Acteur du transport, Momar Sourang a pris part à un panel sur la Zlecaf organisé par le Laboratoire d'analyse des politiques de développement (LAPD) de l'Université Cheikh Anta Diop.
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Acteur du transport, Momar Sourang a pris part à un panel sur la Zlecaf organisé par le Laboratoire d'analyse des politiques de développement (LAPD) de l'Université Cheikh Anta Diop.
Le vêtement est un code, un langage qui peut traduire le statut social mais pour Sophie Zinga Sy, c’est surtout un pilier de développement d’un pays
Avec mon engagement consécutif aux fonds propres dont j’avais dégagé cette industrie textile (SOTEXKA )fonctionne depuis 2010 ,présentement avec un effectif de plus de 200 employés.
Avec mon engagement consécutif aux fonds propres dont j’avais dégagé cette industrie textile (SOTEXKA )fonctionne depuis 2010 ,présentement avec un effectif de plus de 200 employés.
L’industrialisation de la région à partir des chaines de valeurs agricoles est l’une des ambitions des organisateurs de la Foire internationale de Kaolack (Fika).
La 3ème édition de la Foire internationale de Kaolack (Fika) a célébré, vendredi, la journée de l'industrie.
Depuis quelques jours, des émissions à la télévision et des interviews ont servi de tribune à certaines personnes qui s’essaient à la politique, pour livrer des informations totalement fausses et mensongères sur la NSTS. Doudou Wade et Hélène Tine se sont particulièrement distingués dans cet exercice, cherchant coute que coute à jeter un discrédit sur notre entreprise.
À la veille de la Tabaski, plus de 100 travailleurs de la nouvelle Société Textile du Sénégal (Nsts), retraités pendant la période d’arrêt de l’usine, ont perçu leurs indemnités de départ. Un paiement inattendu et ne s’est pas fait dans l’usine depuis plus de 10 ans. C’est pourquoi la joie se lisait sur les visages.
Le président de l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal, Serigne Mboup, a accueilli samedi le vice-président de l'Assemblée nationale, Abdou Mbow. Un hôte qui s'est rendu à l'usine Domitexka (ex-sotexka) reprise par le patron de Ccbm et au complexe “coeur de Kaolack”. Abdou Mbow a été impressionné par la reprise de l'ancienne société textile de Kaolack (Sotexka), sous le label Domitexka.
En me présentant aujourd’hui devant cette auguste Assemblée, j’éprouve un profond sentiment de fierté ; la fierté de vivre dans un pays où l’enracinement de la culture démocratique permet, à tout moment, un dialogue fécond entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Mahammed Dionne a présenté mardi aux députés un programme de "redressement industriel" comprenant la "restructuration" de la Nouvelle société textile du Sénégal (NSTS).
L’homologation des prix de certaines denrées de première nécessité fait polémique dans le pays au point d’emporter le ministre du Commerce. Un des acteurs les plus en vue du commerce dans ce pays analyse ici les avantages et inconvénients de cette mesure étatique. Serigne Mboup, patron du Comptoir commercial Bara Mboup (CCbm), revient également sur les scandales où son nom a été cité, l’échec des boutiques de référence et son monopole que l’Unacois veut casser sur une marque.
Pris entre le marteau des anciens travailleurs de la Sotexka, qu'il avait repris en location-gérance, et l'enclume de certains fournisseurs, sans compter le non respect des engagements pris par l'Etat envers lui, Serigne Mboup, le boss de Ccbm, a fini par jeter l'éponge. L'homme d'affaires, au sortir d'un ultime contentieux avec des fournisseurs brésiliens, a donc décidé de se retirer de la gestion de l'ancienne Sotexka, devenue Domitexka, une unité industrielle spécialisée dans le textile. Les Brésiliens fournissaient de l'énergie à Domitexka à partir de coques d'arachide et avaient menacé d'enlever une machine produisant de l'énergie aux chaudières, ce que n'a pu cautionner le président de la Chambre de Commerce de Kaolack, à en croire nos confrères de Libération. C'est donc le clap de fin, pour parler come nos confrères, qui a fini de remettre l'unité industrielle aux autorités. Diomitexka emploie des centaines de travailleurs, faut-il rappeler.
