Les organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent aider à lutter efficacement contre la famine, a soutenu, jeudi, à Dakar, la vice-présidente de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), Yaye Kène Gassama.
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Les organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent aider à lutter efficacement contre la famine, a soutenu, jeudi, à Dakar, la vice-présidente de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), Yaye Kène Gassama.
Ministre de la Recherche Scientifique sous Wade, Yaye Kène Gassama est la fille de Macky Gassama, défunt dignitaire socialiste, et homonyme du président de la République Macky Sall. Elle est également membre du Cercle des Amis de ce dernier.
Il y a dix ans, le 21 avril 2004, Macky Sall, auparavant ministre de l’Intérieur dans le gouvernement Idrissa Seck, formait, en tant que Premier ministre, son premier gouvernement composé de 41 membres dont 5 ministres d’Etat, 30 ministres et 5 ministres délégués. Ce premier gouvernement Sall comprenait 9 femmes dont 7 ministres et 2 ministres délégués.
Entre 1960 et 1980, le Sénégal, dirigé par celui que Sékou Touré appelait « Le garde suisse de l’impérialisme français », son premier président, Léopold Sédar Senghor, a vu passer 78 ministres. De 1980 à 2000, sous Abdou Diouf, le pays connut 109 ministres et quatre Premiers ministres – au terme de 20 remaniements et réaménagements, précise Le Populaire. Depuis la sopique élection du divin chauve Abdoulaye « Gorgui » Wade, en mars 2000, les Sénégalais ont pu rigoler en écoutant les sornettes de… 122 ministres !
Le Conseil des ministres s’est réuni le jeudi 24 mai 2012, à 10h, au Palais de la République sous la présidence de son Excellence, Monsieur Macky SALL, président de la République.
Une rencontre organisée jeudi à Tambacounda à laquelle avait pris part une délégation de femmes libérales venue de Dakar et conduite par la ministre conseillère à la présidence, Yaye Kène Gassama, s’est terminée en fiasco, quand la salle archicomble accueillant la manifestation a été aspergée de gaz asphyxiant, entraînant un sauve-qui peut, a constaté un correspondant de l’APS.
Le Secrétaire général national (Sgn) du Pds est revenu sur la répartition des tâches pour les besoins des opérations de renouvellement des instances féminines de la formation libérale. La coordination a été retirée à Awa Guèye Kébé, qui devient assistant de Mamadou Seck. Nommé coordonnateur des opérations, le président de l’Assemblée nationale sera également secondé par Awa Diop d’abord, Yaye Kane Gassama, Farba Senghor, Modou Diagna Fada et Babacar Gaye, ensuite.
- Listes des ministres Sous Wade -Il n'y a eu que 78 ministres durant le magistère de Senghor - Flagrant délit continue de remaniement sous Souleymane Ndéné Ndiaye Cent vingt-deux (122) personnes ont défilé autour de la table du Conseil des ministres en dix années d'exercice du pouvoir par Abdoulaye Wade sanctionnées par 17 modifications au niveau du gouvernement - principalement des ministres détenant des portefeuilles.
Le chef de l’Etat a promis de consacrer plus de moyens à la recherche scientifique et à l’innovation dont le budget a presque quadruplé de 2000 à 2010, en passant de 4 milliards à 16 milliards de FCfa. Il présidait hier, à la Place du Souvenir, le Salon de la recherche et des innovations (Saris), initié par l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (Aresa). Le chef de l’Etat, qui a visité hier l’exposition du Salon de la recherche et des innovations, a promis d’augmenter les moyens pour redynamiser le secteur, exprimant sa satisfaction quant au dynamisme de la recherche en Afrique de l’Ouest.
Les observateurs de la scène politique sont unanimes à reconnaître que l’élite politique thiéssoise est en disgrâce. Maintenue sous l’éteignoir, par la main du président de la République dont on a du mal à comprendre les raisons de ce que d’aucuns appellent la sanction infligée aux perdants. Ceci suite au revers des dernières locales, ou l’intelligentsia locale avait été laminée par Idrissa Seck. Une débâcle intervenue, au moment où Cheikh Hadjibou Soumaré occupait le poste de Premier ministre. S’agit-il de cela ? Apparemment non !parce que, bien avant cette dernière échéance, les limogeages avaient débuté.
Peu de structures, cloisonnement, faible disponibilité de l’information scientifique, plateau technique peu relevé dans la plupart des cas, effet de la fuite des cerveaux, chercheur sans statut, problème de financement, structure sociale imitatrice donc dépourvue de créativité profonde de la communauté scientifique, peu d’intervention des opérateurs économiques. Ce sont, entre autres, les réalités de la recherche dans notre pays, singulièrement dans nos universités, et plus particulièrement à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ». Qui, au sein de l’Ucad ou ailleurs, n’a pas lu ou entendu cette boutade ?
Lors d’une audience accordée aux femmes universitaires, le président de la République a annoncé que c’est finalement la vice-Présidence qu’il confiera à une femme en lieu et place de la Primature. Wade a assuré aux femmes que le prochain Premier ministre sera un « politique pur et dur ». En clair, Hadjibou Soumaré, qui n’est ni politique, ni politique pur et dur, va partir à la faveur du prochain remaniement gouvernemental. De fait, les technocrates sont aussi écartés.
