Le premier ministre Ousmane SONKO subit actuellement les contrecoups d’une sur-légitimité politique qui l’expose à des manœuvres (parfois non conventionnelles), des critiques non fondées de la part de l’opposition et de certains médias.
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Le premier ministre Ousmane SONKO subit actuellement les contrecoups d’une sur-légitimité politique qui l’expose à des manœuvres (parfois non conventionnelles), des critiques non fondées de la part de l’opposition et de certains médias.
Le projet longtemps resté un mot mobilisateur va disparaître dès demain pour laisser place à une appellation. La révélation a été faite par les autorités à travers un communiqué. Désormais, il faut dire : Sénégal 2050 – Agenda national de transformation. C’est donc un plan de 25 ans que le duo Diomaye-Sonko propose aux Sénégalais.
De manière générale, l’état d’arriération économique dans lequel se trouve notre pays et l’Afrique, est à mettre à l’actif exclusif de nos élites dirigeantes...
Le député, Ibrahima Diop, a dénoncé, ce mardi 28 novembre, la problématique de la spéculation foncière qui fait que les paysans n'ont plus accès aux terres.
Lors du dernier remaniement, le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération a encore changé de titulaire. Oulimata Sarr quitte le poste en faveur de Doudou Ka. Pourtant, l’arrivée de Madame Sarr avait suscité beaucoup d’espoir, du fait de sa carrière à l’international. Mais elle n’a pas duré au poste, pour des raisons sans doute politiciennes.
L’essentiel du budget 2023 a été examiné en conseil des ministres de ce mercredi. Macky Sall veut concrétiser son Yoonu Yokuté.
Elle n’a pas non plus ébranlé celui dont il se susurre de plus en plus « qu’il a tout pour incarner la majorité présidentielle dans le sud».
Il y’a huit (8 ans) ans, jour pour jour, le 9 février 2012, le candidat Macky Sall démarrait sa campagne électorale.
L’essentiel du budget 2023 a été examiné en conseil des ministres de ce mercredi. Macky Sall veut concrétiser son Yoonu Yokuté.
Dans une contribution intitulée « l’offre désastreuse de santé du candidat Idrissa Seck » parue ce 11 février dans le site Xalima.com, Mr Abdoul Aziz Diop faisant preuve d’une myopie intellectuelle incroyable, vous avez servi à l’opinion un tissu de contre-vérités et une analyse bancale du programme de santé du candidat Idrissa Seck qui traduit toute la légèreté de cette cellule de communication de l’APR sous la bannière de laquelle vous avez signé l’article.
La nomination de son frère, Aliou Sall, comme directeur général de la Caisse de dépôt et de consignation commence à décrédibiliser la parole du président de la république. Pour Birahim Seck, membre du Forum civil, ce nouveau reniement commence à devenir une habitude chez le président Sall. « Le président de la République nous a habitués depuis quelques temps au non respect de la parole donnée.
Certaines gens ont un comportement si tortueux et inconstant que c’est cette tortuosité même qui finit par se transformer en une sorte de rectitude à l’envers dont ils font la règle d’or de leur vie. Si bien que sortant de leur bouche, les mêmes mots ont des résonnances et des sens radicalement différents?; selon qu’ils parlent de Jean à Paul, ou de Paul à Jean.
Alors candidat, il distribuait des promesses. Il puisait de son programme « Yoonu Yokkute » et les présentait comme les remèdes qui guériraient la male gouvernance et les souffrances des populations du pays. Devenu Président, Macky Sall laisse toujours couler le robinet des engagements, dont certains sont quand même tenus. Mais, à mi-parcours, beaucoup de promesses ont, hélas, été tuées dans l’œuf. Le Président s’est même détourné de nombreuses mesures phares du « Yoonu Yokkute ».
«Yoonu Yokute», c’est aussi la voie de l’émergence. Mais toute traduction est une trahison. Or, alternativement candidat et Président, Macky Sall nous aura alternativement engagés dans ces deux voies.
En recevant lundi, six victimes de prêtres pédophiles au Vatican avec qui il a célébré la messe, le pape François a prononcé une homélie d'une rare violence contre les comportements de « complicité » d'une partie de la hiérarchie.
Le Sénégal va-t-il, pour la première fois de son existence, connaître des émeutes de la faim ou, à tout le moins, une révolte contre l’impécuniosité ? Même si cette perspective n’est pas souhaitable, elle est en tout cas à craindre.
Depuis l’avènement de la seconde alternance, le président directeur général (Dg) du conseil sénégalais des chargeurs (Cosec), Abdoulaye Diop travaille à concrétiser le Yoonu yokuté à Sédhiou. D’heureuses initiatives de développement socio-économiques sont à son actif. Dès l’annonce du prochain conseil des ministres décentralisé, il s’active pour faire de cet évènement une réussite totale. C’est dans ce cadre que Seneweb l’a rencontré.
Nous nous posons beaucoup de questions au vu de la logique dans laquelle s'est empêtré le Gouvernement sénégalais sous la houlette d'un Président de la république qui a beaucoup dit, peu fait et qui tergiverse encore après 24 mois de magistère.
La commission nationale de réforme des institutions (CNRI), par le biais de son président Amadou Mahtar Mbow, vient de déposer sur la table du président de la république son rapport, ainsi qu’un document représentant un avant-projet de constitution devant jeter les bases de la nouvelle république dont aspire le peuple sénégalais depuis 2000. Aussitôt, une vive polémique enclenchée par d’éminents membres de l’APR, s’en est suivi, avec des invectives parfois qui frisent l’insolence.
Le programme des Assises nationales ne constitue plus la boussole du régime de Macky Sall. En tout cas, dans son message à la Nation le 31 décembre 2013, le Président a annoncé la mise en application du Plan Sénégal émergent qui «intègre des éléments du Yoonu yokkuté», sans un mot sur les conclusions issues de ce programme qu’il voulait partager avec ses alliés du second tour de la Présidentielle.