La controverse autour du recrutement d’enseignants-chercheurs sénégalais par la Guinée continue de faire réagir.
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La controverse autour du recrutement d’enseignants-chercheurs sénégalais par la Guinée continue de faire réagir.
Le travail au noir (le fameux ‘’xar-matt’’) des médecins fait partie des activités ciblées par l’État pour faire payer les contribuables et augmenter les recettes.
C’est une leçon magistrale à l’allure de révélation que l’ancien recteur de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), le professeur Ibrahim Thioub, a dispensée hier, lors d’un amphi de rentrée et remise de diplômes à la Fastef.
Alors que des pays comme le Niger, le Burkina Faso, le Bénin sont dans une phase ascendante au concours Cames...
Le travail au noir (le fameux ‘’xar-matt’’) des médecins fait partie des activités ciblées par l’État pour faire payer les contribuables et augmenter les recettes.
La réprimande vaut mise en garde pour que les syndicats d'enseignants, notamment ceux regroupés au sein du Grand cadre, n’hypothèquent pas l’avenir des enfants dont ils ont la charge.
Il faut le reconnaitre, les cajolés du landerneau médiatique sénégalais, ce sont les animateurs au moment où les journalistes cherchent le diable pour lui tirer la queue.
Le président de la République a présidé, le 16 décembre 2013, un Conseil présidentiel sur « la 4ème revue trimestrielle de suivi des politiques économiques et sociales ». Dans ce cadre, il a annoncé plusieurs mesures, notamment la suppression de quatre agences, pour les regrouper en une seule, qui prendrait en charge la lancinante question de l’emploi des jeunes.
Nous en sommes encore à organiser les examens de l’année scolaire et universitaire 2011-2012, qui nous mèneront jusqu’après la Tabaski. Les autorités gouvernementales sont satisfaites, malgré tout, d’avoir sauvé ce qu’elles considèrent comme l’essentiel.
Dans mon avant-dernière contribution, je m’engageais à revenir plus largement sur les maux qui gangrènent le système éducatif sénégalais et à montrer, en m’appuyant sur des faits précis, que ce système ne s’est jamais porté aussi mal que pendant ces dix dernières années. Et cette situation ira sûrement de mal en pis avec les Libéraux et leurs alliés, qui sont fascinés par le nombre et sacrifient sans état d’âme la qualité sur l’autel de la quantité.C’est désormais un secret de Polichinelle : le principal cheval de bataille des Wade et de leurs tonitruants courtisans, c’est de nous jeter à la figure le nombre des infrastructures qu’ils ont réalisées en dix ans, en comparaison des réalisations dans le même sous-secteur par les Socialistes en 40 ans.