L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Mladic fait appel de sa condamnation pour génocide
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L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Mladic fait appel de sa condamnation pour génocide
Son nom est resté dans l'histoire comme l'un des artisans des pires atrocités en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale
L'ex-chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a persisté à nier tout génocide devant les juges mardi, au dernier jour d'un procès en appel visant à casser sa condamnation à 40 ans de prison. "Il n'y a jamais eu de plan criminel, ni d'homogénéisation de civils ou de territoire", a dit le Serbe de 72 ans assurant lui-même sa défense avec l'aide de deux avocats devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de l'ONU, qui a pris le relais du TPIY.
L'ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a comparu lundi devant la justice internationale à La Haye pour tenter de faire casser sa condamnation à 40 ans de prison pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Costume sombre, chemise blanche, cravate rouge bordeaux, lunettes et traits tirés, Karadzic, aujourd'hui âgé de 72 ans, est arrivé souriant dans la salle d'audience du Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI).
Cet ancien haut responsable des forces croates de Bosnie a bu une fiole de poison ce mercredi durant l'audience du TPI à La Haye. Il est décédé à l'hôpital peu après.
L'audience du procès devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye à l'encontre de six ex-dirigeants et chefs militaires des Croates de Bosnie a été suspendue après qu'un des accusés eut, selon un avocat, "pris du poison" après la confirmation de sa condamnation à 20 ans de prison. Slobodan Praljak, 72 ans, a crié "Praljak n'est pas un criminel" avant de sortir une fiole de sa poche et d'avaler le contenu.
L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic, condamné mercredi à la perpétuité, fera appel du verdict rendu par le tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), a annoncé son fils Darko Mladic, qualifiant le jugement de "propagande de guerre". "Cette peine est injuste et contraire aux faits, et nous la combattrons en appel pour prouver que ce jugement est faux",
L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, surnommé le "boucher des Balkans", a été condamné mercredi à la perpétuité par la justice internationale pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il a été reconnu coupable de dix chefs d'accusation. "Pour avoir commis ces crimes, la chambre condamne M. Ratko Mladic à la prison à vie", a déclaré le juge Alphons Orie.
Le 30 mai 2016, l’ancien Président tchadien Hissène Habré a été condamné à perpétuité, par la Chambre africaine extraordinaire siégeant à Dakar.
Un des neuf génocidaires rwandais présumés encore recherchés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et son mécanisme de suivi, Ladislas Ntaganzwa, a été arrêté en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé mercredi soir le TPIR. M. Ntaganzwa, qui était en 1994 maire de la localité de Nyakizu, dans la préfecture de Butare (sud), est poursuivi pour entente en vue de commettre le génocide, génocide, complicité de génocide, incitation directe et publique à commettre le génocide, crimes contre l'humanité et violations des conventions de Genève.
Après un ajournement de 45 jours pour permettre aux avocats de défense commis d’office de prendre connaissance du dossier, le procès de l’ex-président tchadien Hissène Habré pour crimes contre l’humanité reprend ce 7 septembre 2015. L’accusé récuse la juridiction des Chambres africaines extraordinaires (CAE), le tribunal spécial créé en vertu d’un accord entre le Sénégal et l’Union africaine. Il en conteste à la fois la légalité et la légitimité. Retour en 5 questions-réponses sur l’origine, le statut et le fonctionnement des CAE.
Après la nomination le 6 avril 2015, par la Présidente de la Commission de l’Union africaine, du juge Burkinabé Gberdao Gustave Kam, ancien juge au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), comme Président de la Chambre africaine extraordinaire d’Assises au sein des juridictions sénégalaises, l'Union africaine vient de choisir, hier, les trois magistrats sénégalais devant assister ce juge pour le procès de Hissène Habré.
Reed Brody, le conseiller juridique de l'Ong “Human Rights Watch”, s'est félicité de la nomination du magistrat Burkinabé, Gberdao Gustave Kam, par la Présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, comme président de la Cour d'assises de la chambre africaine extraordinaire en charge de juger Habré.
Le juge Demba Kandji, premier président de la Cour d’appel de Dakar, a suggéré mardi la délocalisation de certains procès de la Cour pénale internationale (CPI) dans des capitales africaines, afin que son action soit mieux comprise sur le continent et dans les pays où se fait ressentir ‘’un besoin’’ de réconciliation avec la justice.
Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie a confirmé mardi les charges contre l'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic après que ce dernier eût déposé une demande d'acquittement à mi-chemin de son procès. Ratko Mladic, 72 ans, est actuellement jugé pour son rôle dans la guerre de Bosnie, qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés entre 1992 et 1995.
Les avocats des victimes présumées de l’ancien Président Tchadien passe à la contre-attaque. Me Assane Dioma Ndiaye, dans un texte intitulé L’Affaire Hissène Habré et la Cour de Justice de la Cedeao, revient sur les multiples saisines des juridictions communautaires par la défense. Me Ndiaye parle de «répétition de la stratégie déjà développée par d’autres accusés qui ont cherché avant lui à contourner la justice pénale internationale».
L'ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic qui avait pourtant été acquitté dans le cadre de son implication lors de tueries commises dans huit municipalités bosniaques, a appris que le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a rétabli le chef d'accusation de génocide contre lui.
L'ancien président des Croates de Bosnie, Jadranko Prlic, a été condamné mercredi à 25 ans de prison pour avoir forcé le transfert de population musulmane en Bosnie et d'avoir répandu la terreur parmi la population."La chambre à l'unanimité vous déclare coupable", a déclaré le juge Jean-Claude Antonetti du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie
Les rebelles syriens ont fait usage du gaz sarin, a affirmé Carla del Ponte, membre de la Commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie. "Selon les témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin", a déclaré Carla del Ponte, dans une interview à la radio suisse italienne dans la nuit de dimanche à lundi 6 mai."Nos enquêtes devront encore être approfondies, vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce que nous avons pu établir jusqu'à présent, pour le moment ce sont les opposants au régime qui ont utilisé le gaz sarin", a ajouté Carla del Ponte, qui est également l'ancien procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).
Radovan Karadzic, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, a affirmé mardi devant le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye, où il est poursuivi notamment pour génocide, qu'il devrait être récompensé pour ses actions en faveur de la paix. "Je ne devrais pas être accusé. Je devrais être récompensé pour toutes les bonnes actions que j'ai faites