Au foirail du quartier Bouna Kane, dans la commune de Kolda, les moutons sont disponibles en quantité suffisante à l’approche de la Tabaski.
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Au foirail du quartier Bouna Kane, dans la commune de Kolda, les moutons sont disponibles en quantité suffisante à l’approche de la Tabaski.
Une conjoncture internationale durement ressentie par les gorgorlous sénégalais qui sont pourtant à mille lieues de Kiev, théâtre des opérations Russes.
La fête de l’Aïd El Kébir, communément appelée Tabaski, est devenue un véritable casse-tête pour les Sénégalais. Confrontés à la cherté du mouton du sacrifice, quasi-inaccessible pour la majorité des salariés et la totalité des smigards...
À quatre jours de la fête de l'Eid el Kabîr, communément appelée Tabaski, le département de Saint-Louis est bien approvisionné en moutons.
À quelques jours de la fête de Tabaski, l'heure n'est pas encore au rush pour l'achat de moutons.
Malgré une forte présence de téfankés (vendeurs de moutons) avec une prédominance des moutons venus du nord, les clients se font encore désirer, ce samedi matin, au foirail de Kolda, discrètement surveillé par les forces de police, constate l’APS.
La fête de l’Aïd El Kébir, communément appelée Tabaski, est devenue un véritable casse-tête pour les Sénégalais. Confrontés à la cherté du mouton du sacrifice, quasi-inaccessible pour la majorité des salariés et la totalité des smigards...
Malgré une forte présence de téfankés (vendeurs de moutons) avec une prédominance des moutons venus du nord, les clients se font encore désirer, ce samedi matin, au foirail de Kolda, discrètement surveillé par les forces de police, constate l’APS.
La Tabaski, fête du sacrifice certes, mais aussi une période faste pour les commerçants et préposés à certains métiers. A côté des tailleurs, cordonniers et commerçants de condiments, on note une série de petits métiers qui se développent autour des foirails de fortune. Ces petites activités vont de la vente de cordes, au lavage ou décrassage de moutons en passant par le marquage du bétail et la vente de foin. Seulement, tous ces préposés au petit commerce ne retrouvent pas le sourire comme les années passées. Ce n’est pas encore le business. Les affaires marchent timidement s’accordent-ils à dire.
Au total 20 personnes considérées comme des acteurs clés de l’élevage ont entamé vendredi à Tambacounda, et ce jusqu’au mardi prochain, une session de formation sur les enjeux du commerce de bétail en Afrique de l’Ouest.
Les marchés du département de Vélingara (Sud) attendent l'arrivée des troupeaux de la Tabaski en provenance du Nord du Sénégal, au moment où quelques revendeurs circulent avec des moutons de la race locale appelée "Djalonké".
A chaque de veille de Tabaski, l’endroit était connu pour être un point de vente occasionnel de moutons. Et dans cette partie du quartier de Diamaguène (banlieue de Dakar), les voisins avaient fini de s’habituer aux incessants allers et retours de ‘’Tefankés’’ (vendeurs).
Aminata Mbengue Ndiaye, le ministre de l’Elevage déclare qu’elle ne saurait dire qu’il y aura suffisamment de moutons pour la tabaski. Mais, ajoute-t-elle, toutes les dispositions ont été prises pour qu’il y ait suffisamment de moutons. «Nous avons rencontré à plusieurs reprises les éleveurs, nous avons rencontré les «Téfankés», c'est-à-dire ceux qui ont pour profession la commercialisation du bétail et tous les acteurs qui gravitent autour du bétail, pour faire l’évaluation de la Tabaski de 2011 et ensuite tirer les conclusions. Lors de ces réunions, on s’est rendu compte que le pays avait besoin en 2011 de 720 000 moutons, dont une partie provenait de la Mauritanie et du Mali.
A quarante huit heures de la Tabaski, vendeurs de moutons et acheteurs se livrent à un jeu à l'usure. Les premiers haussent les prix tandis que les seconds attendent les derniers moments pour venir acheter. Les choses risquent de se jouer à la dernière minute.
Passer 8 longs mois à cohabiter avec un foirail, c'est ce que vivent les habitants de Liberté VI extension. Ces derniers, qui commencent à s'en plaindre, exigent le départ des troupeaux de moutons. Mais les téfankés n'envisagent pas de plier bagage avant le Maouloud. Les mauvaises odeurs et les déchets provenant des troupeaux de moutons en vente sur le terre-plein des deux voies routières desservant Liberté VI extension sont devenues insupportables pour les riverains.
Les éleveurs membres des organisations syndicales et associations du secteur de l'élevage ont rendu l'Etat du Sénégal, ''responsable'' de la mévente des moutons de Tabaski de cette année. Selon les statistiques fournies par l'inspecteur de l'Elevage, 150.993 ovins ont été recensés pour la Tabaski dont 8.102 caprins, contre 153.317 ovins et caprins l'année dernière. Le total des invendus de cette année est estimé à 10.523 têtes de bétail, soit 12 pour cent du cheptel proposé à la vente. Les éleveurs ont étalé leurs griefs à l'encontre de l'Etat qu'ils accusent d'avoir ouvert les frontières aux éleveurs des pays de la sous-région à leur détriment lors d'une conférence tenue mardi au siège des maisons rurales et familiales de Thiès.