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StarLink, le processus d’attribution, les données : Les explications du Ministre des télécoms

Auteur: Youssoupha Sane

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StarLink, le processus d’attribution, les données : Les explications du Ministre des télécoms

A côté de l'euphorie qui a accompagné l’annonce de l’arrivée de Starlink au Sénégal, ont aussi germé des questions et des craintes. En effet, beaucoup veulent savoir les conditions qui entourent cette entrée de l’entreprise d’Elon Musk au Sénégal. Certains sénégalais semblent aussi se soucier du traitement qui sera réservé à leurs données personnelles.

“Starlink, comme toute entreprise qui opère dans le domaine des télécoms ou autre, c'est quand même régi par le code des télécommunications et le ministère n’est qu’une partie prenante parmi tant d'autres”, a précisé Aliou Sall, Ministre de la Communication, des Télécommunication et du numérique.

“Que ce soit Starlink ou d'autres, aujourd'hui les règles ont été suivies avec les différentes parties prenantes comme le régulateur ou le ministère” a-t-il ajouté. Il assure donc que les textes sont bien respectés, notamment pour les règles d’attribution. Et ceci, conformément au code des télécommunications du Sénégal.

Ses propos sont appuyés par son directeur de cabinet. Mamadou Seck déclare que StarLink est un “game changer” qui pourrait donner un coup de main important : “Il faut comprendre que c’est un game-changer qui est là, il va falloir que l’Etat du Sénégal, qui un Etat responsable, puisse accueillir sa technologie tout en l’encadrant. C’est cela le challenge”, dit-il.

Et en parlant de cet encadrement que devrait faire l’objet l’entreprise d’Elon Musk, il souligne que “ce travail est réalisé avec le régulateur ainsi que la Cdp, sur la protection des données personnelles”. M. Seck assure que Starlink Suarl Sénégal a obtenu “l’avis favorable de la Cdp dans le cadre de la protection des données personnelles”.

Lui et le ministre s’exprimaient lors des travaux de “Ettu koom koom”. Une rencontre initiée par KPMG, axée autour du thème “Infrastructures numériques et connectivité universelle : enjeux, modèles et perspectives”. Durant les débats, le ministre Aliou Sall a dressé un tableau peu reluisant de la couverture réseau dans le pays.

Il a révélé qu’il y a 540 zones blanches au Sénégal, où la couverture est nulle et 700 localités avec la technologie 2G qui sont à upgrader. “Et tout ceci a des impacts considérables sur l'économie sénégalaise”, dit-il, soulignant qu'au moins, 7 millions de Sénégalais sont impactés par une telle situation.

“Donc aujourd'hui, avec l'arrivée de la technologie satellitaire, il y a eu des discussions avec l'ensemble des parties prenantes, les opérateurs y compris, pour qu'on puisse voir cette technologie comme un complément. Aujourd'hui, on a un public technophile qui comprend les enjeux. Ce serait une erreur pour l'État du Sénégal de mettre tous nos œufs dans le même panier”, indique le ministre.

Pour lui, il y a un besoin à satisfaire, des problématiques auxquelles il faut apporter des solutions concrètes. “Sur l'horizon 2034, si on aspire à faire du Sénégal un pays digitalisé et un pays à forte valeur ajoutée à travers le numérique, nous sommes obligés d'accélérer la cadence avec aujourd'hui l'introduction de cette technologie qui, pour moi, vient en complément avec l'existant”, dit-il.