Je viens d’apprendre par la presse que la ville de Louga abritera le prochain conseil des ministres cette semaine. Nous souhaitons la bienvenue à notre cher président de la république et à l’ensemble du gouvernement dans cette ville que nous aimons tant.Cette ville a vu prospérer ou naître de grands savants et des personnalités politiques, religieuses, sportives du pays et a même formé de grands intellectuels contrairement à ce que l’on pourrait penser.
Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Mata Sy Diallo a entamé lundi à Tambacounda une tournée, pour examiner les conditions de travail des opérateurs économiques dont les activités relèvent de son département et envisager des perspectives de soutien, afin d’améliorer leur production. Mme Diallo qui s’est rendue à la Société de développement et de la fibre textile (SODEFITEX)
Cette interview a été réalisée vendredi, 18 novembre, alors qu’elle était prévue pour la veille, mais la conférence de presse de Serigne Mboup donnée ce jour-là, en a repoussé la réalisation. Ce recul nous a permis, avec la coopération de l’interviewé, de la soustraire en très grande partie du thème de sa conférence de presse qui était d’apporter un démenti à des informations parues dans la presse la veille, et d’aller au fond à des problématiques auxquelles il fait face en tant qu’homme d’affaires, gros investisseur; et surtout, belle occasion pour lui, de s’expliquer sur son parcours si heurté en un temps très court, en tant que repreneur de la Sotexka, et dont un des épisodes a engendré ce qui, il nous a semblé au moment de l’interview, n’était, pour lui, qu’un épisode de plus dans une vie de combats.
Beaucoup d’amalgames et de confusions ont été entretenues à propos de l’affaire Domitexka. Il ressort des recoupements effectués qu’en fait de plainte, c’est plutôt Serigne Mboup qui a este en justice contre l’Administrateur Général à qui il est reproché des malversations financières. Des sources avisées, c’est le repreneur, en l’occurrence Serigne Mboup qui a trainé en justice l’ex-administrateur général. Celui-ci qui n’est personne d’autre que Lamine Kâne courait de gros risques, puisque les griefs qui lui sont reprochés ne lui laisseraient aucune chance devant le juge. Dans ce dossier, plusieurs amalgames ont été relevés.La société Domitexka, en effet, a été créée en Juin 2010 soit dix-sept (17) mois déjà. Elle est locataire-gérant de la Sotexka Kaolack. Par conséquent, avancent nos interlocuteurs, « elle ne peut devoir 72 mois d’arriérés de salaires ». Il s’y ajoute que l’arrêt de travail constaté résulte d’un consensus trouvé avec les ex-travailleurs des repreneurs avant Domitexka. Même si Serigne Mboup avait suspendu le redémarrage en attendant de trouver une issue heureuse avec les travailleurs quant à l’exécution de l’engagement promis par l’Etat. Tout cela procédait d’une volonté de créer les conditions propices à une exploitation optimale de l’usine. C’est pourquoi, nombreux ont été les sénégalais surpris des révélations faites par la presse et qi placeraient l’homme d’affaires Mboup au cœur d’un contentieux judiciaire. Pour la bonne et simple raison que Domitexka n’a maille à partir avec aucun de ses employés.
Le président du Groupe Comptoir commercial Bara Mboup (CCBM), Serigne Mboup, a fait part de son intention de surseoir à sa décision de reprendre les installations de la SOTEXKA de Louga, une usine qui devrait employer 2000 travailleurs.
Les échecs des récentes tentatives de reprise de la Sotexka ne surprennent pas les professionnels de l’industrie textile sénégalaise.Ibrahima Macodou Fall, patron de la Nouvelle société textile du Sénégal(Nsts), explique ces échecs par un manque de projet industriel des différents repreneurs.Car, pour lui, derrière ces tentatives de reprise de l’entreprise textile, se cache une spéculation foncière orchestrée par de hauts fonctionnaires de l’Etat.
Les activités de l'industrie Sotexka de Kahône avaient été arrêtées depuis des années. Les ex-travailleurs et les retraités réclament des arrières estimés à des centaines de millions. Ils avaient même menacé de paralyser le démarrage des activités tant qu'ils ne sont pas rentrés dans leurs fonds.