Bac 2026 : une candidate surprise avec un téléphone scotché à la cuisse
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Bac 2026 : une candidate surprise avec un téléphone scotché à la cuisse
[Focus] « J’ai perdu 280 000 en une nuit » : Le témoignage glaçant d’un accro aux paris en ligne (2/2)
Pape Malickou Diakhaté fait son retour au bercail en tant que manager général de l'US Ouakam (USO)...
Malbouffe, excès de sel et sédentarité : Le cocktail qui menace le cœur des Sénégalais
La Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss est, depuis jeudi dernier, le point de ralliement de centaines de proches de détenus politiques. Dans son élan de décrispation de la situation socio-politique très tendue, le Président Macky Sall a décidé de les libérer. Pour sa part, le collectif des détenus politiques envisage des poursuites judiciaires contre l’État.
Seneweb retrace la mort atroce dont a été victime, Fatou Kiné Gaye, le vendredi 20 mai 2022.
M. Dia est la grand-mère de C. T, ce garçon de 10 ans violé par un menuisier et son maître à l’école Château d’eau Sud du quartier Teffess de Mbour.
Le corps sans vie d’un homme vient d’être découvert dans le lac du technopôle de Dakar...
«Ousmane Sonko a le droit d'emprunter le chemin qu'il veut»
Sur le corridor Bamako-Dakar, les chauffeurs «se transportent» en prison à cause des colis de drogue. Le trafic de stupéfiants y prend une ampleur inquiétante. Les services de sécurité du Mali et du Sénégal ont fini de tirer la sonnette d’alarme tellement les quantités de stupéfiants saisies sur cette route à vocation sous-régionale battent tous les records. Ce frêt illicite fait vivre un vaste réseau de trafiquants établis dans plusieurs pays de la sous-région. En partenariat avec l’Institut Panos, Le Quotidien a tenté de percer le fléau dans son ampleur ainsi que ses implications sur la sécurité des Etats aux équilibres sociopolitiques fragiles.
Wade-fils fait de la récupération politique sans coup férir. Ce dernier dans les liens de la détention depuis le 17 avril dernier pour malversations financières dans le cadre de la traque des biens mal acquis, les commerçants de Sandaga ont scandé son nom, « Karim, Karim » après que l’incendie du mythique bâtiment de Sandaga a emporté « leurs millions gagnés toute une vie ». « Un jour, ce sera la fin de ce régime, qu’ils le sachent.
Abdoulaye Seydi, 23 ans, handicapé par une Infirmité motrice cérébrale (Imc), épate son monde par ses prouesses qu’il réussit avec ses orteils. Né diminué par la nature, il s’est rattrapé et s’est retrouvé à son avantage avec force volonté de labeur.
Son enterrement s’est passé comme il a vécu : dans la turbulence. Depuis son décès le mardi 18 juin, Doudou Mouhamed Sagna plus connu sous le nom de Kukoi Samba Sanyang n’a rejoint sa dernière demeure qu’hier vers 20 heures. La cérémonie funéraire a été un vrai casse-tête chinois et un véritable parcours du combattant pour sa famille qui a fait des pieds et des mains pour décrocher le permis d’inhumer. Le Quotidien a surpris à Thiaroye une véritable course contre la montre. Top chrono d’une journée fertile en émotions et rebondissements.
Vêtu d’un grand boubou traditionnel de couleur marron assorti de babouches, il arrive dans une pâtisserie de la place, le téléphone scotché à l’oreille. A la fin de sa conversation, il vient directement vers nous pour nous saluer avant de commander une tasse de café chaud qu’il sirotera tout au long de l’entretien. Lui, c’est Khadim Samb. Animateur très rompu, il procure du bonheur tous les lundis aux milliers de téléspectateurs adeptes de son émission « Caxabal » sur la Rts1. Dans cette interview, il parle de ses débuts dans l’animation de lutte, des problèmes des cachets, l’actualité de la lutte sénégalaise, entre autres.
Cauchemardesque, le mot n'est pas excessif pour décrire le calvaire vécu hier par les étudiants restés au campus de l'Université Cheikh Anta Diop qui se sont confiés à EnQuête. Retour sur une sale journée.
Suite à l’inculpation du guide moral des «Thiantacounes» par le Doyen des juges, Abdoulaye Hassane Thioune, sur demande du Procureur Ibrahima Ndoye, sa famille vit sous haute surveillance policière. Reportage !
Les faits remontent à la nuit du vendredi 17 mars. Le nommé Diouldé Cissokho, 54 ans, employé comme vigile par une autorité gabonaise, a été tué par des malfaiteurs. A en croire Amadou Bassoum, président de l’association Entraide des Sénégalais, joint au téléphone par nos confrères d’Enquête : « Aux environs du crépuscule, il a quitté son poste pour aller prier chez un de nos compatriotes du nom de Amadou Camara. Celui-ci est le responsable de la communauté sénégalaise au Gabon ». Poursuivant, Amadou Bassoum explique : « Après la prière de Timis, il a été retenu par notre doyen qui lui a demandé d’attendre la prière du Guéwé.
Les pièges du Net. Nd. Ndao, une dame âgée de 32 ans, en a fait l'amère expérience, après avoir vu sa photo nue s'afficher sur Facebook. Un élève qui a salivé à la vue de la photo, s'est fait passer pour un policier avant de lui proposer une partie de jambes en l'air, sous peine d'être arrêtée. L'élève qui a été identifié par la police, a été arrêté par les limiers de Guédiawaye, puis déféré au parquet, hier, pour les délits de «chantage, harcèlement sexuel, injures et usurpation de fonction».
Deux radios communautaires font les frais de la campagne électorale. Elles ont été sommées d’arrêter d’émettre pour avoir organisé des émissions politiques. Le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) a suspendu les radios Oxy-jeune et Afia FM. Les radios communautaires Oxy-jeunes FM et Afia Fm sont aphones pour deux mois. Elles ont été suspendues par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) qui a scellé leur émetteur ce samedi 14 mars 2009. L’organe sénégalais de régulation des médias leur reproche le traitement de l’information politique alors que leur cahier de charge ne le leur permet pas.
Les lendemains de la Can 2006 se traduisent aujourd’hui en une véritable désillusion pour certains Lions après leur retour dans leurs clubs respectifs en Europe. Pour une partie de la «tanière», la parenthèse égyptienne a eu une douloureuse influence sur le cours de leur saison. Amara Traoré avait raison : «Les joueurs professionnels se sentent menacés en allant jouer la Can.» Comme les lendemains de «fête», le retour en club d’une partie de la «tanière», au baisser de rideau de la Can 2006, a viré en une sorte de «gueule de bois» pour quelques Lions, ramenés à leurs pires incertitudes de compétiteurs. Celles de devoir aujourd’hui se coltiner des week-ends de championnat en simples spectateurs, ou, au mieux, dans l’obscur des matches des équipes réserves.