Auteur: Youssoupha Sane
Publié le: Jeudi 05 Février 2026

Commentaires (19)

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    Mor il y a 16 heures
    Excellente décision du gouvernement. Les consommateurs sont libres de souscrire à l’abonnement de leur choix. Vive la concurrence
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    Darkpinguin il y a 14 heures
    Le seul fait d,oser proposer aux sénégalais un abonnement fibre optique avec un débit 10 Mbps par seconde est un signe d,irrespect à notre intelligence collective. C,est la même chose qu,avait été le fait d,imposer des frais de 10% dans le transfert d'argent qui a duré plus d,une décennie où il fallait pour envoyer 5000f payer 500f comme frais plombant sur place toute l,économie numérique les taux de frais sur le portefeuille numérique mettaient toute vente en ligne non économiquement viable, avant que l,arriver de WAVE y metta fin
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    Darkpinguin il y a 14 heures
    Le seul fait d,oser proposer aux sénégalais un abonnement fibre optique avec un débit 10 Mbps par seconde est un signe d,irrespect à notre intelligence collective. C,est la même chose qu,avait été le fait d,imposer des frais de 10% dans le transfert d,argent qui a duré plus d,une décennie où il fallait pour envoyer 5000f payer 500f comme frais plombant sur place toute l,économie numérique les taux de frais sur le portefeuille numérique mettaient toute vente en ligne non économiquement viable, avant que l,arriver de WAVE y metta fin
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    Bang nang il y a 11 heures
    Orange fait facturer les clients sénégalais, pour 60 mega bits, ils te facturent 34.900 , avec Starlink un débit de 450mbs a 30.000f vous voyez l'arnaque des francais
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    habs il y a 15 heures
    Bravo, je vais pouvoir utiliser ma tele avec internet à refane, pourtant le village se trouve à 120 km de dakar mais à certaines heures je ne pouvais meme pas utiliser mon telephone.
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    Le Sénégal il y a 15 heures
    Au moins y'aura plus la possibilité à une personne, selon les humeurs, de se permettre de priver internet à tous les sénégalais.
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    Mbé mbé il y a 15 heures
    Quatre suspects, dont deux ingénieurs chinois, ont été interpellés samedi en Gironde par la DGSI dans le cadre d’une enquête pilotée par la section cyber du parquet de Paris. Au cœur des investigations : une mystérieuse antenne retrouvée dans un jardin et ayant servi à des captations satellitaires sensibles...................Les quatre suspects, interpellés la semaine dernière en Gironde, ont été déférés, notamment pour « livraison d’informations à une puissance étrangère » de nature « à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation », a déclaré le parquet de Paris......... Le 30 janvier, la police a été avisée que deux personnes de nationalité chinoise étaient suspectées de procéder à des opérations de captation satellitaire depuis leur Airbnb loué en Gironde. A l’origine de l’affaire : des riverains avaient constaté le déploiement d’une parabole d’environ 2 mètres de diamètre, corrélée à une déconnexion Internet. Lors d’une perquisition menée le lendemain, les enquêteurs ont découvert « un système d’ordinateurs reliés à des antennes paraboliques permettant la captation de données satellitaires ». Le matériel a été saisi pour exploitation. L’Agence nationale des fréquences radio, requise, avait constaté « l’utilisation illégale de fréquences, l’utilisation non conforme d’équipements radio, le brouillage de fréquences, la détention illégale de dispositifs techniques de captation de données informatiques ». Le dispositif permettait « d’intercepter illégalement le flux descendant des satellites, notamment des échanges entre entités militaires d’importance vitale », avait souligné le parquet. Ces deux Chinois avaient, pour leur demande de visa, déclaré travailler comme ingénieurs pour une entreprise spécialisée dans la recherche et le développement d’équipements et de systèmes de communication sans fil, selon le ministère public. Cette entreprise coopère avec des universités établissant des projets à vocation militaire, selon la même source. Deux autres personnes ont été interpellées lorsqu’elles se sont présentées dans le logement, suspectées d’avoir procédé à l’importation illégale du matériel, a précisé le parquet.
