des interrogations et des angoisses du monde.
Il y a de cela deux ans, un de mes petits frères parlant d’un autre plus jeune de la famille disait que « si Abdoulaye avait fait arrêter notre père pour avoir souri devant le président, le benjamin dirait certainement « ‘Paabi mooko def moomit. Lumuy muun ? (C’est la faute de notre père, quand même lui aussi, pourquoi il sourit ?’) » Le frère qui signifie ainsi le soutien sans faille du plus petit, parle encore de sa propre position vis-à-vis de Wade. Il garantit que s’il se fiait à ce qu’il pense de la gestion du pays par Wade, pour rien au monde il n’aurait voté pour le candidat la Coalition Sopi 2007. Pourtant il a bel et bien voté pour lui.