Du Manifeste à la Majorité : Étapes d’un Projet au Service du Peuple (4 Janvier 2014 - 4 Janvier 2026)
Note de cadrage – Origines, fondation et vision
Le 1er décembre 2013, le manifeste des Patriotes est daté et signé à Dakar. Il constitue l’acte fondateur d’une pensée politique nouvelle, née d’un diagnostic lucide sur l’état du Sénégal et d’une volonté assumée de rupture avec les pratiques qui ont progressivement éloigné l’action publique de l’intérêt général.
Dans le prolongement direct de ce manifeste, PASTEF – Les Patriotes est créé en janvier 2014 par une poignée de jeunes fonctionnaires sénégalais et d’autres cadres issus de l’Administration et de la société civile, animés par une même exigence : remettre le Sénégal au centre de ses propres priorités.
Ils sont allés convaincre Ousmane SONKO à s'engager dans le projet.
Le parti se définit dès l’origine comme un don de soi pour la Patrie. Il érige le travail, l’intégrité et la solidarité en piliers du développement économique et social. Son ambition est claire : rompre avec une classe politique déconnectée, restaurer la dignité de l’action publique et réhabiliter le patriotisme comme moteur de transformation nationale. Cette vision, formulée dès 2013 dans le Manifeste des Patriotes, appelle à démarchandiser la politique et à inventer de nouvelles voies de développement, fondées sur la souveraineté, la justice et la responsabilité.
D’où vient PASTEF, Le parti a - t-il déjà changé?
PASTEF est né dans un contexte de désillusion profonde, hérité des décennies post-indépendance marquées par des promesses répétées, des réformes inachevées et une perte progressive de repères collectifs. Face à cet imbroglio institutionnel et moral, le mouvement des Patriotes s'erige en boussole pour redonner un sens aux mots État, Nation et intérêt général.
Par un travail pétri de patience d’explication, d’organisation et de proximité avec les citoyens, PASTEF a su ramener le débat politique vers l’essentiel : la souveraineté économique, la justice sociale, la maîtrise des ressources nationales et la responsabilité du leadership. Ce cheminement a permis de sortir progressivement le pays des ténèbres de la résignation en restaurant la confiance des Sénégalais dans leur capacité à reprendre en main leur destin collectif.
Une tentative d’élimination politique déjouée
Face à cette dynamique, un objectif s’est imposé à ceux que le changement dérangeait : éliminer politiquement Ousmane Sonko, président de PASTEF, par tous les moyens. Les tentatives se sont succédé, sans succès. Finalement, c’est par une condamnation au caractère éminemment politique, plus que juridique, que ses adversaires ont cherché à l’écarter de l’échéance présidentielle de 2024, en lui retirant injustement son éligibilité.
Loin d’affaiblir le projet, cette épreuve a révélé sa solidité. Elle a confirmé que PASTEF n’est pas une aventure individuelle, mais un projet collectif, structuré, incarné, capable de résister aux pressions et de s’adapter sans renoncer à ses principes.
Pourquoi PASTEF est une chance historique pour le Sénégal?
L’histoire récente du Sénégal montre que d’autres partis, d’autres régimes et d’autres promesses ont échoué à transformer durablement le pays. Les mêmes méthodes ont produit les mêmes résultats. PASTEF, au contraire, propose une rupture maîtrisée, ancrée dans une vision cohérente et une éthique de responsabilité.
Ce moment est décisif. Il ne s’agit pas simplement d’un changement de majorité ou de génération politique, mais d’une occasion rare de refondation nationale. Rater cette chance équivaut à accepter la reproduction des échecs passés; la saisir, c’est choisir de construire un Sénégal souverain, juste et respecté.
Appel à l’action – Pour une force patriotique au service du Sénégal
L’avenir du Sénégal ne peut reposer sur un homme seul, ni sur un parti isolé. Il exige la mobilisation consciente et responsable de toutes les parties prenantes :
– Aux politiques qui portent le projet, ils doivent veiller à maintenir le cap et s’ouvrir aux autres capables de contribuer au redressement du pays.
– Aux citoyens, il est demandé de rester engagés, vigilants et exigeants, afin que l’action publique demeure fidèle à l’intérêt général.
– Aux cadres, techniciens et agents de l’État, il devient impératif de mettre leurs compétences au service du redressement national, dans un esprit de loyauté et de rigueur.
– À la jeunesse et à la diaspora, il appartient de continuer à porter l’énergie du changement, l’innovation et l’ouverture.
– Aux partenaires économiques et sociaux, il est proposé un cadre fondé sur la clarté, la souveraineté et la coopération équilibrée.
Rejoindre ou soutenir PASTEF, ce n’est pas adhérer à un slogan. C’est s’engager dans une force patriotique, guidée par une seule boussole : l’intérêt supérieur du Sénégal et de tous les Sénégalais.
Trajectoire et consolidation du projet
Ce cadrage pose le socle : une vision, une méthode et une exigence morale. La suite met en perspective la trajectoire du projet des Patriotes, de sa phase de construction à sa centralité dans la vie nationale, puis à l’entrée dans une séquence d’action et de transformation, attendue sur des résultats concrets au service des populations.
Repères chronologiques 2013–2025
2013 : signature du Manifeste des Patriotes à Dakar, socle d’une doctrine de responsabilité, de souveraineté et de refondation du lien entre l’État et les citoyens.
2014 : création de PASTEF – les Patriotes, structuration de l’organisation, clarification du cap et installation progressive d’un discours de rupture fondé sur l’éthique publique.
2015–2018 : phase d’implantation, formation de cadres, consolidation militante, montée en visibilité nationale et affirmation d’un patriotisme économique orienté résultats.
2019 : première percée électorale d’envergure nationale qui confirme l’existence d’un espace politique durable pour une alternative crédible portée par la jeunesse et les forces de changement.
2020–2022 : accélération de la mobilisation citoyenne et renforcement de l’ancrage territorial ; PASTEF consolide sa capacité à fédérer et à structurer l’espérance autour d’un projet d’État.
2023 : année de pression politique intense, qui teste la résilience du projet ; le mouvement transforme l’adversité en cohésion, en discipline et en maturité organisationnelle.
2024 : aboutissement d’une séquence historique ; alternance et ouverture d’un nouveau cycle fondé sur la souveraineté, la justice sociale et la refondation de l’action publique.
2024–2025 : consolidation institutionnelle et accélération des chantiers ; l’exigence populaire se concentre sur le coût de la vie, l’énergie, l’emploi, la gouvernance et la maîtrise des ressources nationales.
31 décembre 2025 : PASTEF se trouve face à une responsabilité majeure : convertir la force du projet en impacts visibles, mesurables et partagés, sans dévier des principes fondateurs.
Conclusion
Le mérite de PASTEF pour le Sénégal tient à une trajectoire rare : une idée devenue mouvement, un mouvement devenu force structurée, et une force structurée appelée à produire des résultats durables. La nation attend une transformation tangible, au bénéfice de toutes les composantes du pays, dans la paix sociale, l’équité et la dignité.
Commentaires (24)
C'est évident que cette photo ne date ni de 2013 ni de 2014...
Pourquoi aussi omettre Sweet Beauté ? le vandalisme, les "martyres" ?
Des pervers, violeur, menteur se sont regroupés dans un parti voilà le résultat en 2026
Pastef une chance pour le Sénégal ? J'en ris.
Pastef est la preuve de la décadence de nos valeurs sociales!
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