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    Oui il y a 14 heures
    Bienvenue a starlink car 🍊 a longtemps monopolisé le game
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    Jean il y a 14 heures
    Derrière un vocabulaire maîtrisé code des télécommunications, parties prenantes, régulateur, protection des données — le discours du ministre de la Communication et de son directeur de cabinet relève davantage de la justification a posteriori que d’une démonstration politique solide. 1. « Les règles ont été suivies » : une affirmation sans preuve publique Lorsque le ministre affirme que « les règles ont été suivies », il ne précise ni quelles règles, ni selon quelle procédure, ni avec quels documents rendus publics. Or, en matière d’infrastructures stratégiques, la conformité réglementaire minimale ne suffit pas. Le débat n’est pas juridique, il est politique et stratégique. Respecter le Code des télécommunications n’exonère en rien l’État : d’un appel à manifestation d’intérêt, d’une comparaison transparente des solutions, ni d’un débat public sur les choix technologiques engageant la souveraineté nationale. La légalité n’est pas la légitimité. 2. « Le ministère n’est qu’une partie prenante » : une déresponsabilisation inquiétante En se présentant comme une « partie prenante parmi d’autres », le ministre minimise volontairement le rôle politique de l’État. Or, l’État n’est pas un acteur neutre dans le numérique : il est stratège, arbitre et garant de l’intérêt général. Se retrancher derrière le régulateur ou la CDP revient à : diluer la responsabilité politique, techniciser un choix fondamentalement souverain, et transformer une décision d’orientation nationale en simple dossier administratif. 3. « Game changer » : le mot qui remplace l’analyse Qualifier Starlink de game changer est un aveu de faiblesse stratégique. Un État souverain ne se repose pas sur des slogans marketing empruntés aux cabinets de conseil ou aux géants technologiques. Un vrai game changer aurait été : un plan national satellitaire sénégalais un appel d’offres multi-acteurs, ou un consortium public-privé avec obligations de localisation, d’emplois et de maîtrise des données. Ici, le game changer est surtout l’acceptation rapide d’une solution étrangère clé en main, sans contreparties connues. 4. Protection des données : des assurances sans garanties structurelles L’« avis favorable » de la CDP est brandi comme un talisman. Mais un avis favorable : n’est ni un contrôle permanent, ni une garantie de souveraineté des flux, ni une assurance sur l’hébergement effectif des données, leur transit ou leur exploitation indirecte. La vraie question reste entière : où transitent les données ? sous quelle juridiction ? avec quels mécanismes de contrôle en temps réel ? Aucune réponse politique claire n’est apportée. 5. Les zones blanches : un aveu d’échec transformé en argument Le ministre reconnaît l’existence de 540 zones blanches et de 7 millions de Sénégalais impactés. Mais ce constat, loin de justifier l’urgence, révèle surtout des années de retard dans l’exécution des obligations de couverture imposées aux opérateurs existants. Pourquoi ces obligations n’ont-elles pas été renforcées ? Pourquoi les fonds de service universel n’ont-ils pas produit les effets attendus ? Pourquoi l’État choisit-il aujourd’hui de contourner ces échecs plutôt que de les corriger ? 6. « Ne pas mettre tous les œufs dans le même panier »… tout en le faisant Le paradoxe est criant. Tout en affirmant qu’il serait dangereux de dépendre d’un seul acteur, l’État : autorise un opérateur satellitaire dominant, finance l’acquisition de milliers de kits, et lui confie des secteurs sensibles : éducation, zones frontalières, collectivités. C’est précisément cela, mettre des œufs dans le même panier, sans filet stratégique. 