La Société sénégalaise de pédiatrie (SSP)...
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
La Société sénégalaise de pédiatrie (SSP)...
À l’occasion de Novembre Bleu, la Délégation Générale à la Protection Sociale et à la Solidarité Nationale, en partenariat avec l’Association Sénégalaise d’Urologie (ASU)…
Le centre médical des œuvres sociales de Keur Massar a accueilli, une journée de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus, couplée au lancement officiel des activités de sa nouvelle maternité.
Kaffrine : 1 400 femmes dépistées lors des journées de dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein
Kaffrine : 1 400 femmes dépistées lors des journées de dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein
Le district sanitaire de Malem Hodar accueille, du 3 au 5 novembre 2025, des journées dédiées à la prévention des cancers du col de l’utérus et du sein.
Octobre Rose : 500 femmes dépistées à Yeumbeul grâce à la Fondation Senelec
Le Sénégal enregistre chaque année près de 11 000 nouveaux cas de cancer, selon les données du Globocan, l’outil de suivi du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Les deux formes les plus fréquentes demeurent le cancer du col de l’utérus (2 076 cas) et le cancer du sein (1 876 cas), causant à eux seuls près de 1 000 décès par an.
Dans le cadre d’Octobre Rose, mois dédié à la sensibilisation et à la lutte contre les cancers féminins, l’Amicale des femmes de l’Hôpital régional Thierno Birahim Ndao de Kaffrine a organisé, ce samedi, une randonnée pédestre de grande envergure pour sensibiliser la population kaffrinoise sur les cancers du sein et du col de l’utérus.
Le Président Bassirou Diomaye Faye s’est livré à de profondes confidences sur les ravages du cancer dans son entourage
Le Président Bassirou Diomaye Faye a promis l’érection d’un centre de dépistage contre le cancer du sein et du col de l’utérus
Une journée de sensibilisation a été organisée hier jeudi par le Secrétariat général de la Présidence de la République
Au Sénégal, les accidents de la route continuent de faire des ravages, causant des pertes humaines et matérielles considérables
Cancers à Touba: Les confidences bouleversantes d'un gynécologue
Octobre Rose 2025 : Le Sénégal en guerre contre le cancer du sein et du col de l’utérus
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs"
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs" Dans un quartier cossu d'Abidjan, il faut emprunter une petite porte discrète pour accéder au Centre d'accueil, de soins et d'accompagnement (CASA), où se retrouvent des usagers de drogues, particulièrement vulnérables et marginalisés en Côte d'Ivoire. Ce pays côtier de l'Afrique de l'Ouest est devenu ces dernières années un pays de transit du trafic international d'héroïne, de cocaïne ou de médicaments dont l'usage est détourné. Et s'il existe peu de données officielles sur la consommation, le docteur Fériole Zahoui, addictologue au CASA estime "entre 30.000 et 40.000 le nombre d'usagers de drogue à Abidjan", trois à quatre fois plus qu'il y a dix ans. Grâce au bouche à oreille, le centre, ouvert en 2018, s'est fait peu à peu connaître et accueille maintenant quotidiennement une vingtaine d'usagers qui viennent se reposer, se laver, mais aussi bénéficier d'un accompagnement social, médical et psychologique adapté, gratuit. Car la Côte d'Ivoire n'a pas choisi la voie du tout répressif contre les usagers de drogue: une loi de 2022 a réduit les peines pour les consommateurs, de 1 à 3 mois de prison au lieu de 1 à 5 ans auparavant. En fin de matinée, le calme règne dans la salle de repos du CASA: certains somnolent, d’autres bavardent ou regardent la télévision. En poussant les portes, on trouve une pharmacie, un laboratoire dédié au dépistage, des salles de consultation, une infirmerie… Un véritable centre médical en circuit fermé aux allures de foyer chaleureux, discret pour ne pas déranger les riverains. Pour beaucoup, le CASA est avant tout une maison, et sa communauté une famille sur laquelle compter quand l’addiction a tout emporté. Auprès de sa compagne endormie au sol, Hassan Mohana raconte à l'AFP qu'il vient tous les jours prendre son traitement de méthadone, substitut de l'héroïne, mais également se reposer et se doucher avant de commencer son travail de nuit. "Ça m'a permis de me retrouver, de garder un travail, de me réinsérer dans la société", explique l'homme de 40 ans, qui fréquente le CASA depuis son ouverture. L'héroïne et le "Kadhafi", mélange de tramadol et d'alcool, populaire par son prix bas (moins d'un euro la dose), sont les principales drogues consommées par les usagers qui fréquentent le centre. Le CASA distribue de la méthadone, un substitut qui a permis à Mamadou Touré de connaître "une deuxième naissance", en arrêtant l'héroïne consommée depuis l'adolescence. "Pendant des années, j'alternais entre le fumoir et la prison", témoigne l'homme de 47 ans. Aujourd'hui, il dit avoir trouvé un sens à sa vie: il est devenu éducateur pair au centre, un référent qui aide les usagers à s'en sortir à leur tour. - "Comme des chiens" - Sa fille de neuf mois endormie contre sa poitrine, Massita Konaté se rappelle l'enfer des fumoirs, où elle a vécu pendant des années. "Les gens y meurent comme des chiens, personne ne vient les chercher", témoigne la jeune maman, dont les avant-bras portent les stigmates des injections d'héroïne. A 35 ans, Massita aussi est sous méthadone. Si elle a retrouvé un appartement, elle continue de passer ses journées au CASA pour "être avec des gens qui (la) comprennent". Le CASA ne peut accueillir tous les consommateurs: alors, des maraudes sont menées dans des fumoirs, aussi appelés ghettos. Dans ces abris de fortune, les usagers fument du crack, du cannabis, s'injectent de l'héroïne, et essayent de survivre. Un bon accueil est réservé aux visages familiers des bénévoles et employés de CASA, venus faire de la prévention, distribuer des préservatifs ou des seringues à usage unique. "On n'a pas la force, on est faibles. Mais avec de l'aide, on peut changer, et travailler", assure David Junior, 34 ans. "Beaucoup de personnes malades au fumoir n'osent pas venir au CASA", explique Anicet Tagnon, responsable des activités communautaires. "C'est donc le centre qui se déplace vers eux", poursuit-il. "Il y a un fort enjeu d'information. Certains ne savent même pas qu'ils pourraient avoir accès à de la méthadone", appuie le Dr Fériole Zahoui. Depuis son ouverture, sous l'impulsion de Médecins du Monde et géré par l'ONG Espace Confiance, le CASA estime avoir accompagné plus de 3.000 personnes. Son fonctionnement annuel coûte environ 218.000 euros, financés en grande partie par l'agence de coopération Expertise France.
District de Touba: La triste histoire de Soda Ndiaye et de son fils
À Diourbel, la malnutrition demeure un problème de santé publique majeur
Les cancers gynécologiques et mammaires sont un enjeu majeur de santé publique au Sénégal. Ainsi, pour inverser la tendance, le Sénégal s’est doté d’un Plan Cancer 2025-2029, avec comme objectif de réduire de 25% la mortalité liée au cancer d’ici 2029.