PPP et infrastructures, promesse d’accélération ou dette différée
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PPP et infrastructures, promesse d’accélération ou dette différée
Face au mur de la dette symbolisé par 30% du PIB à refinancer et l’impératif de trouver 6075 Milliards de FCFA1 en 2026, un consensus semble se dessiner : un nombre croissant d’économistes et de financiers pensent que la restructuration de la dette du Sénégal est désormais inévitable.
Le mot «malaisant» émerge dans les conversations et sur les réseaux sociaux...mais pas dans le dico. Alors, on l'utilise ou pas?...
Un peu plus d’un mois après le bilan présenté par les responsables de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci), Karim Wade et Abdoulaye Baldé, le journaliste d’investigation sort un contre-bilan accablant. Basé sur les documents officiels de l’Agence elle-même, Abdou Latif Coulibaly sort un «document d’enquêtes» où il note que beaucoup plus d’argent a été dépensé sur fond de «gaspillage et d’extravagances». «Un faux bilan». Voilà ce que les dirigeants de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci) ont présenté à l’opinion nationale et internationale le 16 juin 2009 lors de la dernière session du Conseil de surveillance de la structure.
La mal gouvernance persiste. Elle s’est même accentuée depuis 2000 du fait que deux modes de gestion se disputent l’espace public au Sénégal. L’un formel avec ses instruments et mécanismes de contrôle et d’évaluation qui permettent de détecter relativement tôt les travers, d’en minimiser les effets pervers et qui favorisent par conséquent la transparence, la participation des citoyens, le respect des normes et procédures de gestion des finances publiques qui se soumettent au système de contrôle en vigueur. L’autre complètement « informel » encourage la mal gouvernance, privilégie l’opacité.
La mondialisation a fondamentalement bouleversé l’évolution de l’humanité, telle que nous l’avons, jusque-là, connue, depuis, notamment, la fin de la 2ème guerre mondiale. Un monde nouveau est en gestation, dans un environnement marqué par des mutations de toute nature, qui affectent les divers compartiments de la société. L’Afrique n’échappe pas à cette règle: Au milieu d’une remise en cause profonde des valeurs, des idéologies, des certitudes et des attentes, elle cherche difficilement sa voie, au moment où, le contexte de compétition implacable qui se met en place, jour après jour, n’autorise aucune erreur dans les choix politiques, économiques, sociaux et culturels devant gouverner le présent et le futur des nations.