7. Horizon 2034 : une vision sans trajectoire Enfin, évoquer 2034 sans feuille de route chiffrée, sans indicateurs de sortie de dépendance technologique, sans montée en compétences locales, relève de l’incantation. La transformation numérique ne se décrète pas par l’introduction d’une technologie. Elle se construit par : la maîtrise des infrastructures, la création de valeur locale, et la capacité à dire non ou à négocier fort. Ce débat n’oppose pas innovation et conservatisme. Il oppose souveraineté réelle et souveraineté de discours. À force de confondre encadrement administratif et vision stratégique, le pouvoir risque de transformer une opportunité technologique en dépendance durable, tout en demandant aux citoyens d’y voir une victoire politique. Le Sénégal mérite mieux qu’un État spectateur de sa propre transformation numérique.
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    Darkpinguin il y a 14 heures
    Le mal Orange a été la plus mauvaise expérience de l,histoire des télécommunications au Sénégal, ce secteur où un intermédiaire commercial en télécommunications qui n,a rien de technologique, qui achetait des réseaux clés en main en Chine chez les équipementiers Nokia, Ericsson, Huawei venait nous les installer en les exploitant commercialement comme un système de pillage. Il y,avait d,abord le fixe traité comme un luxe, le Mobile aux pass exorbitants, et le taux de 10% sur le transfert d’argent avant l,arrivée de WAVE
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    Passant il y a 14 heures
    Merci pour cette analyse que je partage entièrement. Les propos du ministre et de son directeur de cabinet m'ont laissé coi ! Ils ne semblent pas être les couteaux les plus aiguisés du tiroir.
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    Djibson il y a 13 heures
    @Passant  Jean, c'est pointu et convaincant.
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    Paco il y a 14 heures
    Ne nous parlez pas de souveraineté numérique si vous devez compter sur les autres pour assurer la couverture totale du pays. C'est juste la colonisation qui continue mais au format numérique.
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    Jean il y a 14 heures
    Il est pathétique ce " ministre"!
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    Liberalise il y a 13 heures
    Le modèle est trop opaque en ce moment. Il faut laisser Starlink travailler directement avec des fournisseurs ou revendeurs sénégalais sur un modèle b2b . Ça permettrait de créer énormément d'emploi jeune. Permettre à starlink de signer d'avoir des revendeurs ou fournisseurs ces fournisseurs vont installer les antennes et les configurer pour les entreprises ou particuliers et suivre le support et la maintenance. Ils vont non seulement former les jeunes mais créer des emplois
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    Ok il y a 12 heures
    Yaw lékku kay Guey woutt
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    wAAA il y a 10 heures
    @Ok  😂😂😂
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    Anta Fall il y a 13 heures
    Le ministre devrait prendre des mesures pour reprendre et changer de manière durable pour le rendre resilient le réseau fibre optique domestique qui nest pas mutualisé entre opérateurs qui devait être souterrain avec des armoires mutualisé devant chaque parquet de maisons et est très mal établi le terrain; aérien sur des poteaux devant chaque maisons à tous trente mètres avec des files en forme de toile daraignée très polluant qui sont souvent par terre mettant le réseau en dérangement etc avec ses débits de l'internet dil ya deux décennies, alors l'internet moderne terrestre fibre fiber to home est désormais gigabits en débits dans le reste du monde
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    Charabia il y a 9 heures
    Quelqu'un a-t-il compris quelque chose de ce que Anta a dit ?
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    Ino il y a 9 heures
