Mali : Du lithium, en veux-tu en voilà !
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Mali : Du lithium, en veux-tu en voilà !
Mali: le gouvernement appelle à éviter l'orpaillage non sécurisé après un accident meurtrier
Une tension grandissante secoue le secteur minier malien, opposant l’État au géant canadien Barrick Gold Corporation, opérateur historique du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto.
Le 16 mai 2025, l’État malien a demandé devant le tribunal de commerce de Bamako la mise sous administration provisoire du complexe Loulo-Gounkoto, opéré par le géant canadien Barrick Mining.
Le secteur minier est une ressource essentielle pour l'économie d'un pays, notamment pour le Mali, qui possède d'importantes réserves de minerais. Dans ce contexte, le Gouvernement de la Transition a entrepris des réformes cruciales pour maximiser l'impact économique du secteur minier sur l'économie nationale et le développement local. Les réformes ont été consolidées par l'adoption de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier, qui a mis en place des mécanismes de financement adaptés aux enjeux du secteur.
Le gouvernement malien appelle les orpailleurs à éviter les sites non sécurisés, après un effondrement dans une mine d'or artisanale qui a fait officiellement une quarantaine de morts la semaine passée.
Au Mali, les autorités militaires obligent les sociétés minières à libérer plus d’argent au profit de l’État depuis la publication de l’audit des mines d'or ayant révélé un manque à gagner de 300 à 600 milliards pour les recettes publiques.
Le secteur minier malien, crucial pour l’économie du pays, est au cœur d’une vaste réforme institutionnelle. Depuis plusieurs années, la Chambre des Mines, créée en 2004 pour représenter les acteurs du secteur, a été confrontée à de nombreux dysfonctionnements, dont des difficultés à renouveler ses organes dirigeants. En 2016, le mandat de la présidence de la Chambre, exercé par Abdoulaye Pona, avait expiré, mais les élections pour les renouveler ont été reportées à plusieurs reprises en raison de divers obstacles administratifs et réglementaires. Des blocages qui ont donné lieu à des problèmes de gestion, de transparence et à des allégations de mauvaise gouvernance, nuisant ainsi à la crédibilité de l’institution.
Le 31 décembre 2024, à l'aube de la nouvelle année, le président de la Transition du Mali, le Général Assimi Goïta, s’est adressé à la nation dans un discours poignant. Après une année 2024 pleine de défis, marquée par des crises mondiales et des tensions internes, il a voulu dresser un bilan détaillé et exposer les perspectives pour l’avenir du pays. En débutant son allocution, il a exprimé sa gratitude envers Allah, saluant le courage et la détermination du peuple malien face à l’adversité. 2024 avait été une année de résilience, mais aussi de progrès significatifs en matière de souveraineté, de sécurité et d’économie.
Le 15 décembre 2024, le Mali a franchi une étape clé dans son développement économique et énergétique avec l'inauguration de la mine de lithium de Goulamina, située dans la région de Bougouni.
Le Mali, l’un des plus grands producteurs d’or d’Afrique, se classe actuellement parmi les trois premiers producteurs du continent, après l’Afrique du Sud et le Ghana.
Le Mali, troisième producteur d'or en Afrique et un acteur clé sur le marché mondial, fait face à une dynamique minière complexe depuis l'arrivée au pouvoir des militaires en août 2020.
Trois cadres étrangers de la compagnie australienne Resolute, propriétaire d'une mine d'or au Mali, ont été interpellés à Bamako et placés en garde à vue pour...
La junte malienne a publiquement menacé de s'en prendre à la compagnie canadienne Barrick Gold, un des groupes étrangers travaillant dans les secteur aurifère et minier et soumis aux pressions exercées par les autorités au nom de la souveraineté nationale.
Le Mali a renforcé sa régulation du secteur minier, vital pour son économie, en concluant un accord avec BarrickGold et...
Quatre employés de la compagnie minière canadienne Barrick Gold, qui possède avec l'Etat malien l'un des plus importants complexes aurifères au monde
Quatre employés de la compagnie minière canadienne Barrick Gold, qui possède avec l'Etat malien l'un des plus importants complexes aurifères au monde, ont...
Ils n’ont pas une façade maritime, mais le Mali et le Burkina Faso recèlent d’énormes réserves d’or
Le Mali a adopté cette semaine un nouveau code minier permettant à l'État de prendre jusqu'à 30% de participation dans les nouveaux projets et d'augmenter les revenus tirés d'un secteur capital pour l'économie nationale.
Le secteur minier malien, crucial pour l’économie du pays, est au cœur d’une vaste réforme institutionnelle. Depuis plusieurs années, la Chambre des Mines, créée en 2004 pour représenter les acteurs du secteur, a été confrontée à de nombreux dysfonctionnements, dont des difficultés à renouveler ses organes dirigeants. En 2016, le mandat de la présidence de la Chambre, exercé par Abdoulaye Pona, avait expiré, mais les élections pour les renouveler ont été reportées à plusieurs reprises en raison de divers obstacles administratifs et réglementaires. Des blocages qui ont donné lieu à des problèmes de gestion, de transparence et à des allégations de mauvaise gouvernance, nuisant ainsi à la crédibilité de l’institution.