L’addiction sexuelle est un motif de consultation en augmentation chez les sexologues. Bien qu’elle ne soit pas reconnue en tant que telle par le DSM-V (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), la souffrance liée à cette problématique est bien réelle. Malheureusement, elle est encore mal connue et empreinte de honte, ce qui rend les études et recherches scientifiques particulièrement difficiles. Les recherches existantes semblent s’accorder sur une prévalence de 3 à 6 %.