La première édition de la traversée Joal- Fadiouth a réuni 250 nageurs. Les 150 proviennent de Dakar, les autres viennent de Joal-Fadiouth, Mbour, Kaolack et Fatick.
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La première édition de la traversée Joal- Fadiouth a réuni 250 nageurs. Les 150 proviennent de Dakar, les autres viennent de Joal-Fadiouth, Mbour, Kaolack et Fatick.
L’eau ne risque pas de couler à flot dans certaines localités entre samedi et dimanche
La première édition de la traversée Joal- Fadiouth a réuni 250 nageurs. Les 150 proviennent de Dakar, les autres viennent de Joal-Fadiouth, Mbour, Kaolack et Fatick.
Voici l’intégralité du message de nouvel an du président de la République, Me Abdoulaye Wade : Sénégalaises, Sénégalais, Hôtes étrangers qui vivez parmi nous, Mes chers compatriotes, Par la grâce de Dieu, la marche du temps nous mène, une fois de plus, au seuil d’un nouvel an. Et c’est toujours avec un plaisir renouvelé que je m’adresse à vous à cette occasion. En votre nom et au mien propre, je voudrais d’abord exprimer notre gratitude et dire nos remerciements au Tout Puissant, pour la faveur qu’Il nous accorde de vivre ensemble, en paix, dans ce monde troublé.
L’immigration “ choisie ” ne légalise-t-elle pas la fuite des compétences africaines vers l’Europe ? sans doute. Que faire ? Me Wade veut envoyer la “ facture ” aux concepteurs de cette forme d’immigration. Ce ne serait que justice puisque la formation de ces compétences a été assurée par le contribuable sénégalais et africain. Le monde étant désormais un village, ici, en Afrique, nous assistons en direct, en France et ailleurs dans la forteresse Europe, au débat sur l’immigration “ choisie ” qui s’opposerait à l’immigration “ subie ”. La formule claque comme un slogan de campagne électorale pour rassurer ceux qui votent et voudraient entendre un tel discours.
L’immigration “ choisie ” ne légalise-t-elle pas la fuite des compétences africaines vers l’Europe ? sans doute. Que faire ? Me Wade veut envoyer la “ facture ” aux concepteurs de cette forme d’immigration. Ce ne serait que justice puisque la formation de ces compétences a été assurée par le contribuable sénégalais et africain. Le monde étant désormais un village, ici, en Afrique, nous assistons en direct, en France et ailleurs dans la forteresse Europe, au débat sur l’immigration “ choisie ” qui s’opposerait à l’immigration “ subie ”. La formule claque comme un slogan de campagne électorale pour rassurer ceux qui votent et voudraient entendre un tel discours. Ne parlons pas seulement de la France. Elle dit, par la voix d’un de ses ministres, qu’elle fait ce que les autres font : choisir qui doit entrer sur son territoire et, surtout, choisir dans ce lot les hommes et les femmes les plus qualifiés. Cela ne se discute pas. C’est une affaire nationale, de souveraineté.