Un nom de plus dans la jeune garde de réalisatrices qui renouvellent le 7e art: les oeuvres, souvent exigeantes, de la Franco-Sénégalaise Mati Diop, Ours d'Or à Berlin, scrutent l'Afrique et les relations post-coloniales.
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Un nom de plus dans la jeune garde de réalisatrices qui renouvellent le 7e art: les oeuvres, souvent exigeantes, de la Franco-Sénégalaise Mati Diop, Ours d'Or à Berlin, scrutent l'Afrique et les relations post-coloniales.
Une triste nouvelle pour le monde du 7e art au Sénégal. Magaye Niang, devenu célèbre grâce à l’interprétation du personnage de Mory dans « Touki Bouki » a rendu l’âme ce vendredi 22 Décembre 2023.
Une triste nouvelle pour le monde du 7e art au Sénégal. Magaye Niang, devenu célèbre grâce à l’interprétation du personnage de Mory dans « Touki Bouki » a rendu l’âme ce vendredi 22 Décembre 2023.
Une triste nouvelle pour le monde du 7e art au Sénégal. Magaye Niang, devenu célèbre grâce à l’interprétation du personnage de Mory dans « Touki Bouki » a rendu l’âme ce vendredi 22 Décembre 2023.
Une triste nouvelle pour le monde du 7e art au Sénégal. Magaye Niang, devenu célèbre grâce à l’interprétation du personnage de Mory dans « Touki Bouki » a rendu l’âme ce vendredi 22 Décembre 2023.
La cinéaste franco-sénégalaise Mati Diop, dont le long métrage ’’Atlantique’’ fait partie des films retenus pour la compétition officielle de l’édition 2019 du Festival de Cannes (14-25 mai), perpétue un héritage culturel transmis par sa famille dont certains membres ont accédé à une notoriété qui a contribué à la renommée du Sénégal sur la scène internationale.
La cinéaste franco-sénégalaise Mati Diop, dont le...
La superstar américaine réutilise pour sa promo une image du film sénégalais "Touki Bouki" sans citer sa source, ni faire de geste à l'égard de l'ayant-droit.
Beyoncé et Jay-Z empruntent l'affiche du film "Touki Bouki", du défunt cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambety pour faire la promo de leur prochaine tournée.
Treize ans après le décès de la chanteuse et comédienne sénégalaise Aminata Fall, la vie et l’œuvre de la reine du jazz et du blues sénégalais ne semblent toujours pas célébrées à leur juste valeur, au regard de la quasi indifférence entourant l’anniversaire de sa mort.
L'Afrique est à l'honneur dans ce nouveau numéro de "À l'Affiche", en compagnie de la réalisatrice franco-sénégalaise Mati Diop. Elle a remporté en 2013 le Grand Prix du Festival international du documentaire de Marseille pour "Mille Soleils". Une fable à la frontière du documentaire, qui nous emmène à Dakar sur les traces d'un film culte : "Toubi Bouki" réalisé en 1973 par son oncle, Djibril Diop Manbeti.
Le film de Dyana Gaye, Des Etoiles, est sorti en salles à Paris le 29 janvier. Cette réalisatrice fait partie d'une nouvelle génération de femmes cinéastes.Elles viennent du Sénégal ou de la diaspora, comme Alice Diop, Mati Diop, Angèle Diabang et Rama Thiaw...
Agée d’un peu plus de trente (30) ans, Mati Diop est une cinéaste franco-sénégalaise. Nièce du grand cinéaste, aujourd'hui disparu, Djibril Diop Mambety, elle a de qui tenir. Et la 24e édition du Festival international du Documentaire de Marseille vient d’en attester, en décernant le grand prix de la compétition internationale à son oeuvre Mille soleils
Quatorze ans après sa disparition, le 7ème art africain se souvient encore d'un de ses porte-étendards, Djibril Diop Mambéty. Moins connu que son compatriote Sembène Ousmane, il est cependant l'un des cinéastes africains les plus talentueux de sa génération et a marqué d'une belle empreinte le cinéma africain par ses œuvres à la fois réalistes et critiques.
Le journaliste Ousseynou Diop, décédé jeudi à Montréal (Canada), à l’âge de 70 ans, était un professionnel de radio doublé d’un acteur de cinéma qui a fait montre de son talent dans quelques œuvres, au Sénégal et au Canada.
Quelques milliers d'Egyptiens euphoriques étaient toujours rassemblés samedi à l'aube sur la place Tahrir au Caire. Elles ont fêté toute la nuit le départ du président Hosni Moubarak, chassé par la rue, a constaté une journaliste de l'AFP
Ce mardi 25 février, les habitués du ciné-club de la Fondation Konrad Adenauer ont assisté à la projection de «Dakar, la rue publique» du réalisateur sénégalais, Ben Diogoye Bèye. Un film qui pose le débat sur «sa ville, Dakar» devenue «rurale» et «où tout le monde fait ce qu’il veut, où il veut, quand il veut». Dans le cadre de son ciné-club, la Fondation Konrad Adenauer a projeté ce mardi dans la soirée, le film de Ben Diogoye Bèye, «Dakar la rue publique».
Presque vingt ans séparent Touki Bouki (1973) et Hyènes (1992) de Djibril Diop Mambety. Dans le premier film, Mory, un jeune berger rêvant de grands espaces vend son bétail pour un Paris de rêves et de fantasmes qu’il se résignera à transposer au pays natal avec sa petite amie Fanta ; dans le second, Dramane Dramé est offert en pâture aux misérables par Linguère Ramatou qu’il avait trahie dans sa jeunesse. Malgré le décalage fictionnel, le recours aux allégories et images symboliques comme éléments discursifs, ces deux films ont configuré un site prémonitoire sur lequel s’échafaude notre société avec ses désaxées, prêts pour Barça ou Barsaq- la fortune ou la mort qu’offre l’audace ou le désespoir.
23 juillet 1998 - 23 juillet 2008. Voilà dix ans, jour pour jour, que disparut à Paris le grand réalisateur sénégalais Djibril Diop Mambéty à l’âge de 53 ans. Cinéaste de rupture et artiste profondément engagé, il a eu une carrière bien remplie même s’il n’a réalisé que deux longs-métrages. Ses oeuvres, à l’instar de « Touki Bouki » et de « Hyènes », sont devenus des films cultes qui continuent de marquer le septième Art africain et mondial.
Radio France Internationale (RFI), le ministère de la Culture du Sénégal et les Rencontres cinématographiques de Hergla (Tunisie) vont rendre hommage au grand cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambety à l’occasion des dix ans de son décès, nous apprend un communiqué de RFI. En effet, c’est le 23 juillet 1998 que disparut à Paris, à l’âge de 52 ans, ce réalisateur qui a marqué le cinéma africain et celui des autres continents avec des films cultes comme Touki-Bouki (présenté en 1972 à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs) et Hyènes (sélectionné officiellement en 1992 au festival de Cannes).