Alioune Tine : « Sonko n’aurait jamais dû... »
Pour le fondateur d'Africa Jom Center, Alioune Tine, le Premier ministre Ousmane Sonko a commis une « erreur stratégique majeure » en acceptant la Primature. Selon lui, au regard de son leadership, la place naturelle du leader de PASTEF était plutôt à l'Assemblée nationale.
Interrogé par Source A TV, le défenseur des droits humains pointe également des incohérences dans l’action gouvernementale, notamment le discours critique vis-à-vis du FMI, alors que l’État continue de s’endetter sur le marché régional à des taux plus élevés. À ses yeux, ces contradictions ont élargi les divergences internes au-delà du tandem Bassirou Diomaye Faye - Ousmane Sonko, les étendant désormais au gouvernement et même à l’Assemblée nationale.
Commentaires (47)
Ils ont tellement la haine de PROS qu’ils ne se rendent même pas compte qu’il a un don de DIEU ! Gueum lene Yallah nak
Occupe toi te tes oignon
Vos ONG là, c'est de la pure merde. Une vraie arnaque. Après avoir roulé ta bosse à la Raddho pendant des années, tu nous sors ton machin de Africa Gnakk Diom Center pour continuer à arnaquer les gouvernements et donateurs occidentaux.
Arrête waay grand ! Vraiment on en a marre de vos ONG là. Vous nous fatiguez en fin de compte.
Qui peut me citer un autre membre connu de ce AFRIKA GNAKK DIOM CENTER ????
Être spécialiste des droits humains ne signifie pas être aussi économiste ou financier. Je pensais Alioune Tine plus humble et prudent...
Les dessous de table c'est fini grand père, vos méthodes sont connues et dépassées
Sonko est à sa place pour la bonne gouvernance, pour lutter contre la corruption, les détournements de deniers publics et pour mettre fin au système mafieux de Macky et de ses alternoceurs qui ont pillé le pays, saccagé nos deniers publics et plongé des millions de sénégalais dans la misère.
Aujourd'hui, certains mafiosi du systéme mafieux de Macky en veulent à Sonko car il a fait échouer leurs plans et projets injustement accordés par des magouilles, il a supprimé tous leurs privilèges, toutes les conventions "tapalées", tous les passes droits, tous les cadeaux fiscaux injustifiés, tous les privilèges injustement accordés etc.
Sonko est très bien à sa place et tous les sénégalais l'encourage à y rester pour faire le ménage, bloquer tous les pilleurs de la république et sécuriser les biens de la république !
Qu'ils sont nnnuls. Leurs leaders nnn...uuuls...
La Can est finie dé. Neekh nakkari.
Mais voler la paix à Sonko!!!
Sonko matin midi soir 🥲
Laissez le tranquille svp!
De grâce, épargnez nous vos élucubrations. Vous racontez des bêtises qui n'influencent que les sudistes qui cherchent des têtes de gondole au cœur de l'État. Le reste du pays ne considère pas vos propos. Comment peut-il y a voir des des incohérences dans l’action gouvernementale ?
Mbaye rapport est le seul politicien qui étale son incompétence en essayant de critiquer le FMI qui vient de nous balancer Mme Vera Martin. Sa nomination ne doit rien au hasard en raison de son expertise en matière de restructuration de dette. Ce qu'elle a déjà fait en Zambie.
La dette extérieure du Sénégal est principalement détenue par (1) des institutions multilatérales (Banque mondiale, FMI, Banque africaine de développement, etc.), qui représentent, selon International Debt Statistics, édition 2025, pour fin 2024), s'élève à environ $25,094 Mds US. Dont la part multilatérale (incluant Banque mondiale, FMI, Banque africaine de développement - BAD, et autres comme la Banque ouest-africaine de développement) représente environ $9,505 Mds US, soit environ 38 % du total de la dette PPG extérieure (proche de 40 % dans plusieurs analyses croisées). Des créanciers bilatéraux non africains dominants : la Chine (premier créancier bilatéral officiel, environ 43 % des créances bilatérales officielles), la France (environ 30 %), ainsi que d'autres comme le Japon, l'Arabie saoudite, le Koweït ou les Émirats arabes unis. Des créanciers privés (obligations sur les marchés internationaux, Eurobonds, etc.).
Les prêts bilatéraux intra-africains restent très limités ou inexistants dans les statistiques récentes pour le Sénégal. La dette publique du Sénégal (environ 128-132 % du PIB fin 2024/début 2025, avec une "dette cachée" révélée récemment) est surtout externe et non régionale.
Une partie de la dette est refinancée sur le marché régional de l'UEMOA (via des titres publics achetés par des banques ou investisseurs de la zone CFA), mais cela concerne des créanciers privés ou institutionnels ouest-africains, pas directement un "endettement auprès d'un pays" spécifique de la région. En résumé, aucun pays africain voisin ou régional n'apparaît comme un créancier bilatéral majeur du Sénégal. Les principaux partenaires de dette restent extra-africains ou multilatéraux.
Comment pourrait-il y avoir des divergences entre le gouvernement et l'Assemblée nationale en contexte de concordance des majorités ?
Thiot ndem pabi mooy vrai domeram. Je suis anti- Sonko par principe. C'est un vulgaire pauvre type mais quand je vois de telles conneries, je me suis dit que j'ai bien fait de me casser de ce trou de merde.
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