Il serait embarqué manu militari dans les premiers vols.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Il serait embarqué manu militari dans les premiers vols.
Le débat tabou sur l’éventuel troisième mandat de Macky Sall vient de faire sa troisième victime. Après Sory Kaba et Moustapha Diakhaté, le desormais ex-directeur général de Dakar Dem-Dikk Me Moussa Diop vient d’être démis de ses fonctions pour avoir osé afficher sa position sur ce sujet qui fâche.
Au lendemain d'une manifestation monstre contre les résultats de la présidentielle contestée du 9 août, les autorités biélorusses ont...
SUTELEC, C'EST LA HONTE DU SYNDICALISME !!
« Par décret n°2019-1763 du 21 octobre 2019, Monsieur le Président de la République a nommé Monsieur Amadou François GAYE, expert financier, titulaire d’un MBA de l’Université des Sciences de Philadelphie, Directeur général des Sénégalais de l’Extérieur
Que trament-ils ? La question vaut son pesant d’or. En effet, le quotidien Les échos renseigne que ce jeudi, de 11h à 14 h, des «têtes brûlées» de l’opposition ont tenu une réunion qui a duré plus de 3 heures.
L’inspecteur des Impôts et Domaines, Ousmane Sonko, va faire face ce matin au Conseil de discipline de la fonction publique. Il risque jusqu’à la radiation. Avant lui, d’autres « têtes brûlées » de l’administration ont payé cash leur liberté de ton.
A beau chasser le naturel, il revient toujours au galop. A ceux qui croyaient qu’il suffisait d’inviter des patrons de presse copains au banquet de la République pour devenir l’ami des journalistes, Macky Sall vient de prouver le contraire. Le pouvoir n’a pas d’amis, il n’a que des courtisans et des serviteurs.
Quelques trois gros caïds ont donné du fil à retordre dans la nuit du mardi, 14 avril dernier, à l’administration pénitentiaire du Camp pénal de Liberté VI. Ceux-ci en grève de la faim e depuis quelques jours ont protesté en jetant des pierres aux agents de la prison, informe L’As. Interpellé par la suite, ils ont été conduits au commissariat des Parcelles assainies où ils ont été entendus. Après une nuit de garde à vue, ils sont retournés dans leur cellule. Le journal renseigne qu’il s’agit des têtes brûlées de la prison dont l’un est en détention préventive alors que les deux autres purgent de lourdes peines de 10 et 15 ans. Il ne s’agissait que d’une simple rébellion, précise le journal, et pas de tentative d’évasion.
La première grande mesure que va prendre le nouveau ministre de l’intérieur, c’est la réorganisation dans le corps des renseignements généraux de l’Etat. Une décision qui fera des bruits dans les rangs de ce corps, même si certains jugent cela normal au vu de ce qui s’est passé tout dernièrement, avec la manifestation des thiantacounes, et au delà même, nous renseigne-t-on.
Avec un salaire mensuel dont le plancher est à 2 millions de francs, un véhicule de fonction et 1 000 litres de carburant, le statut de membre du bureau du Parlement a de quoi susciter des convoitises. Présidents de commission et vice-présidents de groupe ou députés élus aux Parlements sous-régionaux comme la Cedeao ont, également, un traitement que leurs collègues, simples parlementaires, leur envient.
Le cas du retour de El Hadji Diouf a été posé par les sénateurs, hier, à l'occasion du vote du ministère des Sports. Et c'est pour manifester leur hostilité à un tel projet.
La réalité politique et la vérité historique échappent à Wade. Le pouvoir ne tient plus le vieil homme. C’est lui qui tient le pouvoir. Il est très mal entouré et tristement mal informé. Il est trompé, comme on le fait partout avec les personnes âgées. On le ment et on l’isole chaque jour sur une orbite qui l’éloigne des pulsions qui animent le peuple. C’est pourquoi il ne cesse de dire des énormités qui prennent au dépourvu tout le monde. Toutes les sorties impertinentes et impopulaires de Wade entrent dans cette ornière.
Le 05 octobre a été institué « Journée mondiale des Enseignants » par l’UNESCO pour commémorer l’adoption, par la conférence intergouvernementale, de la Recommandation OIT/UNESCO sur la condition du personnel enseignant déclinée en 13 titres et 146 articles et complétée plus tard, en 1997, par la Recommandation de l’UNESCO sur la condition du personnel de l’Enseignement supérieur. La Journée Mondiale des Enseignants, instituée par l’UNESCO, a été célébrée la première fois, le 5 Octobre 1994. Au Sénégal, cette manifestation, a été prise en charge par la Commission nationale pour l’UNESCO de 1995 à 2001.
