Réformes : Diomaye Faye annonce la révision de la Constitution et du Conseil supérieur de la magistrature
President Bassirou Diomaye Faye announced "a new and decisive step in the process of institutional reforms," with a focus on revising the Constitution, reforming the High Council of the Judiciary, and strengthening the pillars of the rule of law. "This major step is in line with the commitments made to achieve more credible and transparent governance," he stated in his address to the nation on December 31st.
The Head of State reiterated Senegal's fundamental choice to remain true to what constitutes its historical strength: "A vibrant democracy, a demanding rule of law, and a deeply rooted tradition of dialogue." It is in the name of this fidelity that the reforms undertaken have been pursued, with the objective of consolidating the strength and credibility of republican institutions.
Among the progress already achieved, Bassirou Diomaye Faye highlighted the establishment of the National Office for the Fight Against Corruption (OFNAC), following an open and transparent call for applications. According to the president, this governance method is destined to become the norm, in order to enshrine competence, integrity, and merit as central criteria in public management.
In the same vein, the ad hoc committees established following the national consultations on justice and the political system have completed their work. These consultations have laid the groundwork for a legal framework to implement the consensus-based recommendations, formulated with a view to institutional reform and strengthening trust between citizens and the State.
The president primarily announced a precise timetable for the major reforms to come. Draft texts relating to the revision of the Constitution, the Constitutional Court, the High Council of the Judiciary, the Independent National Electoral Commission (CENI), as well as the draft Electoral Code, will be presented to the Council of Ministers and then transmitted to the National Assembly during the first quarter of 2026.
For Bassirou Diomaye Faye, "it is about consolidating the rule of law in a lasting way, while ensuring that other reforms are included in a coherent adoption agenda, aligned both with the length of the presidential term and with the pace of the Nation."
Through these announcements, the Head of State confirms his commitment to carrying out profound, but controlled reforms, based on dialogue, legality and consensus, in order to provide Senegal with stronger, more independent and more legitimate institutions.
Commentaires (29)
Plus de 80 morts sans aucun dossier sur les desks des magistrats, sans enquêtes ni rien.
My friends I m telling you, this guy Is out of this world
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
ATTENTION A CE QUE VOUS FAITES, ça ne passera pas.
Ceux avant vous qui ont voulu jouer avec ça l'ont appris à leurs dépens. Une chose est certaine, si c'est pour tailler pour Sonko, ce sera la fin pour vous deux et Pastef.
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