Les origines du «taajaboon»(Par Fallou Cisse)
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Les origines du «taajaboon»(Par Fallou Cisse)
Alger, 13 juil (APS) – Le chanteur sénégalais Ismaël Lô a fait part de son ‘’énorme plaisir’’ à jouer dans le cadre du Festival culturel panafricain d’Alger, lui qui a ‘’toujours cru et chanté’’ le panafricanisme et l’unité africaine. Dimanche soir, à l’Esplanade Riadh El-Feth, l’artiste était dans son élément. Il a chanté, devant un public algérois qui le recevait pour la première fois, l’amour, la paix, l’unité africaine, entre autres thèmes. ‘’C’est un plaisir énorme de jouer ici en Algérie, d’autant que c’est la première fois que je me produis ici. Je suis content parce que ça donne du sens à ce que je chante depuis très longtemps’’, a-t-il dit aux envoyés spéciaux de l’APS et du quotidien Le Soleil.
On insulte et on s’insulte partout au Sénégal, jusque dans la cour des marabouts hal pular. Un privilège laissé aux « almubbé ngay ». Si l’insulte et l’injure peuvent être infamantes et punies par le Code pénal, elles peuvent être tout aussi joyeuses entre amis sincères ou chez les Lawbés. Avec une société en déliquescence, l’insulte et l’injure ont de beaux jours devant elles. La respiration haletante, le visage dégoulinant de sueur, un vendeur de tissus de luxe s’agrippe au collet d’un jeune homme, la bave à la bouche : « guiss naala fi rek, may k...na sa ndèye » (traduction littérale en wolof : je vais b... ta mère si je te revois encore roder dans les parages). Libéré de cette empoignade, le jeune mis en cause, sous les huées d’une foule de badauds, ne demande pas son reste pour prendre la poudre d’escampette.