Le Sénégal a lancé, le 13 novembre 2025, l’élaboration de son premier Code de la Santé publique, une initiative inédite destinée à moderniser un cadre juridique sanitaire jugé obsolète et fragmenté.
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Le Sénégal a lancé, le 13 novembre 2025, l’élaboration de son premier Code de la Santé publique, une initiative inédite destinée à moderniser un cadre juridique sanitaire jugé obsolète et fragmenté.
Les épidémies sont de plus en plus fréquentes et globalisées. Les dimensions sociales...
La fièvre hémorragique de Crimée Congo commence à faire des victimes au Sénégal.
Le projet de la réécriture de l’histoire africaine de Cheikh Anta Diop part du constat d’une extraversion voire d’une faillibilité dans la narration de l’histoire africaine
Ancien Conseiller Technique du Président de la république du Sénégal, chargé des...
(Agence Ecofin) - Elle est la fille d’Abdou Diouf (photo), l’ancien président du Sénégal et ex-secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Fabienne Diouf Guillabert est la directrice générale de la société Nosco Médias, basée à Dakar au Sénégal. Elle a décidé de lancer un journal panafricain : Emergences Afrique. Il s’agit d’un magazine qui se veut afro-optimiste.
SÉNÉGAL: Les télécommunications au service de l’émergence
Les journaux reçus mardi à l’APS passent à la loupe les deux dans de mandat du président de la République, Macky Sall, arrivé au pouvoir le 25 mars 2012.‘’An 2 de Macky Sall, les chemins de l’espoir’’, titre Le Soleil avec cette illustration du chef de l’Etat qui salue des enfants. Et dans un éditorial intitulé ‘’urgences et émergences’’, le quotidien gouvernemental écrit
L’agriculture constitue, au Sénégal, la principale activité économique, en milieu rural, et occupe plus de 65% de la population active. Malgré ses potentialités, elle tarde à décoller du fait de nombreux problèmes structurels et conjoncturels.
Suite à la publication du sondage de Emergences Consulting, politicosn.com a pu parcourir une autre étude qui aurait été commanditée par Samuel Sarr et qui donne Wade vainqueur aux élections présidentielles de 2012 avec un pourcentage compris entre 53 et 58% et dès le premier tour. Le sondage qui a été réalisé sur l'étendue du territoire nationale indique que l'électorat de Wade est composé de 25% de militants et d'adhérents du Parti démocratique sénégalais (Pds). De 5% venant des alliés du pouvoir. Le parti au pouvoir, selon le sondage, peut conquérir 15% à 20% de l'électorat qui n'est pas directement affilié aux partis politiques ou qui sont à "aller cherché chez les indécis". Et en 2012, le PDS compte gagner en toute transparence et "sans tricherie".
L'un des enseignements majeurs du sondage effectué par le cabinet Emergences de Moubarack Lô est la montée en puissance de Cheikh Bamba Dièye dans le coeur des dakarois. En effet, le maire de Saint Louis, fils de son père, Cheikh Abdoulaye Dièye, battrait aussi bien Moustapha Niasse que Idrissa Seck. Il bénéfice dans les différents départaments de la région : Dakar, Pikine, Guédiewaye, Rufisque et Bargny de près de 9% des intentions de vote. il faut dire que depuis quelques années, par un discours limpide et un positionnement politique clair, Cheikh Bamba Dièye a conquis le coeur de beaucoup de sénégalais. "Il a de l'avenir politique.
Le séisme qui a détruit Port-au-Prince a porté un sérieux coup à l'autorité de l'État haïtien. La reconstruction du pays se heurte à d'épineux problèmes que la communauté internationale tentera de résoudre, le 25 janvier, à Montréal."Pour moi, l'État n'existe plus. Il n'y a que Dieu." "Il n'y a qu'une intervention étrangère qui puisse nous aider à sortir de là." Cinq jours après le séisme qui a ravagé Port-au-Prince, les témoignages de la population haïtienne, largement livrée à elle-même, sont unanimes : Haïti ressemble à un pays sans État.
Un programme de modernisation de 1000 ateliers de mécanique et de métallurgie a été lancé hier par le ministre du Commerce, de la Consommation et de l’artisanat, M. Khoureychi Thiam. Il permet aux animateurs de ce secteur de s’installer dans des espaces qui seront progressivement aménagés et agencés pour une fonctionnalité optimale, de doter leurs ateliers d’équipements modernes, d’améliorer, à travers un encadrement et des formations appropriées la qualité de leur production. Les unités modernes à prévoir coûteront entre deux et cinq millions Cfa.
"Le plan Reva commence à faire ses preuves. Il entre dans la phase active". C'est en ces termes que le Ministre de l'Agriculture, de l'Hydraulique Rurale et de la Sécurité Alimentaire s'est félicité, mardi dernier, à l'issue de la signature des 3 protocoles d'accords. Par cette signature, le ministre a estimé qu’avec ces protocoles d'accords entre l'Inde et le Sénégal plus rien ne va compromettre la réalisation dudit plan. Le document paraphé concerne la première phase du "Team Line" pour le démarrage effectif de la première phase des pôles d'émergence agricole intégrés du plan. Il porte sur environ 42 milliards de Fcfa. Selon, M. Senghor, le plan prend son envol, dans la mesure où il suscite un engouement total à travers le monde.
Un centre d’information et d’orientation agro-sylvo-pastoral destiné à informer largement sur toutes questions relatives au Plan Reva sera bientôt créé. Cette annonce a été faite par le ministre Farba Senghor. C’était au cours d’un atelier de mise à niveau pour les émigrés, les personnes rapatriées et refoulées, membres ou sympathisants du Conseil intercontinental des Sénégalais de l’extérieur (Cisex). Cette rencontre, organisée en partenariat avec le Cisex, a permis aux représentants de cette organisation venant de l’Allemagne, de l’Italie, de la France, de la Gambie, de la Côte d’Ivoire et de la Libye d’échanger avec le ministre de l’Agriculture sur les opportunités qu’offre le Plan Reva aux émigrés sénégalais, personnes déplacées ou refoulées.
Le plan REVA (Retour vers l’Agriculture) dont la conceptualisation émane de la vision prospective du Président Abdoulaye Wade, est une réponse concrète au fléau de l’émigration clandestine. Mais il pose en même temps les axes fondamentaux pour la mise en œuvre d’une nouvelle politique agricole avec la création de pôles d’émergences intégrées (fermes agricoles spécialisées) et la promotion de l’initiative privée dans le secteur agro-sylvo-pastoral. Les objectifs et finalités définis par l’orientation de la nouvelle politique agricole sont entre autres, l’accélération de la croissance économique, l’installation dans de meilleures conditions de vie du monde rural et la promotion de la sécurité alimentaire pour l’endiguement du spectre de la pauvreté.
L’Etat du Sénégal a décidé d’apporter des réponses musclées au phénomène de l’émigration constatée ces derniers temps. Pour juguler le mal, les autorités préconisent, entre autres, le retour des jeunes vers l’agriculture. Elles ont lancé hier, le concept de Tolérance zéro à l’émigration, au cours d’un point de presse tenu à la Primature. Et les propos du ministre de l’Information, Bacar Dia, en disent long sur la volonté du gouvernement d’endiguer le mal. Il soutient que les passeurs seront traqués et traduits devant la justice. Le ministre de l’Agriculture de renchérir : «plusieurs centaines de passeurs sont arrêtés et conduits en prison pour une durée de 2 ans, plusieurs dizaines de millions, confisqués ».