    @Charabia  Elle veut que l’Etat impose une reprise du déploiement vers une architecture plus souterraine, mutualisée et résiliente, avec des points de distribution/armoires organisés, pour atteindre des débits et une fiabilité conformes aux standards actuels comme dans les autres pays développés
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    Quiv il y a 13 heures
    Monsieur le ministre nous ont veut savoir les termes du contrat les montants payés qui est qui et qui a fait quoi ?
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    TeXwiller il y a 13 heures
    Qu'un gouvernement qui se dit souverainiste ouvre les bras à Starlink montre toute les limites intellectuelles des deux qui nous dirigent. Prendre comme prétexte Orange pour justifier ce deuxième sacrifice des sénégalais n'est guère mieux. Tout ce qui touche à ce raciste, qui fait des saluts nazis, qui n'a aucune considération pour les peuples noirs, je ne toucherai pas. Nous sénégalais sommes des pauvres d'esprit, qui pouvons vendre notre âme au diable pour gagner des commodités ludiques, comme nos aïeules avec les miroirs. Même pas honte. Je préfère USAID à starlink.
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    Licence payante ou pas il y a 11 heures
    Orange yas et expresso ont payé cher leur licence et emploi des senegalais... Mr le ministre doit respecter notre intelligence et répondre clairement au questionnement
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    anonym il y a 11 heures
    Est-ce qu'il y a des deputes dans ce pays ? Ou bien ca les dépasse ? Alors qu'ils sont bien renumeres pour surveiller l'action du gouvrnemnt et viennent de recevoir meme des voitures ultra tera cheres .
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    Aissatou il y a 10 heures
    Catastrophique.le ministre na rien dit de nouveaux? On demande pourquoi les sénégslais n'étaient pas informés avant l'autorisation? Le nombre d'emploi que Starlink va creer? Le cout de l'attribution? Le statut et les actionnaires? De toutd façon Sonatel c 35% sénegalais
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    ATOU il y a 5 heures
    ANASER : une agence prise en otage par son DG 1. Un directeur général en contradiction permanente L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences. Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ? 2. Agents dispersés, missions inexistantes La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité. Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins. 3. Illégalité et silence complice Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien. Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant. Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ? Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail. 4. Népotisme et gestion clanique Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode. 5. Une agence détournée de sa mission Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale. Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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    ATOU il y a 5 heures
    BAMBOULA A L’AGENCE NATIONALE DE SECURITE ROUTIERE (ANASER) Mansour Elimane KANE, Mansour FAYE, Omar YOUM, Abdoulaye Daouda DIALLO, Omar YOUM ont envahi ANASER par leurs parents sans aucune compétence avec des agents qui n ont pas le profil Monsieur le Ministre, Je fais suite à la lettre que je vous ai envoyée cette semaine pour vous faire part de la situation catastrophique qui prévaut à l’Anaser et dont le principal responsable est Mansour Faye. L actuel DG ATOUMANE SY n a aucune compétence en sécurité routière , un CV falsifié, douteux Détournement des deniers publics avec l’aide de son DAF, Aly Mbaye Thiam. Des marchés fictifs et de la surfacturation à outrance. Des faits présumés de vente de permis de conduire. Des faits présumés de corruptions sur le projet de numérisation et de sécurisation des titres de transport avec Gemalto (permis, cartes grise, licences, agréments et plaques d’immatriculation sécurisés) où Gaye a perçu des pots-de- vin, faits relayés par la presse internationale notamment française. Des faits présumés de corruption, de détournement d’objectif et de détournement de deniers publics sur le projet