Hier dimanche 26 avril, la Coalition des forces pour la République (CFR) soutenue par l’imam Mahmoud Dicko a publié un communiqué dans lequel elle dit s’inquiéter des attaques terroristes qui...
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Hier dimanche 26 avril, la Coalition des forces pour la République (CFR) soutenue par l’imam Mahmoud Dicko a publié un communiqué dans lequel elle dit s’inquiéter des attaques terroristes qui...
Mali : Assimi Goita doit-il s’inquiéter des manœuvres de l’imam Dicko, exilé en Algérie ?
La piste jihadiste est privilégiée dans le rapt de la ressortissante suisse dimanche soir à Agadez dans le nord du Niger, pays sahélien miné par des groupes armés affiliés à l'organisation Etat islamique ou à Al-Qaïda, selon des experts interrogés par l'AFP.
Au Sahel central, la guerre de l’information dépasse le simple affrontement médiatique, révélant des enjeux politiques et géopolitiques majeurs. Dans cette région en crise, l’information devient une arme stratégique au service d’intérêts locaux et internationaux souvent opposés.
La victoire d'Abou Mohammed Al-Joulani, qui a fait tomber le régime de Bachar al-Assad, ne s'est pas faite sans aide. Selon une vidéo du journaliste de France 24 Wassim Nasr, spécialiste des mouvements jihadistes, des membres du groupe d'Omar Diaby (plus connu sous le nom d'Omar Omsen), font partie de la bataille.
Mercredi dernier, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé l’ouverture d’enquêtes séparées contre Wassim Nasr. Les parquets de ces trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), reprochent au journaliste de France 24 ses sources dans les milieux jihadistes, l’accusant de soutenir leurs actions dans le Sahel.
Les appareils judiciaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont annoncé l'ouverture d'enquêtes séparées contre le journaliste de la chaîne française France 24...
Wassim Nasr, un journaliste de France 24, a affirmé dans une publication sur X que « selon une source propre » à lui, « l’attaque » terroriste qui a visé...
De nouveaux documents vérifiés par France 24 illustrent l'ampleur des exactions commises par l'armée burkinabè le 25 février, puis le 3 mai ainsi que les 9 et 10 mai dans plusieurs localités du Burkina Faso. L'ONG Human Rights Watch avait rapporté en avril le massacre de 223 civils, dont des femmes et des enfants. Attention certaines images peuvent heurter la sensibilité.
Le lundi 27 mars 2023, les autorités burkinabé ont suspendu pour une durée indéterminée la «diffusion des programmes de France 24 sur l’ensemble du territoire national».
La junte au pouvoir au Burkina Faso a coupé la diffusion de France 24 sur son territoire, à la suite d'une interview du chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), une décision que la chaîne française "déplore vivement".
La junte au pouvoir au Burkina Faso a ordonné lundi la suspension "sine die" de la diffusion de France 24 sur son territoire, après une interview sur la chaîne d'informations du chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) début mars.
Les talibans ont remis lundi aux États-Unis un vétéran de la marine américaine détenu depuis plus de deux ans, en échange de la libération d’un membre clé du régime taliban, a déclaré le ministre des Affaires étrangères taliban.
Force active dans la zone sahélienne via son contingent de soldats au sein de la Minusma, le Tchad reste l'un des principaux acteurs de la lutte antijihadiste...
Acclamée en 2013 pour avoir repoussé l’avancée jihadiste vers Bamako, la France est devenue, neuf ans plus tard, le bouc émissaire de l’insécurité au Sahel. Cette perception de plus en plus répandue dans la région est-elle fondée ? Comment expliquer l’insécurité croissante malgré la présence française ? France 24 fait le point.
L’armée malienne combat-elle déjà avec le Groupe Wagner dans le Centre du Mali ?
L'altercation se produit au moment où se pose la question du déploiement dans le pays de membres du groupe russe
Adnan Abou Walid al-Sahraoui, le chef du groupe jihadiste État islamique au Grand Sahara qui a notamment perpétré des attaques particulièrement meurtrières au Mali, au Niger et au...
Les forces françaises ont tué le chef du groupe jihadiste État islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, a-t-on appris jeudi 16 septembre.
Le chef d'Al-Qaïda, A. Al-Zawahiri apparaît dans une vidéo.