18 «otages» du Maroc : la surprenante décision des fans des Lions
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
18 «otages» du Maroc : la surprenante décision des fans des Lions
L'écrivain sénégalais rappelant que quelle que soit langue, "tous les termes scientifiques [...] ont été fabriqués".
LE RENDEZ-VOUS DES IDÉES. A l’occasion de la Semaine de la francophonie, l’écrivain, auteur de romans en wolof, explique pourquoi il faut valoriser les langues africaines.
Le Sénégal, pays anciennement colonisé, indépendant depuis 1960, cherche son chemin vers le développement.
Âgés de 25 ans et étudiants en licence d’économie, Alassane Chérif Ly et son camarade que nous appellerons Babacar Sambe (il a requis l’anonymat), font partie des sept étudiants sénégalais expulsés de Turquie. Ils ont été arrêtés, détenus, traités de terroristes et humiliés avant d’être renvoyés à Dakar. Le 27 septembre pour le premier, le 29 pour le second. Ils racontent leur calvaire à SeneWeb.
La promenade des Thiessois a vibré ce week-end au rythme du Mbilim* (danse traditionnelle sérère*) organisé par les Sérères en l’honneur d’un des leurs, le Docteur Augustin Tine, ministre des Forces armées. L’événement a eu le mérite de rassembler les différents responsables de l’Alliance pour la République à Thiès. Outre Dr Augustin Tine, il y avait Thierno Alassane Sall, Abdou Mbow, Seynabou Ndiéguène et Dr Pape Amadou Ndiaye.
Nous souhaitons ici rendre un hommage mérité au Professeur Assane Sylla qui nous a quittés l’été 2012 dans la plus grande ferveur du mois de Ramadan. Tous ceux qui l’ont côtoyé de près comme de loin, ceux qui ont eu à le connaître, ses parents, sa famille, ses amis, ses anciens collègues, ses voisins, comme ses coreligionnaires l’ont admiré pour sa foi inébranlable, sa générosité débordante, sa modestie légendaire mais surtout sa disponibilité à l’égard de chacun.
Ils viennent du Burkina, du Niger ou du Sénégal. Au Japon, un pays pas forcément très accueillant, ils ne sont que des "gaijin", des étrangers. Pourtant, certains s'en tirent professionnellement très bien.
L’ambiance qui a régné ce vendredi 15 mai à l’hémicycle lors de l’examen en plénière du projet de loi portant création du poste de vice-président au Sénégal peut pousser les sénégalais à se poser la question de savoir comment Karim Wade devra s’y prendre lorsqu’il sera en position de défendre le budget de son ministère majuscule devant la représentation nationale où il ne compte pas que des frotte-manches. Tout porte à croire que les députés de l’opposition prendront un malin plaisir à lui poser leurs questions en wolof pour le soumettre à un supplice qui édifiera définitivement les sénégalais sur cette question.
Aussi longtemps que l’on remonte dans le temps, c’est la première fois que l’Eglise catholique est représentée à la cérémonie officielle du Magal de Touba où sont conviés les représentants de toutes familles religieuses du pays, le corps diplomatique accrédité à Dakar et le gouvernement. Jamais, de mémoire de mouride, on n’avait vu cela du vivant de Serigne Abdoul Ahah, de Serigne Abdoul Khadre ou de Serigne Saliou Mbacké, dernier fils de Cheikh Ahmadou Bamba à présider aux destinées de la communauté mouride. Jamais, sous ces trois fils de Serigne Touba, dont l’attachement à l’orthodoxie était viscéral et dont le règne respectif s’est étalé sur trois décennies, l’Eglise catholique n’avait été conviée à la cérémonie officielle clôturant la célébration du Grand Magal de Touba. Jusqu’à ce que Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké ouvre l’ère des petits-fils au khalifat.
La convocation de Karim Wade par l’Assemblée nationale pour une audition sur l’Anoci a bel et bien des dessous. La révélation est de Serigne Mbacké Ndiaye, le lieutenant d’Abdourahim Agne au Parti de la réforme et président du conseil d’administration de la Caisse nationale de crédit agricole. En faisant face à la presse avant-hier à Paris, il a annoncé que le président de l’Anoci avait été convoqué dans le dessein manifeste de tester ses capacités à parler wolof. (Correspondant permanent à Paris) - ‘Derrière la convocation de Karim Wade par Macky Sall, il y avait beaucoup de choses. Il n’y avait pas seulement la recherche de la transparence. En vérité, les gens voulaient entendre Karim Wade s’exprimer en wolof sur cette question. C’est cela la question de fond’.