Pour l’Useq, il faut d’abord préserver la vie et la santé des apprenants, des enseignants et des personnels de soutien.
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Pour l’Useq, il faut d’abord préserver la vie et la santé des apprenants, des enseignants et des personnels de soutien.
Le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie a procédé, mardi, à la remise de 625 parcelles, situées dans la ZAC de Saint-Louis, à l’intersyndicale des enseignants composées de l’UDEN, du SUDES, du SELS, de l’ADES, du SNEEL/CNTS, du SNEEL/FC, du SYPROS, entre autres, a appris l’APS.
Le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie a procédé, mardi, à la remise de 625 parcelles, situées dans la ZAC de Saint-Louis, à l’intersyndicale des enseignants composées de l’UDEN, du SUDES, du SELS, de l’ADES, du SNEEL/CNTS, du SNEEL/FC, du SYPROS, entre autres, a appris l’APS.
Alors que ses dégâts apparaissent à travers les résultats des examens nationaux, les plans d’action articulés autour de débrayages et de grèves des syndicats d’enseignants persistent. L’accalmie relevée de la défunte année académique aux fins de poser les véritables bases d’un dialogue sincère pour la prise en charge des préoccupations, n’a pas été fructueuse.
Cinq centrales syndicales sénégalaises du secteur de l’éducation ont réaffirmé mardi à Dakar "leur volonté inébranlable" de travailler à la réalisation d’une unité syndicale basée sur "une base organique".
L’Internationale de l’Education (IE) a ouvert, mercredi à Dakar, un Forum pour faire le point sur la gestion des ressources humaines dans le secteur de l’Education afin de formuler des propositions politiques dans le but "d’améliorer la qualité de l’Education", a constaté l’APS.
Les membres de l’Union syndicale pour une éducation de qualité (USEQ) ‘’se démarquent totalement’’ de l’appel à la désobéissance lancé par des syndicats d’enseignants en désaccord avec le ministère de l’Education nationale sur la date de la rentrée scolaire 2014-2015.
Les égards dus à Cheikh Anta Diop doivent amener les pouvoirs publics à faire leur possible pour que des étudiants ne soient pas tués à l'Université de Dakar baptisé du nom du célèbre égyptologue, a déclaré le lead-vocal du Super Diamono, Omar Pène, auteur d'un célèbre tube dédié aux pensionnaires de ce "Temple du savoir".
Lors d’une rencontre d’échanges techniques avec le gouvernement, les organisations syndicales et la société civile ont effectué un inventaire de la mise en œuvre du Paquet-Ef (Projet d’amélioration qualité, équité et transparence - Education et formation). En ce sens, l’état des lieux sur les efforts entrepris au cours de l’année 2013 montre quelques imperfections à corriger pour avoir les résultats escomptés en 2014.
A la suite du ministre de la Justice, Sidiki Kaba, la secrétaire générale du Syndicat des professeurs du Sénégal (Sypros), Marième Sakho Dansokho, exige qu’une enquête sans complaisance soit ouverte par rapport aux incidents survenus vendredi dernier à Djirédji, dans le département de Sédhiou, et au cours desquels 4 élèves ont été blessés par balle.
Suite aux nombreux cas de viol sur des élèves mineurs, le syndicat des professeurs du Sénégal (Sypros) est en atelier de trois (3) jours de formation de ses militants sur le code d’éthique et de déontologie. L’objectif, selon Marième Sakho Dansokho, secrétaire générale du Sypros, est de conscientiser et de sensibiliser les enseignants, accusés et poursuivis souvent de pédophilie, de détournement de mineurs et de viol. Le formateur est revenu largement sur le rôle et la place de l’enseignant non seulement dans le système éducatif mais aussi et surtout dans la cité. Il a ainsi appelé les participants et surtout les enseignants à s’approprier le code éthique et déontologique qui voudrait que l’enseignant, qui est avant tout un éducateur, s’érige en modèle dans la société.
Le gouvernement et 23 organisations syndicales militent pour la prévention des conflits dans l’espace scolaire. Les deux parties ont convenu de se retrouver tous les mois pour échanger sur les questions choisies de façon consensuelle. La finalité de cette rencontre mensuelle est de prévenir des perturbations du système éducatif.
Nous en sommes encore à organiser les examens de l’année scolaire et universitaire 2011-2012, qui nous mèneront jusqu’après la Tabaski. Les autorités gouvernementales sont satisfaites, malgré tout, d’avoir sauvé ce qu’elles considèrent comme l’essentiel.
