Plus de quatre ans après la catastrophe aérienne du vol Air France 447 Rio-Paris, les derniers mots échangés par les pilotes ont été révélés. On apprend que le commandant de bord, Marc Dubois, 58 ans, a passé une nuit blanche la veille du départ.
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Plus de quatre ans après la catastrophe aérienne du vol Air France 447 Rio-Paris, les derniers mots échangés par les pilotes ont été révélés. On apprend que le commandant de bord, Marc Dubois, 58 ans, a passé une nuit blanche la veille du départ.
«Pendant plus de 3 décennies, nous n’avons jamais pensé à avoir recours à une force étrangère en cas de crise nationale,» Après avoir donné son point de vue sur la situation en Casamance, le général Mamadou Mansour Seck, réputé pour son franc-parler, se prononce sur la fermeture annoncée des bases militaires françaises installées au Sénégal. Dans l'entretien qu'il nous accordé, le Général Seck, qui fut Chef d'État-major général des armées (Cemga) de 1988 à1993 parle des causes, mais également des conséquences que le départ des militaires français induiraient.
Dakar, 3 juillet (APS) – Le vol de l’Airbus de la compagnie Air France (Rio - Paris), tombé dans l’Atlantique, n’a pas été transféré au centre de contrôle de Dakar, selon l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). ‘’Le centre de contrôle d’Atlantico n’a pas procédé au transfert du vol AF 447 au centre de contrôle de Dakar’’, a indiqué l’ASECNA, dans un communiqué transmis à l’APS. ‘’A 1h36 TU, les éléments du plan de vol de l’avion (description de route, altitude de vol, heures estimées de passage au point de report sur la route) ont été transmis par le contrôleur du centre d’Atlantico au contrôleur de Dakar’’, a-t-elle signalé.
DAKAR (AFP) — Une controverse a opposé vendredi le Brésil aux enquêteurs français et au centre de contrôle de Dakar à propos d'une communication défaillante, qui a retardé les recherches, concernant le vol AF 447 d'Air France Rio-Paris s'étant abîmé dans l'Atlantique début juin. Et des questions restent pour l'heure sans réponse: le retard d'environ six heures dans le début des recherches, consécutif à ces défaillances, a-t-il amoindri les chances de trouver d'éventuels rescapés ? Ou la violence du choc a-t-elle entraîné immédiatement la mort des tous les passagers ?
L'armée brésilienne a annoncé à 17 h 30 avoir récupéré des corps et des débris de l'Airbus d'Air France. Une nouvelle annonce précipitée ? Il ne semble pas. Ce matin, les autorités brésiliennes, refroidies par l'affaire des faux débris du vol AF 447, annonçaient que dorénavant elles ne communiqueraient plus qu'après authentification des informations recueillies. Le colonel Jorge Amaral assure que les corps et les débris ont été récupéré à 14 h 14, heure française. Quatre heures avant son allocution sur la chaîne brésilienne TV Globo.
Les débris recueillis, jeudi 4 Juin, dans l'Atlantique par la marine brésilienne n'appartiennent pas à l'Airbus A330 d'Air France abîmé en mer 4 jours plus tôt avec 228 personnes à bord. "Jusqu'à présent, aucune pièce de l'avion n'a été récupérée", a déclaré le général Ramon Cardoso, directeur du département de contrôle de l'espace aérien brésilien. Cette précision contredit des propos tenus à deux reprises par le ministre de la défense, Nelson Jobim. Celui-ci avait affirmé n'avoir aucun doute sur le fait que les débris aperçus par les avions brésiliens étaient ceux de l'Airbus.