Cheikh Oumar Diagne : "Le shirk est plus grave que l'homosexualité"
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Cheikh Oumar Diagne : "Le shirk est plus grave que l'homosexualité"
Plusieurs médias ont annoncé, hier, le retrait de la plainte des tidianes contre le prêcheur Oumar Sall, suite à la rencontre des plaignants, du Cudis et d'autres organisations islamiques.
Lors des événements des 1er et 02 juin 2023, Ousmane Sonko a reçu des soutiens internationaux dont les plus marquants ont été ceux des Egyptiens Tarik Ramadan, Saber Mashour et du Mufti Marocain Ahmed Raïnoussi.
Ndeketeyo, il y avait pire que la frustration et le refoulement, l’irresponsabilité, l’amateurisme, le dilettantisme, l’inculture démocratique et politique comme mode de fonctionnement des nouvelles forces antirépublicaines.
Donald Trump a reçu des représentants du Michigan dans ce qui a été décrit par l'équipe de Joe Biden comme une initiative "pathétique".
En offrant à Xi Jinping le droit de rester président à vie, le Parti communiste chinois (PCC) prend un risque: celui d'abandonner un modèle de succession qui assure depuis 30 ans la stabilité du pays.
Le premier pilier de l’islam est qu’il n’y a pas d’autres dieux que Dieu, or le Sénégal est le pays où l’on voit un marabout qui dit avoir plus de 10 millions de disciples déclarer que telle personne est Dieu. Ce même marabout est qualifié de Dieu par ses disciples qui le clament ouvertement. Qui ne dit rien, consent. Etrangement, les quelques rares personnes qui en parlent sont attaqués par des « taalibe » qui leur rétorquent : « Vous êtes trop petits pour défendre l’Islam. Dieu peut le faire Lui-même. » Ou alors, on les taxe de critiquer pour critiquer. « Vous faites de la polémique, disent-ils. Vous n’avez pas une position objective. »
Encore une belle occasion d’alimenter la théorie sur les « nouveaux barbares » ! Les télévisions du monde entier se sont braquées sur les horribles images de destruction des mausolées dans la ville historique de Tombouctou. Au-delà de la mise en pratique d’une doctrine wahhabite dans son expression la plus extrême, c’est le symbole même d’un islam africain constitutif de la civilisation musulmane qui est, encore, la cible de ces groupes. Mais, cette idéologie rétrograde qui a toujours enfermé le débat sur l’islam dans un carcan ahistorique et une vision étriquée, avait déjà commis plusieurs forfaitures dans le même sens.
C’est un essai audacieux sur les relations entre les mourides et le pouvoir politique au Sénégal que vient de publier l’intellectuel Abdou Aziz Mbacké Majalis. Intitulé « Khidma », l’ouvrage met les pieds dans le plat des réalités socioreligieuses sénégalaises au travers de relations parfois complexes entre Touba et les tenants du pouvoir politique, de Senghor à Wade en passant par Diouf sans oublier l’administration coloniale.