Le sort du peuple palestinien préoccupe toujours le Sénégal qui a réitéré, à la 76e session de l’Assemblée générale des Nations-Unies à New York ce vendredi, son appel à la reconnaissance des droits de la Palestine.
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Le sort du peuple palestinien préoccupe toujours le Sénégal qui a réitéré, à la 76e session de l’Assemblée générale des Nations-Unies à New York ce vendredi, son appel à la reconnaissance des droits de la Palestine.
Le 21 mai dernier au moment de la montée des violences sur l'affaire Sheikh Jarrah, des milliers de Sénégalais manifestent en faveur de la Palestine dans les rues de Dakar et dans d'autres villes du pays.
Alors que la Cour pénale internationale s'est dite compétente pour mener des enquêtes sur des crimes de guerre présumés commis par des Israéliens dans...
Bar Refaeli évite la prison pour fraude fiscale
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Israël a affirmé mardi qu'il "réduisait" ses relations avec des pays ayant voté pour une résolution de l'ONU contre la colonisation dans les territoires palestiniens occupés. Réfutant des informations selon lesquelles les relations avec ces pays avaient été suspendues, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Emmanuel Nahshon a déclaré qu'Israël avait "temporairement réduit" visites et travaux avec des ambassades, sans fournir plus de détails.
La nouvelle ministre israélienne des Affaires étrangères est revenue sur le soutien du gouvernement à une solution à deux Etats, au lendemain de la promesse faite par les dirigeants du pays à la chef de la diplomatie de l'Union européenne de s'engager à la création d'un Etat palestinien. "Cette terre est la nôtre, dans son entièreté. Nous ne sommes pas venus ici pour nous en excuser", a déclaré Tzipi Hotovely, citée par Ynet news.
Benjamin Netanyahu va conserver la haute main sur d'éventuelles futures négociations avec les Palestiniens, a indiqué mardi un responsable au lendemain de l'annonce par le Premier ministre israélien qu'il confiait le dossier au nouveau ministre de l'Intérieur Silvan Shalom."Le Premier ministre est responsable des négociations, Silvan Shalom mènera les contacts avec les Palestiniens en compagnie d'Yitzhak Molcho,
Benjamin Netanyahu joue une partie de son avenir à la tête du gouvernement israélien mardi dans les urnes au terme d'une campagne électorale qui a montré la lassitude des Israéliens envers son discours sécuritaire anxiogène. A 65 ans et après neuf années au pouvoir, "Bibi" brigue un quatrième mandat qui le rapprocherait du record de longévité du père-fondateur de l'Etat d'Israël, David Ben Gourion, qui avait passé douze ans à la tête du gouvernement.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a provoqué une crise au sein de la coalition gouvernementale qui devrait déboucher sur des élections anticipées au début de l'an prochain, estiment mardi les médias. Selon la radio publique, un projet de loi de dissolution du Parlement qui sera présenté mercredi par l'opposition de gauche pourra être adopté avec le soutien d'une partie de la majorité actuelle, notamment du Likoud le parti de Benjamin Netanyahu.
« L'une de mes principales missions (...) est de défendre le statut de l'Etat d'Israël comme l'Etat national de notre peuple », a déclaré, jeudi 1er mai, le le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d'un discours à Tel-Aviv. « A cette fin, j'ai l'intention de soumettre une loi à la Knesset [Parlement], qui constituera un ancrage constitutionnel pour le statut d'Israël comme Etat national pour le peuple juif. »
Le secrétaire d'État américain est parvenu a obtenir vendredi un accord de principe pour la reprise des pourparlers de paix entre Palestiniens et Israéliens. Les discussions devraient se tenir la semaine prochaine à Washington.
* 500 millions partis en fumée chez les sapeurs-pompiers * Trou de 470 millions à la police * Des agents de Phoenix «braquent» la Sgbs et emportent 300 millions * Le chef de l’agence Sgbs de Cambérène au cœur d’un détournement de 198 millions * Le comptable et la caissière du Cesag chipent 34 millions de francsDes marchés fictifs passés çà et là. Un chef d’agence d’une banque qui fait main basse sur plusieurs millions. Un comptable qui «oublie» de verser les sommes collectées dans le compte de sa boîte. Des agents de gardiennage qui simulent un braquage pour emporter l’argent qu’ils étaient chargés de convoyer. Un intendant qui confond la caisse de son établissement à la poche de son caftan. Les cas de détournement de deniers sont légion au Sénégal. Le phénomène a atteint une ampleur telle qu’il ne se passe plus une semaine sans que la presse n’en fasse écho. Normal, dans un pays où chacun veut s’enrichir en un tour de main.
La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a exclu hier dimanche des négociations de paix avec la Syrie pour le moment, estimant que Damas devait au préalable cesser tout soutien au terrorisme. Entamer maintenant des négociations avec la Syrie perturberait les efforts de stabilisation du Liban, a-t-elle déclaré sur la chaîne de télévision israélienne Channel 10. «Les outils sont en place pour libérer le Liban de la Syrie. Ajouter d’autres intérêts syriens à cette ‘salade’, si vous me passez l’expression, compliquerait à mon avis un processus qui est acceptable pour tout le monde», a-t-elle déclaré. C’est la question des Palestiniens qui doit constituer aujourd’hui la priorité, a ajouté la ministre.
Plus de 230 morts côté libanais, une treizième victime israélienne hier mardi 18 juillet 2006. Les diplomates sont sur le pont pour dénouer la crise entre Israël et le Liban. L'Onu s'active pour convaincre de l'intérêt d'une force de stabilisation multinationale. Tony Blair accuse ouvertement l'Iran et la Syrie de soutenir le Hezbollah. Les tirs de roquette ripostent aux raids aériens, et vice versa. Les communiqués officiels font de même mardi après-midi entre officiels libanais et israéliens, au septième jour d’une guerre qui a déjà fait au moins 240 morts.
JERUSALEM (Reuters) - Comme dans la bande de Gaza, ce qui a commencé au Liban comme une opération pour retrouver deux soldats capturés par le Hezbollah est devenu un conflit militaire dont personne ne peut prédire quand il se terminera. A Gaza, l'opération destinée à libérer le caporal Gilad Shalit, enlevé le 25 juin par un commando palestinien, s'est élargie pour inclure l'arrêt des tirs de roquettes du Hamas en direction d'Israël et la destruction des institutions du gouvernement palestinien dirigé par le mouvement radical.
Jérusalem- Israël a rejeté hier sur le cabinet palestinien dirigé par le mouvement islamiste Hamas la responsabilité de l’attentat suicide de Tel-Aviv survenu la veille, sans engager de représailles à ce stade. « Israël rejette la responsabilité de cet attentat sur le gouvernement du Hamas vu qu’il ne l’a pas condamné », a annoncé à l’Afp un haut responsable gouvernemental israélien à l’issue d’une réunion interministérielle. « Le gouvernement a donc décidé de retirer les cartes de résidents israéliens (de Jérusalem-est annexée) à des membres du Hamas », selon la même source officielle.