Dakar, 10 mai (APS) - Le Conseil des Ministres s’est réuni le vendredi 9 mai 2008 à partir de 16 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République. Dans sa communication au Conseil, le Président de la République est revenu sur les manifestations qui ont marqué la 27e édition de la Quinzaine nationale des Femmes, ainsi que la cérémonie de remise du Grand Prix du Président de la République pour les Femmes. A cet effet, le Chef de l’Etat a félicité les groupements de femmes et surtout les lauréates du Grand Prix.
Deux prix ont mystérieusement disparu depuis quelques années, de l’univers de la recherche et des sciences au Sénégal : le Grand prix du Président de la République pour les Sciences et l’autre Grand Prix pour l’innovation et la Technologie. Depuis le 30 juin 2003, ces deux grands prix, qui faisait la curiosité du public et donné une certaine idée de l’exception sénégalaise, ont quasiment disparu des circuits de l’administration de la recherche et des innovations, sans qu’on ne sache pour quelle raison. Pour les profanes et ceux qui suivent de loin, cette actualité, rappeler les noms des derniers grands lauréats connus est une véritable prouesse, tant l’évènement semble être totalement sorti des carnets et des agendas officiels.
La réduction du nombre de ministres, pour diminuer le train de vie de l’Etat, est effective depuis avant-hier. Cependant, l’éviction du gouvernement d’anciens collaborateurs de l’ancien Premier ministre Macky Sall montre que la purge contre ses partisans n’est pas près de s’arrêter. La compression du gouvernement dirigé par Hadjibou Soumaré, survenue avant-hier dans la soirée, a montré que la purge contre les collaborateurs de l’ancien Premier ministre, Macky Sall, est loin de connaître son épilogue.
A force de vouloir faire transparaître une sorte de parité dans la première équipe d'Hadjibou Soumaré, Me Wade avait finalement rendu son gouvernement pléthorique. Avec des Fatou à n'en plus finir. Au point que certains ont conclu qu'il s'agissait d'un gouvernement de recasement avec la création de ministères à la limites inutiles - est-on tenté de dire - qui auraient dû être de simples directions. Dans cette nouvelle équipe, toutes les Fatou ont disparu. A la lecture de la nouvelle équipe gouvernementale délestée d'une dizaine de ministres, on peut vite conclure que le chef de l'Etat s'est débarrassé de tous ces ministères qui étaient créés pour recaser des militants ou alliés.
Compression et décompression, le clair-obscur ou l’entre-deux ! Me Wade se joue encore de son monde. Au moment où il fait passer le nombre de ministres de 38 à 28, par un jeu de permutation, fusion et de départs, le Chef de l’Etat augmente en même temps les postes de ministres d’Etat. Il en a rajouté 3 au 7 existant, ce qui ramène à 10 le nombre de ministres d’Etat. La diminution annoncée du train de vie de l’Etat serait-elle une ruse de plus ? Mais s’il y a des gens dont le sommeil sera interrompu par ce réaménagement, c’est bien les partisans de l’entrisme à tout prix d’And Jëf. Me Wade a driblé Landing Savané et ses camarades.
Durant quatre jours, les scientifiques, par cette troisième conférence internationale sur l’initiative de développement des académies des sciences d’Afrique (Asadi III), vont échanger avec les décideurs politiques et la société civile. Comparées aux académies des Sciences et Techniques, les académies africaines se sont souvent plaintes de l’absence de considération ou de marginalisation de leurs recherches par les politiques. Ce qui est loin d’être le cas dans les pays développés où ces académies jouent un rôle important dans l’élaboration des politiques locales.
La ville sainte de Touba reste très courue par les officiels sénégalais. Après la visite en catimini de Pape Diop, tout nouveau président du tout nouveau Sénat, c’est le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré qui a été reçu, hier, par le Khalife général des Mourides, Serigne Saliou Mbacké. Après la visite dérobée de Pape Diop, président du Sénat, le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré est accueilli vers 12 heures par le Khalife général des Mourides, dans la cité religieuse de Touba. Une audience qui a duré une vingtaine de minutes à peine. Et selon certains proches du Khalife...
La lutte contre le terrorisme nucléaire suppose un renforcement des capacités scientifiques et techniques des agents évoluant dans ce domaine. Mais aussi, une prise en charge efficace des contrôles aux frontières, ainsi qu’une bonne maîtrise des informations sur les questions portant sur le transport et l’exploitation des matières nucléaires et radioactives. Un atelier qui se tient, depuis hier, à Dakar, dans ce sens. Le Sénégal et, au-delà, l’humanité, a tout à gagner avec le nucléaire. Mais à condition qu’il soit utilisé à bon escient. C’est pour en être rassuré que l'Institut de technologie nucléaire appliquée (Itna), en collaboration avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (Aiea) et le ministère de la Recherche scientifique, organise, depuis hier, un atelier national de cinq jours sur la détection des radiations radioactives pour les agents de première intervention.