Au Palais de justice, si le pouvoir politique a des relais qui assurent son influence à travers le Parquet, d’autres «forces» portées sur la corruption ou la concussion arrivent à tirer leur épingle du jeu en s’appuyant sur les acteurs du milieu comme les secrétaires de greffe, les greffiers et les magistrats, au grand dam d’un bon déroulement du cours de la Justice. «Le ministre de la Justice peut demander au procureur général de demander à un procureur, peut-être pas de classer une affaire, mais d’apporter une certaine bienveillance au traitement d’un dossier» dans lequel le pouvoir exécutif a intérêt. Ancien Garde des Sceaux, ancien procureur, Jacques Baudin sait sans doute de quoi il parle.
il y a 19 ans
12,367 Lectures
2 Commentaires