Dans les centres urbains du Sénégal, le week-end marque une pause bienvenue
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Dans les centres urbains du Sénégal, le week-end marque une pause bienvenue
Un dessinateur talentueux à l’ombre des lumières
Une femme qui brûle vif son mari aux Maristes.
Brésiliennes, mexicaines et maintenant indiennes et même chinoises, les télénovélas polluent nos écrans et ont l’art de nous (pas tous) abrutir à souhait. Consciemment ou inconsciemment d’ailleurs. Et pour cause, ces séries nous transportent dans une vie imaginaire, d’amour idyllique, de jeunes riches oh à quel point beaux, avec des filles belles, sexy et qui font tout ce qu’elles veulent !
Le président turc Recep Tayyip Erdogan entame dimanche une tournée de cinq jours en Amérique latine afin d'étendre les liens d'Ankara au-delà de sa traditionnelle zone d'influence. M. Erdogan visitera le Chili du 31 janvier au 2 février avant une courte étape au Pérou et une dernière en Equateur les 3 et 4 février, a indiqué la présidence, pour qui ce voyage "montre l'importance que nous attachons aux pays d'Amérique latine".
Au Sénégal, les rigueurs du mois de ramadan, poussent bien des fidèles à se rabattre sur les téléfilms, les séries télévisées, les télénovélas et autres. Ce, pour oublier la faim, tromper la soif et faire passer le temps. Cependant, très vite, ces films peuvent déraper. Les images peuvent aller du plus décent au plus obscène en quelques secondes. Ce qui peut très sérieusement compromettre le jeûne.
Le journaliste et comédien ambitionne de remettre sur les rails la Troupe Bara Yegoo de Saint-Louis qui vingt ans auparavant avait conquis le cœur des Sénégalais.
Le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, a réaffirmé, jeudi à Dakar, la volonté de son département de travailler à l'amélioration des conditions de vie des acteurs culturels sénégalais.
On avait l’habitude de les voir mobiliser du monde autour de la télévision à une certaine époque et à certaines heures. Généralement, ils accrochent le public avant et/ou après le journal de 20h. Les fameux télénovelas ! Feuilletons indiens ou latinos plus souvent, ils ont fait le bonheur de beaucoup de Sénégalais férus de ces téléfilms étrangers. Mais depuis quelques temps, c’est une toute autre tendance qui émerge : les téléfilms sénégalais cherchent eux aussi à trouver une place dans le cœur des Sénégalais. L’objectif des réalisateurs : créer une industrie culturelle solide afin de contribuer au développement local.
De concert avec l’Alliance mondiale pour les personnels de santé (Amps), l’Onu Femmes appuie la série télévisée et radiophonique « C’est la vie ! » dont le tournage se déroule depuis le 15 décembre 2013 à Dakar. Ce feuilleton aborde des thèmes sur la santé maternelle et infantile et les violences faites aux femmes et aux filles.
Depuis quelques temps, les séries en provenance du Brésil, du Mexique et d’autres horizons appelés communément « télénovelas » et qui pour la plupart revisite les contours de l’amour sont en dégringolade sur la petite lucarne sénégalaise. Avant elles, ce sont des séries comme “Dallas” et Dynastie qui étaient prisées des sénégalais dans les années 90.
Il est comédien, humoriste, réalisateur, musicien et compositeur. Acteur principal du téléfilm ''Le mari'', Lamine Mbengue est un artiste polyvalent comme le soulignent nos confrères du quotidien EnQûete qui l'ont rencontré à Dakar dans les locaux de Sénégal TV, sa structure de communication sise à Ouest Foire, entouré d'une trentaine de jeunes qui sont à pied d’œuvre pour porter son projet culturel.
Un forum sur l'éducation sexuelle tenu hier à la fondation Konrad Adenauer a permis de se rendre compte de l'inexistence de cadre de dialogue social en faveur de l'éducation sexuelle au Sénégal.
Depuis plus d’une décennie, les feuilletons venus du Mexique, du Brésil, de l’Argentine, de la Colombie et maintenant de l’Inde, inondent nos chaines de télévision. Ces feuilletons font vibrer le cœur de beaucoup de sénégalais, surtout la gent féminine, d’où leur franc succès auprès du public même si certains critiquent vertement la floraison de ces feuilletons qui ne font que détruire nos valeurs. Toujours est-il que les télévisions et annonceurs y trouvent leur compte !« Marimar », « Tour de Babel », «Rubi », « Sublime Mensonge », « Vaidehi », « Kitani », « Shree », « Swarg », la liste est loin d’être exhaustive, ont marqué le paysage audiovisuel Sénégalais. Ces feuilletons ont tenu en haleine le public sénégalais dans son ensemble.
Et si on reparlait du contenu des « boîtes à images » sénégalaises ? « Les députés ne sont pas enchantés par les programmes de télévisions sénégalaises ». C’est du moins ce que rapporte le quotidien L’Observateur qui revient ce vendredi sur le vote à l’Assemblée du budget du ministère de la Culture. « Nous sommes culturellement agressés par les télés qui ne montrent que des danses obscènes à nos enfants »
Les télé réalités sénégalaises ont la côte. Parmi celles qui défraient la chronique la série « Nandité Yi » figure en bonne place et pour cause.
C’est le couple qui fait actuellement le buzz dans les chaumières. Boubacar Diallo alias Dj Boub’s et Katy Chimère Diaw, protagonistes principaux de l’émission «Un café avec» qui passe tous les dimanches sur la Tfm, font des heureux. Mais aussi, revers de la médaille du succès, ils suscitent quelques jalousies. Accrochés en plein tournage, la placide Katy, moulée dans un pantalon blanc sur un top à rayures rouges, et le tonitruant Boub’s, crachent ici leurs vérités. Leur part de vérité. En toute décontraction, autour d’une tasse de café…
Idy s’est encore fait virer ! Quelle nouvelle ! Quelle histoire ! On dit souvent que s’il lui vient l’envie de se répéter, l’Histoire n’articule pas mais bégaie. En fait, de tragique qu’elle fut elle se muerait en farce, en comédie burlesque. Mais là, l’on a atteint de véritables sommets, absolument inégalables dans l’histoire du monde entier. Récapitulons donc.
Le ministre de la Communication et des Télécommunications Moustapha Guirassy a promis, vendredi à Dakar, le soutien du gouvernement à Oumou Wane, la directrice de Citizen Media Group, qui a obtenu le même jour une fréquence de télévision éducative.
Les daaras, au Sénégal, constituent, depuis l’introduction de l’Islam, le centre d’éducation, par excellence, qui a formaté des millions de personnes des deux sexes, en les dotant d’une conscience islamique ferme et résolue, d’une vision de Dieu, du monde, de la société, de l’être humain, de la parenté, des relations interpersonnelles, du commerce humain, des activités économiques et de la sociabilité, fondées sur des valeurs fortes et un humanisme élevé, tirant leur substance des prescriptions du Coran et de la Sunna du Prophète Muhammad (PSL).