Propulsé sur le devant de la scène politique, le nouveau président du Sénat joue un rôle central auprès du chef de l’État
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Propulsé sur le devant de la scène politique, le nouveau président du Sénat joue un rôle central auprès du chef de l’État
Modeste Bahati Lukwebo, l’informateur qui a identifié la nouvelle majorité de Tshisekedi, vient d’être élu à la présidence de la chambre haute...
L’ex-président a reçu le 29 octobre les membres du FCC chez lui, à Kingakati...
Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila se livrent depuis plusieurs semaines une bataille acharnée...
Voilà une semaine que la controverse enfle au sujet des travaux de réfection de l’hémicycle du Sénat
RDC: candidature déposée pour les deux principaux candidats au perchoir du Sénat
Lors d'une conférence de presse à Kinshasa du Front commun pour le Congo (FCC)...
L'acquittement de l'ancien vice-président congolais et chef rebelle
La Cour pénale internationale (CPI) pourrait enquêter en RD Congo, où les violences commises dans certaines provinces relèveraient de sa compétence, a indiqué jeudi à Kinshasa, sa Procureure, Fatou Bensouda, au terme d’une visite de travail de 48 heures dans le pays.
Le président congolais Joseph Kabila a révoqué par ordonnances des dizaines de magistrats civils du siège et du ministère public, dont certains étaient des "faussaires" ne remplissant pas les conditions pour faire partie de la magistrature, a rapporté lundi la presse kinoise. La République démocratique du Congo (RDC) compte quelque 4.000 magistrats. Environ 3.000 d'entre eux ont fait l'objet d'une enquête administrative, menée par une commission spéciale du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Lors de la commémoration de la mort de Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001, le pasteur François-David Ekofo s’est livré à un discours très critique envers le gouvernement congolais, évoquant notamment la nécessité de « passer le relais ».
Dans une correspondance adressée à l'un des avocats de Moïse Katumbi à Kinshasa et dont Jeune Afrique a pu consulter une copie, le parquet général de la République indique avoir retiré à l'ancien gouverneur du Katanga l'autorisation de séjourner à l'étranger pour des soins et lui demande de se présenter devant la justice congolaise. Un "acharnement", dénonce l'entourage de l'opposant.
Au cours d'un point de presse tenu lundi à Genève, le ministre d'État congolais en charge de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, s'est exprimé au sujet du retour au pays de l'opposant Moïse Katumbi mais aussi du dossier de la guerre au Kasaï, entre autres.
Alexis Thambwe Mwamba est visé par une plainte pour crime contre l’humanité en Belgique, c’est ce que nous apprend la lecture du quotidien belge La Libre Belgique. C’est un avocat belge qui est à l’origine de la plainte, introduite, selon le journal, il y a moins d’un mois.
Une cinquantaine de députés mettent en cause la responsabilité du ministre d'État en charge de la Justice, Alexis Thambwe-Mwamba, dans une série d'évasions de prisons en RD Congo. Conduite par le député Muhindo Nzangi, un élu de Goma, dans le Nord-Kivu, une motion de défiance a été déposée mardi au bureau de l’Assemblée nationale.
Ce jeudi, les autorités congolaises ont annoncé la mise en place d'une commission d'enquête pour élucider les circonstances de l'attaque nocturne ayant visé la veille la prison de Kinshasa, Makala. Sans donner plus de détails.
Dans la nuit, une attaque contre la prison de Makala, la plus grande de Kinshasa, a permis l'évasion de Ne Muanda Nsemi, le chef de la secte politico-religieuse Bundu Dia Kongo (BDK) et de dizaines d'autres prisonniers, selon le ministre de la Justice congolais, Alexis Thambwe Mwamba.
Cinquante personnes ont trouvé la mort au cours d’une spectaculaire évasion survenue ce mercredi aux petites heures du matin au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK) communément appelée prison centrale de Makala.
Près d'un mois après la nomination du Premier ministre Bruno Tshibala, une nouvelle équipe gouvernementale a été rendue publique mardi en RDC. Quelques frondeurs du Rassemblement de l'opposition en font partie, à l'instar de Lisanga Bonganga.
Tant le nouveau ministre congolais de la Santé, le Dr Oly "Jim" Ilunga Kalenga, que précédemment le Premier ministre Samy Badibanga ont renoncé à leur nationalité belge à la suite de leur nomination, rapporte mercredi le site d'informations Actualité.cd. M. Ilunga a recouvré la nationalité congolaise quelques jours seulement après sa nomination (le 19 décembre dernier, ndlr).