Tous les dictateurs sont des bêtes dans un corps humain. Les images de ce massacre perpétré par Dadis Camara, qui se croit maintenant tout permis le confirme éloquemment. Ce capitaine de l’armée guinéenne dont la seule compétence ou spécialité qu’on lui connait, est de ravitailler du carburant aux véhicules de l’armée, précisément, un pompiste comme on les appelle communément, devrait constituer une honte pour les forces armées guinéennes. Ce parvenu aux ambitions démesurées, comme on le constate, est prêt à passer si on le laisse faire, sur les corps des Guinéens pour se maintenir au pouvoir par la terreur et la barbarie pour toujours, comme un certain Moussa Traoré de triste mémoire, du Mali.
Coucou, revoilà l’affaire des détournements massifs à la Police. Une affaire qui avait défrayé la chronique, il y a quelques mois. Eh bien, le scandale est loin d’être enterré, car nos satellites nous signalent que le procureur, qui a décidé d’engager des poursuites, a imputé le dossier à un juge d’instruction. Conséquence, de gros pigeons, dont le bien balèze directeur de la société «Groupe Disso S.A», Ngagne Mbaye, vont être entendus par le juge d’instruction en charge du dossier. Une affaire lourde de 470 millions FCfa, qui risque de mener très loin.
La Cour des Comptes est décidément dans le collimateur de Gorgui Wade tout puissant. Hier, lors de la cérémonie officielle de la remise du Rapport de la Cour des comptes au premier magistrat du pays, dame colère s’est invitée dans la place. Et comment ? Selon nos satellites et autres machines à fouiner, notre Gorgui national s’est exercé à son jeu favori : remonter les bretelles à ses interlocuteurs. Il leur a ainsi expliqué que la cour des Comptes est issue de la Commission de vérification des comptes des établissements publics.
Depuis la victoire de Me Wade, des têtes bien pensantes issues de la mouvance mainstream estiment devoir organiser le procès d’une presse privée accusée d’avoir manipulé en vain une opinion publique souveraine. Mais à l’épreuve des faits, et même en tenant compte des insuffisances professionnelles de cette presse-là, on se rend compte qu’il s’agit bien au fond de faire triompher une stratégie politique de neutralisation des médias mal pensants à l’orée d’un quinquennat plein d’enjeux. Il se pose depuis le soir du 25 février les jalons d’une chasse aux sorcières vindicative contre les journalistes d’une presse dite d’opposition.
La nomination de Lamine Coulibaly comme président de tribunal et directeur des affaires criminelles et des grâces inaugure la pratique des magistrats-cumulards, des magistrats au service de la loi et de l'Exécutif dont ils sont, pourtant, appelés à être le rempart de l'arbitraire. Un acte qui n'est pas sans conséquences sur la séparation des pouvoirs. La dernière réunion du conseil supérieur de la magistrature a été, comme c'est généralement le cas, l'occasion rêvée de manier le bâton et la carotte. Le frigo pour les ‘têtes brûlées’ et autres éléments incontrôlables, la promotion pour les moins rébarbatifs à l'autorité. Et la retraite pour les crinières blanches de la Justice qui, après des décennies d'une carrière judiciaire,
Requin. Un animal ? Non. Un surnom. Et c’est plutôt Requin-tigre noir. De ces surnoms qui renvoient à la pègre où seule prévaut la loi du plus fort. C’est celui d’un jeune Sénégalais qui a cherché à survivre dans la banlieue et dans la détention avec comme armes : sa foi et son rasoir. Et un digest qui pourrait se résumer ainsi : Nom ? Requin-tigre noir. Profession ? Coiffeur-rappeur. Statut ? Ancien détenu provisoire… Requin-tigre noir n’est pas seulement un surnom, c’est aussi toute une histoire. Celle d’un homme, Daouda Diouf, qui s’est retrouvé à un jeune âge dans les liens de la prévention. Et voilà qu’après cinq années, six mois et quatre jours de détention, il recouvre au mois de juillet dernier les siens. Libéré par Dame Justice, celle-là même au nom de quoi il a été arrêté, torturé et emprisonné… et qui a rendu justice à des présumées victimes qui l’avaient dénoncé pour se rétracter le jour de son procès. Accusé d’avoir participé à un règlement de comptes, ensuite de meurtre, il est aujourd’hui libre de toutes poursuites. Le verdict est tombé le 14 juillet dernier : l’accusé est acquitté. Et c’est tout. Pas d’excuses.