de renouvellement du parc interurbain sur financement de Exim Bank Inde. Les 542 bus indiens acquis dans ce projet, sont rejetés par les transporteurs sénégalais pour leur non-implication dans le choix des spécifications techniques des véhicules. D’ailleurs, ces bus ont été utilisés en 2019 pour convoyer, sous la coordination de Gaye, des électeurs dans les 4 coins du pays lors de la vaste opération de fraude perpétrée à l'élection présidentielle, assurant ainsi la victoire au premier tour du candidat- président Macky Sall. Par la suite, les bus ont été distribués gracieusement aux différentes administrations et à Dakar Dem Dikk. Cinq (5) ans à peine après la mise en circulation desdits véhicules, la majorité est bonne pour la casse (pannes moteur, châssis déformés, vibrations, insécurité…) ; Le recrutement de personnes proches de son parti (APR) et de son cercle familial (Saint-Louis, Dagana, Matam). Le racket des chefs de services régionaux des transports sous son autorité à qui il demandait mensuellement de fortes sommes d’argent pour les maintenir dans leurs postes. Des soupçons de corruption dans le déploiement des centres de contrôle techniques …. En 2021, malgré ses fautes de gestion à la tête de la Direction des transports terrestres (incompétence, détournements de deniers publics, marchés fictifs, actes et soupçons de corruption entre autres), l’ancien Directeur des Opérations du CETUD a été promu DG de l'ANASER par Mansour Faye, choix sans doute guidé d’une part, par les talents de bandit financier de l’homme et d’autre part, par la faiblesse de sa personnalité d’homme soif de pouvoir et prêt à faire tout ce qu’il lui demande. D’ailleurs en 2022, l'OFNAC et la Cour des Comptes ont mené une enquête sur Monsieur Gaye portant sur son patrimoine foncier et bâti (construction d’une maison gigantesque aux Almadies d’une valeur de de 500 millions de FCFA, des maisons de haut standing à Zac Mbao, à Dagana, des vergers dans le Walo …) et sur des faits de corruptions sur les projets Gemalto pour la numérisation des titres de transports et d’acquisition de 542 bus indiens. En contrepartie de sa nomination, Gaye a été l’homme de main et le bailleur de fonds publics détournés de Mansour Faye pour qui il recrute tout son personnel politique saint-louisien de l’APR composé de jeunes sans aucunes compétences professionnelles en matière de transport ou de sécurité routière. Cheikh Oumar Gaye a une prête-nom en la personne de Madame Aminta Yam âgée de 29 ans, son ancienne secrétaire à la Direction des transports terrestres qu’il a épousé discrètement en 2022 comme deuxième femme. La jeune femme est actuellement Assistante de son collègue DG du FERA Pape Ibrahima Faye. Le DG de l'ANASER loge la jeune femme dans un somptueux appartement grand standing situé à Fann Résidences, non loin de la Direction générale du FERA et de l’Ageroute. Le personnel de l'ANASER, recruté à la carte (politique) et sans appel à candidature, est composé essentiellement de militants de l’APR, de proches de Mansour Faye, de filles et de fils de pontes du pouvoir ou de l’administration. Mansour Faye a préféré renoncer au financement de plusieurs milliards de la banque mondiale (conditionné par le recrutements de tous les postes par appel à candidature) pour recruter la clientèle politique de l'APR et du système. Situation des recrutements à l’Anser : Un fils du général Moussa Fall nommé pour son premier emploi chef de Division. La sœur ou le frère de l'ex Ministre Abdou Karim Fofana est recruté sans aucune compétence. La fille d’un ex Directeur des Transports routiers (M. Ndiaye) a été recruté par le DG. Le fils d’un ancien Directeur des Transports (D. Seck) a été aussi recruté à la Direction de l’Audit. La femme du Dage SARR du MFB recrutéé Le fils de l’ancien Directeur adjoint des Transports terrestres et ancien secrétaire général du FDTT (M. Kane Diaw) est recruté à l’Anaser. Un militant de l’APR, protégé du Ministre Abdou Latif Coulibaly, nommé Directeur de la Planification en remplacement d’un proche de Mansour Faye (O. Tall) rentré au Canada après une aventure à l’Anaser. L’agent comptable de l’agence est un