Le monde de l’éducation sénégalaise est en deuil. Ababacar Sedikh Sy, président-directeur général et fondateur du Groupe Supdeco Dakar, s’est éteint, laissant derrière lui un héritage considérable...
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Le monde de l’éducation sénégalaise est en deuil. Ababacar Sedikh Sy, président-directeur général et fondateur du Groupe Supdeco Dakar, s’est éteint, laissant derrière lui un héritage considérable...
M. Aboubacar Sedikhe SY est natif de Saint-Louis
Le scandale de l’urée du navire Pangeo, évalué à 3,9 milliards FCFA, continue d’alimenter un contentieux judiciaire complexe entre l’homme d’affaires indien Rahul Chandra et Ndèye Nancy Niang, directrice de la société Transcontinentale Transit (TCT). Ce dossier, mêlant hommes d’affaires, autorités et opérateurs économiques, est marqué par des contradictions et des zones d’ombre.
Il ne se passe pas une journée sans qu’il ne fasse pas parler de lui. Le super parlementaire Guy Marius Sagna, communément appelé ‘’GMS’’, n'aurait-il pas horreur du vide ?
Les manutentionnaires du Port autonome de Dakar ont tenu une conférence de presse conjointe avec le collectif des 33 députés dirigé par Mamadou Lamine Diallo au Radisson Blu ce matin. A l'ordre du jour, la concession domaniale de 91 000 m2 à la multinationale au môle 8 du Port autonome de Dakar (Pad) pour le transport de pondéreux non alimentaires et ce, par un gré à gré injustifiable. En contrepartie, Necotrans, qui a déjà pignon sur rue au Port depuis la décision d'expulsion des manutentionnaires sénégalais par le Directeur général (Dg) du Pad, Cheikh Kanté a déjà payé un billet d'entrée de deux milliards (2 000 000 000) de francs Cfa et s'engage à investir quarante huit milliards (48 000 000 000) de francs Cfa.
Le Dg du Port, M. Cheikh Kanté, a réussi l’impensable ; rassembler tous les dirigeants des organisations patronales contre sa volonté d’en faire à sa tête dans les concessions des activités du Pad. Résistera-t-il à la vague ?
Le secteur privé national a pris langue, la semaine dernière, avec le chef de l’Etat sur la crise qui sévit au port de Dakar entre la direction et les sociétés manutentionnaires sénégalaises.
Sde, Securiport Llc, Eiffage, Necotrans, Shnedai, etc., la liste de compagnies étrangères qui se sont vus attribuer, ou plutôt offrir gracieusement des contrats au Sénégal est longue. Que cachent donc de tels contrats qui obèrent les maigres ressources du secteur privé national et plombent l'économie du pays en ces temps dits pompeusement de rupture ? Ces contrats sont à tout casser des aberrations dans un environnement économique mondial morose. Et pourtant, Monsieur 20% (suivez notre regard ! ) est derrière les barreaux depuis bientôt un an. Petit round-up de ces aberrations dans quelques domaines-clés, en attendant de revenir sur d'autres, tout aussi stratégiques, comme les télécoms, l'énergie, etc.
Chienne de vie, chienne d’année qui a vu le chapelet de galères s’égrener à n’en plus finir, long comme un jour sans pain ! Zola, c’est de la blague ! Notre Germinal à nous se passe au XXIème siècle dans un coin de cette planète aux allures paradisiaques mais d’où l’on aperçoit les grilles de l’enfer
La Direction du PAD dans un communique en date du 11/12/2013 s’est livrée à une attaque virulente contre notre Groupe cherchant ainsi à justifier ses actes inqualifiables et contraire aux règles professionnelles en bloquant à 3 reprises les bateaux de notre armateur qui est au rang des meilleurs dans le monde.
Nous informons que notre navire arrivé le 06/12/2013 au port de Dakar a été bloqué par la Direction du Port Autonome de Dakar (PAD). Par conséquent, les cargaisons constituées essentiellement de marchandises pour des opérateurs économiques de la Foire de Dakar, du Magal de Touba, et des besoins de la fin de l’année n’ont pu être déchargées. Les conséquences commerciales et économiques sont incommensurables.
Depuis un an et demi « date de nomination du nouveau Directeur du (PAD) Port Autonome de Dakar » notre Groupe a été régulièrement attaqué à travers la presse. Pour dire dans un esprit de malveillance que notre Groupe doit des sommes importantes au PAD. Le « machiavélisme » est allé jusqu’à associer le nom de Monsieur Baidy AGNE à cette dette.
L'attribution de la gestion et de l'exploitation du terminal vraquier à l'entreprise française internationale, Necotrans qui a laissé en rade deux autres soumissionnaires, l'armateur belge Sea Invest et APMT, commence à révéler ses secrets. Loin d'être une " nébuleuse ", encore moins un monstre à plusieurs têtes, la concession a été attribuée dans des conditions régulières. Au terme de plusieurs mois de discussions longues et parfois houleuses entre les autorités du Port de Dakar et l'équipe française. Les Afriques livre en détail les vérités qui entourent le contrat de concession. Enquête exclusive.
Smith and Cfraft, contrôlée par la famille Agne, a dû casquer 400 millions de F Cfa après avoir été épinglée par la Douane. Ironie de l’histoire, c’est cette même société qui est au cœur d’un effacement de dettes accordé par l’ancienne Direction du Port.
La presse avait évoqué, dès la nomination du chef du premier gouvernement de Macky Sall, de bruyantes casseroles qui poursuivraient Abdoul Mbaye. Après quatre mois de collaboration, le président de la République montre qu’il n’est pas satisfait de son choix.
Le dossier Moustapha Tall se corse. Après la plainte déposée par l’avocat de la société de négoce Suisse Louis Treyis, Me Emmanuel Padonou, la Société maritime et industrielle de la côte occidentale d’Afrique (Somicoa) a déposé une plainte auprès du Doyen des juges Mahawa Sémou Diouf avec constitution de partie civile. Si la société de négoce poursuit l’importateur de riz pour «vol en réunion, la nuit avec usage de véhicule», la Somicoa estime que Moustapha Tall a vandalisé ses entrepôts où la cargaison de riz a été entreposée.
Dans l’exercice de leurs fonctions, les hauts responsables font souvent face à des situations très délicates qui doivent les amener à tirer les conséquences de leurs erreurs ou, simplement, pour partir à temps. En ce sens, Léopold Sédar Senghor est cité comme modèle. Lui qui, de son plein gré, a quitté le navire. Laissant ainsi le poste à son Premier ministre d’alors Abdou Diouf. Mais, de nos jours, la classe politique ne fait jamais sienne cette sage attitude. Rares sont ceux d’entre eux qui prennent leur courage en main pour sacrifier à ce rituel bien particulier. Loin de tourner le dos aux délices que confèrent leurs statuts, nos dirigeants préfèrent renoncer à leurs convictions ou retourner leur veste pour s’agripper à leurs postes et continuer à en jouir.
Dakar, 16 nov (APS) - Candidat désigné par le groupe libéral et démocratique de la majorité, le député libéral Mamadou Seck a été élu dimanche après-midi, sans surprise, président de l’Assemblée nationale, une semaine après la destitution-démission de Macky Sall, alors titulaire du poste. Jusque-là président de la commission de l’économie générale, des finances, du plan et de la coopération économique de l’institution parlementaire, Mamadou Seck, semble être l’homme qu’il faut aujourd’hui au perchoir, dans un contexte marqué par des ‘’remous’’ au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).