La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (COSYDEP) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) ont entamé jeudi, avec des syndicats d’enseignants, une réflexion pour améliorer notamment la qualité du système éducatif sénégalais.L’objectif de ce type de rencontres avec les acteurs de l’éducation, les parents d’élèves, les apprenants et le gouvernement est de ‘’susciter et de conduire un processus d’envergure nationale, dans une démarche ascendante pour trouver des solutions afin de sortir le système éducatif des crises récurrentes’’.
Malgré leur supériorité numérique (52 % de la population), les femmes sénégalaises, du fait de certaines pressions à la fois d’ordre culturel, familial et économique, peinent à s’engager comme il faut dans le mouvement syndical.
Cette rocambolesque affaire d’escroquerie et d’usurpation de fonction, qui risque de ternir l’image du système éducatif de notre pays, s’est passée à Kaolack. Un professeur vacataire qui se dit titulaire d’une Maîtrise de Sciences officiait depuis deux ans au lycée de Ndiafate. L’affaire a éclaté et le faussaire a été provisoirement suspendu. À en croire l’inspecteur d’académie de Kaolack, Maurice Ndéné Warore, cette affaire remonte à 2008, au lycée de Ndiafate. Recruté comme professeur vacataire dans cet établissement situé dans le département de Kaolack, M. Traoré a fait croire à son proviseur qu’il est titulaire d’une Maîtrise en Sciences.
Les ministres d’Etat, Oumar Sarr et Zakaria Diaw, accompagnés des membres de l’Intersyndicale des enseignants, ont effectué une visite à la Zac de Kounoune où se trouvent les 1.100 parcelles viabilisées des enseignants. Des parcelles qui résultent des accords signés entre l’Etat et les syndicats d’enseignants. C’était inscrit dans la plate-forme de l’Intersyndicale des enseignants lors de l’année scolaire 2003 et réaffirmé lors de la signature du protocole d’accord signé récemment entre l’Etat et les syndicats d’enseignants. La question des parcelles viabilisées était une grande préoccupation chez les syndicats d’enseignants.
Dans les universités et les centres universitaires, le moyen secondaire, etc., le nombre de vacataires augmente sans cesse. Au total, ils sont plus de 40 000 agents dans le système éducatif sénégalais, soit 60 % du personnel enseignant. Les chiffres sont issus d’une enquête réalisée cette année par l’Adept, la Fiduef, l’Odels, l’Ois/Rd, le Sdea, le Sels/A, Sels/O, le Sneel/Cnts, le Sudes, le Sydels/O, le Sypros, l’Uden, des syndicats regroupés au sein de l’Intersyndicale de l’enseignement. La réalité des chiffres issus de l’enquête réalisée par les membres de l’Intersyndicale de l’enseignement le démontre parfaitement : Une frange importante du personnel enseignant évolue au Sénégal dans des conditions précaires
Après les élèves et étudiants, qui sont en vacances du 10 au 14 mars, le gouvernement vient de déclarer la journée du jeudi 13 mars chômée et payée. Si, du côté des chefs d’entreprise, cela grogne ferme à cause des grosses pertes économiques que cela va engendré, chez les syndicats d’enseignants aussi, on rue dans les brancards pour critiquer les vacances scolaires. La journée du jeudi 13 mars 2008 est déclarée jour férié, chômé et payé, en raison de la tenue à Dakar du 11e sommet de l’Organisation de la Conférence islamique (Oci). L’annonce a été faite hier par le gouvernement dans un communiqué de presse. Les autorités justifient cette décision par la nécessité ‘de permettre à toutes les composantes de la nation de communier avec cette importante rencontre’, qui s’ouvre jeudi à Dakar.
L’année scolaire 2007-2008 marquée par des grèves à répétition de l’Intersyndicale enseignante est gravement hypothéquée aux yeux des acteurs, alors que le gouvernement et les syndicats continuent à se regarder en chiens de faïence. Entre octobre, début de l’année scolaire 2007-2008 jusqu’à ce début du mois de mars, date de démarrage du quatrième plan d’actions de l’Intersyndicale, pas moins d’un mois et demi de grève ont été observés par les enseignants du public. Autant d’heures de travail perdues par les élèves de tous les ordres d’enseignements du système éducatif public.