militant engagé de l’APR (Conflit d’intérêt). L épouse du gendarme FAYE assistant du ministre Mansour Faye recrutée sans cométence Le secrétaire général de l’Agence, homme de main de Mansour nommé pour avoir une emprise sur le DG Gaye en remplacement de Sophie Diallo (élément de Mansour Faye) actuellement Directrice de 3FPT. Des conseillères et conseillers techniques payés à ne rien faire à coup de millions dont la journaliste Houreye Thiam Preira (RTS), une dentiste du Ministère de la Santé (B. Sène), ... Yaye HANNE niéce du ministre Mansour Elimane kane recrutée sans compétence Le chargé du suivi-évaluation (I. Ndao) est un militant engagé de l’APR. Des membres de l’ONG Laser international dont la présidente a été ex-Directrice de la Communication de l’ Agence ( A. Sarr) ont obtenu un CDI à l’Anaser. Le frere du ministre omar youm, mame yaté youm recruté L’actuel Directeur de la communication de l'ANASER (L. Mané), est un ancien journaliste de walf, ex CT en com et griot de Mansour Faye. Le Directeur de la Coopération habitant de Saint-Louis est un proche collaborateur de Mansour Faye (M. Ba). Le chef de la cellule de passation des marchés (M. Diatta) en détachement de l'ANASER, est l’ancien CPM de Mansour Faye. Des hommes et femmes sans qualifications habitant à Saint-Louis et proches de Mansour Faye (Oul. Diouf, Ndio. Fall, Ib. Senghor, Moh. Tall et d’autres) payées à ne rien faire. Le conseiller juridique du DG (P. A. Sow) habite à Saint-Louis et est un proche collaborateur de Mansour Faye. Le DAF de l’ANASER, Aly Mbaye Thiam (retraité et maintenu à son poste), qui était le DAF et bras financier de Cheikh Omar GAYE à la Direction des Transports Terrestres. Sur la tête de Thiam, plane plusieurs plaintes de fournisseurs mais il est protégé par Mansour Faye. L’informaticienne de l’Anaser (Y. H. Gueye) habite à Saint-Louis et est un proche de Mansour Faye. Le président du Conseil de surveillance (C. Nd. Fall), ponte de l’APR, a fait enter plusieurs de ses lieutenants (dont C. D. Ndiaye et M. sow) a l'ANASER (Conflit d’intérêt). L'ami et griot du Directeur Gaye est chargé de mission à l'ANASER ( P. C. Ndiaye). Le Directeur de l’Audit (O. Ly), un proche du Ministre Mansour Elimane Kane de l’APR. L’adjoint du Directeur de l’Audit (Y. S. Niang), est aussi un proche du Ministre Mansour Elimane Kane. un policier de l'APR du nom de Mansour Faye est détaché à l'ANASER de même qu'un gendarme proche du général Moussa Fall. Le DRH de l’Anaser, inspecteur du travail et homme de confiance de Mansour Faye, habite à Saint-Louis. Le bureau du courrier est géré par ancien démarcheur véreux du service des mines et ami du DG Gaye. L’actuel DG du FERA a des proches recrutés à l’Anaser avec des salaires mirobolants. Des chauffeurs de l’Agence sont des proches du Ministre Abdoulaye Daouda Diallo. Un autre proche de Mansour Faye et habitant de Saint-louis (A. Wane) est dans l’équipe com de l’Agence. Le nervis de Mansour Faye (M. Niang) est aussi recruté par le DG. La plupart des membres du conseil de surveillance sont des proches de Mansour Faye ; Le chef du bureau QSHE (A. Diallo) est un ami intime de Mansour Faye et un ancien de l’ONAS ; Beaucoup de militants de l’APR ont été recruté juste avant la présidentielle de 2024 ; 80 % du budget de l’Agence c’est pour les salaires/fonctionnement. Le Bâtiment qui abrite l’Anaser à la cité keur gorgui derrière l’OFNAC a été loué à coup de millions et appartiendrait à un proche Mansour Faye. les sociétés chargées du nettoyage et du gardiennage des locaux de l’Anaser appartiennent à des proches de Mansour Faye Globalement, l’Anaser compte plus de 100 agents tous filles et fils et des pontes du pouvoir, des militants de l'APR et majoritairement saint-louisiens des protégés de Mansour Faye . Depuis quelques mois le FERA peine à honorer les salaires du personnel politique qui ont largement dépassés la ligne budgétaire prévue à cet effet. Concernant les procédures de passation des marchés, le BAAC (plus de 100 millions de F CFA) a été attribué pratiquement gré à gré à un courtier de Gemalto Sénégal (B Seck) proche du premier ministre feu Boune A. Dione. S’agisant des