Le profil Facebook d'une jeune fille du nom de "Elou Mawa" a dernièrement suscité beaucoup de polémiques.
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Le profil Facebook d'une jeune fille du nom de "Elou Mawa" a dernièrement suscité beaucoup de polémiques.
Pour de nombreux naturistes européens, et les dizaines de milliers d'échangistes parmi eux, le Cap d'Agde est devenu une destination estivale traditionnelle, mais une infection au coronavirus est venue secouer leur mode de vie alternatif.
Les nerfs ont lâché.
Kim Kardashian-West a été contrainte de fuir sa maison en une heure, ce jeudi 8 novembre, alors que le quartier de Calabasas est en feu.
Le/la voisin(e) sexy, c'est un fantasme vieux comme le monde. D'ailleurs, de nombreuses séries TV s'en inspirent : on pense notamment à Desesperate Housewives ou à Nos chers voisins ! D'après un récent sondage mené par le site de rencontres extra-conjugales Gleeden*, 62 % des femmes et 71 % des hommes infidèles auraient déjà fantasmé sur un moment coquin dans les bras de leur voisin(e)…
Nos confrères de Grand Place se sont intéressés dans leur livraison du week end, à la mode féminine et ont interrogé quelques personnes d'un certain âge sur la façon de s'habiller des jeunes filles. " (...) beaucoup de ces demoiselles s'habillent d'une manière qui heurte la sensibilité ", confie M. Dione, la quarantaine, trouvé au populeux quartier de Sam à Kaolack.
Le jeûne et l’habillement indécent ne sont pas compatibles. Raison pourlaquelle, les filles rangent leur tenue sexy en ce mois de ramadan. Le temps de s’abstenirpendant 1 mois de tout tenue provocatrice ou séductrice. Elles ont dit adieu provisoirement aux pantalonsmoulants et autres vêtements mettant en valeur leur plastique. Nosconfrères de Walf Grand-Place ont fait un petit tour au marché centralde Kaolack, les marchants de prêt-à-porter et de friperie, souventenvahis par les jeunes filles, ne savent plus à quel saint se vouer.Ils sont en chômage forcé. Leur clientèle a déserté leurs cantines.Les tendances de l’été exposées sur les mannequins pour attirer lespassants ne séduisent guère. Vendeuse de son état, Khady raconte soncalvaire : «Je passe des journées creuses. Pourtant, des fillespassent devant nos boutiques sans même jeter un coup d’œil àl’intérieur. Elles ont jeté leur dévolu sur les vendeurs de tissustraditionnels comme les wax et les meulfa. Ce qui fait que nousrentrons bredouilles ». Sa voisine de boutique, Rokhy, embouche la mêmetrompette : « Nos clientes ont changé d’habillement. Cette situationest loin de faire nos affaires. Ils m’arrive de me retrouver sans lebillet du retour, c’est très difficile ». Ancien émigré d’Italieconverti en businessman, Babacar est découragé. « Cela fait plus d’unesemaine que je n’ai pas marchandé avec une seule personne. Nous avonsespoir au retour des jours meilleurs, mais si le « sellal » des jeunesfilles continue, ça va chauffer d’ici la Korité », se plaint-il.
Prostitution traditionnelle dans les rues, tenues vestimentaires provocatrices, sites de rencontres, pornographie, homosexualité, pédophilie, maraboutisme, recherche effrénée de richesse, etc. La liste ne saurait être exhaustive. Tout y passe désormais. L’Afrique des valeurs traditionnelles, du respect de la personne humaine, de la dignité est en passe de devenir un dépotoir culturel où toutes les idées que la morale récuse, parfois venues d’ailleurs, élisent domicile sans que personne ne s’en offusque. Les raisons qui poussent certains à ce fléau diffèrent. D’aucuns parlent de pauvreté, d’autres de plaisir personnel… De nos jours, les filles se vendent à 500 fcfa. A ce rythme, nous ne serons pas surpris d’ici quelques mois, de voir ce prix passer à 50fcfa l’unité, vu la situation économique du pays qui devient de plus en plus difficile. Suite à notre enquête, nous avons recueilli les impressions de celles qui offrent (prostituées) et ceux qui demandent (clients).
Une abondante crinière en guise de cheveux naturels sur un visage maquillé et percé à outrance. C'est dans cet attirail que nous reçoit Daba Fall alias Dada Pathial dans son antre familial de Rufisque. Posée dans un sofa de sa chambre aux forts effluves de «courays» (encens), la danseuse se livre sur sa vie d'artiste dont les dernières frasques lui font penser, à 25 ans, à la retraite. Une interview entre talons aiguilles, autoportraits et chapeaux en strass.
La nuit tombe sur Dakar. Mais la ville ne s'assoupit pas. Bien au contraire. Les “cars rapides”, de vieux mini-bus repeints en jaune et bleu sont pris d'assaut par des Sénégalais de tous les âges
L'entame du mois béni de Ramadan a toujours pour effet au Sénégal un changement des habitudes. Et c'est au plan du port vestimentaire que se manifeste souvent ce changement. Car l'effet Ramadan fait que l'écrasante majorité des jeunes filles a revu sa manière de s'habiller, même si certaines gardent leurs vieilles habitudes. Mais si certains hommes se réjouissent de ce changement, les vendeurs de pantalons et de body par contre s'en plaignent du fait de la mévente.
Elles sont nombreuses, les filles dont le port vestimentaire laisse trop suggérer les secrets du lit. Inquiets de l’ampleur du phénomène, beaucoup de personnes estiment qu’il faut agir voire interdire ces pratiques. Les concernées, elles, banalisent et parlent de mode. Qui a raison ? Le Soleil ouvre le débat. Cela se passe au Campus pédagogique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Plus précisément au jardin de la faculté des Lettres et Sciences humaines. Assise sur une chaise en plastique, juste en face de la cafétéria, l’étudiante Daba ne laisse personne indifférent : son string, visible, ne tient qu’à un fil.