La deuxième ville du Sénégal a été autrefois la capitale du rail ouest-africain et celle de la lutte des cheminots pour l’égalité.
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La deuxième ville du Sénégal a été autrefois la capitale du rail ouest-africain et celle de la lutte des cheminots pour l’égalité.
Une cinquantaine d’anciens cheminots réclament le paiement de leurs indemnités de départ à la retraite. Face à la presse hier, jeudi 30 juin, ils ont menacé de saisir l’Inspection du travail pour être entendus.
Abbas Jaber est sorti des rails du chemin de fer, mais n’a pas laissé la compagnie Transrail dans une situation reluisante ; loin de là. Les syndicalistes maison, au cours d’une Assemblée générale, ont listé les priorités pour redresser la compagnie et reconnaissent que cela coûterait cher. La révélation est du secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs de Dakar-Bamako ferroviaire (Sutrail), Mambaye Tounkara, au cours d’une Assemblée générale tenue le week-end dernier au siège de la défunte société de transport ferroviaire Transrail. Selon Mambaye Tounkara, ladite société doit 2 milliards 800 millions de francs Cfa d’impôts à l’Etat du Sénégal parce que, fait-il savoir, «depuis 2009, les impôts n’ont pas été reversés».
Ils ont tenu un sit-in hier sur leur lieu de travail à Thiès, pour réclamer deux mois d’arriérés de salaire. Les cheminots, membres du Syndicat unique des travailleurs du rail (Sutrail) ne décolèrent pas après leur directeur général Thiery Martenety et son beau-frère Abass Jaber, qu’ils accusent de vouloir saboter l’entreprise, avant le délai de 90 jours qui leur a été notifié. Mambaye Tounkara et Cie haussent le ton. Ils veulent accélérer le départ de leur directeur général, Thiery Martenety et l’ont fait savoir hier face à la presse. «Il n’y a plus d’eau dans la société ferroviaire.
Le secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal, forces du changement (CNTS/FC), Cheikh Diop, a invité samedi à Thiès, les autorités à prendre rapidement en compte la question de TRANSRAL, pour une mise en oeuvre du schéma institutionnel défini dans le cadre du redressement de l’entreprise.
Transrail risque de jeter la clé sous le paillasson. La nouvelle a été donnée par les cheminots et syndicalistes de la boîte en assemblée générale, hier, dans l'enceinte des ateliers. De l'avis du sg du syndicat autonome des travailleurs du rail Satrail Madiodio Diagne, si l'Etat ne prend garde, l'entreprise va se retrouver sur les carreaux. Voilà près de 4 mois que certains travailleurs n'ont pas perçu leur salaire, sans compter les dettes qui traîne la boite. 12 milliards de dettes et plus de six milliards (6 milliards) de déficit budgétaire c'est le montant que les cheminots ont déclaré à la presse.
Rien ne va plus à Transrail, la défunte société nationale des Chemins de fer du Sénégal. Les syndicalistes sont malmenés, leurs droits pas respectés, suspendus ou licenciés. Nous publions, une lettre qu'ils ont adressé au président de la République. Depuis la mise en concession, le 1er octobre 2003, les cheminots vivent un calvaire, confrontés aux caprices de trois repreneurs successifs, insoucieux du sort de l’entreprise, des cheminots, du chemin de fer sénégalais. Voila bientôt plus de 8 mois que des responsables syndicaux de FETRAIL et SATRAIL et beaucoup d’autres travailleurs de Transrail font face à un traitement intolérable de la part de la direction de cette entreprise.
Lundi dernier, suite à une application d’une nouvelle grille salariale ayant entraîné une remise en cause d’acquis sociaux débouchant sur une baisse du point indiciaire des travailleurs, une assemblée générale extraordinaire s’est tenue. Au cours de celle-ci, les cheminots ont dénoncé cette décision unilatérale et inopportune de la direction de Transrail. Selon eux, cet acte posé constitue une violation manifeste de la convention de concession qui lie les deux parties dans son chapitre réservé au personnel. « Des agents qui ont fait 25 à 30 ans de service, ont perdu deux à trois points, ce qui est inadmissible » confie un cheminot.