missions à l'étranger, ce sont généralement des proches de Mansour Faye qui partent en Europe, aux USA, en Afrique du Nord aux frais du contribuable Sénégalais. Dans les procédure d’acquisition de fournitures de bureau, des support de com, d’ordinateur, de matériels et consommables informatiques, de logiciels, la surfacturation est flagrante. La gestion du carburant est gabegique, une bonne partie revenant d’office à Mansour Faye et à ses lieutenants. Un projet de vidéo-verbalisation de l'ANASER pour l’installation de radars de vitesse a été confié à un ami de Mansour Faye (Bamba BA) sans appel d’offres pour racketter les sénégalais. Malgré ces moyens exorbitants mis par l’Etat à la disposition de l’Anaser, les accidents ne cessent d'augmenter car le personnel politique de l’Agence n’a aucune compétence en matière de sécurité routière. D’ailleurs, les accidents les plus sanglants du Sénégal (Sikilo et Sakal avec plus de 100 morts) ont eu lieu après la création l’ Anaser. Les opérations de sensibilisation pour lutter contre les accidents sont juste un moyen de s’enrichir et de consommer des crédits. Le Directeur général de l'Anaser a des comptes bancaires dans presque toutes les banques du Sénégal. Pour un simple fonctionnaire, ses patrimoines fonciers et bâtis dépassent l’entendement. ANASER, un gouffre à milliard où les agents payés à ne rien faire se remplissent les poches Merci SONKO de faire le ménage à ANASER en virant ce nul DG SY et son staff et promouvoir les compétents qui sont à ANASER et ailleurs Tout en restant à votre entière disposition, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre l’expression de mes sincères salutations. Gas El Salvador, Activiste - Reporter et Lanceur d’Alerte Paris Le 18 Avril 2024.
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    Samba il y a 4 heures
    Il y a vraiment des gens qui utilisent des termes qu'ils ne comprennent pas autre le directeur de cabinet du ministère n'aurait pas utilisé le terme de game changer comme s'il était commercial de Starlink. On nous parle de zone blanche et pourtant on a les taxes Rutel qui sont prélevés sur chaque facture payées sui devait servir a cela qu'ont ils fait de ces fonds. Les opérateurs ont des obligations de couverture qu'en est il ? Il faut faire la différence la voix et les données la 2G c'est uniquement la voix et cette partie Starlink ne le réglera pas. Pour la protection des données Starlink a changé ses condition d'utilisations en disant clairement qu'ils vont utiliser les données des abonnés pour entraîner leur IA, la CDP je suis presque sûr qu'il n'est meme pas au courant. Actuellement les FDS utilisent des moyens de traçage et d'écouter des utilisateurs des réseaux c'est nos données personnelles et a ma connaisssnceczucjne loi ne l'encadre et on entend pas la CDP en parler. Le bla bla c'est bien mais a un moment il faut etre sérieux : Starlink a une bonne offre mais si on y prend garde il tuera la filière données telecom et nous conduira a une dépendance a un acteur extérieur sur lequel nous n'avons aucun controle, a court tele c'est bon mais a long terme les regrets arriveront. Il faut demander a l'UE quand ils se sont rendus compte que les américains peuvent demander a leur entreprises meme si elles agissent a l'étranger dans des pays qui ont une politique stricte de gestion des données de leur fournir les données des utilisateurs. La derniere est la CPI ou des accès aux applications de Microsoft a été interdit a certaines personnes a cause de sanctions USA.
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    Bibi33 il y a 4 heures
    Combien de sénégalais seront employés par starlink comparé à la Sonatel. Quel est le montant des recettes versé au trésor public comparé à celui de Sonatel ? Quel est le montant de la licence ? Quel est le montant du ticket d'entrée? Nous attendons des réponses à ces questions. Nous ne sommes pas un pays où un gouvernement peut se lever et prendre des décisions aussi fortes sans communiquer. Le patriotisme économique ne peut pas être un simple slogan quand on réclame sa souveraineté.

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