Marathon de New York 2025 – Le Kenya domine, final de légende
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Marathon de New York 2025 – Le Kenya domine, final de légende
Le sprint final en athlétisme est le point culminant de la course, où quelques fractions de seconde font la différence. Sur des distances de 100 et 200 mètres, la différence entre la première et...
Kriola Star est née d’une vision: offrir aux femmes capverdiennes la visibilité, le respect et les opportunités qu’on leur avait longtemps refusé dans le sport.
Le patron de Meta, qui opère un virage conservateur pour plaire à Donald Trump, a mis fin aux programmes de diversité et d’inclusion, estimant que les entreprises ont été «culturellement castrées» ces dernières années.
Defa chante, Mamy Victory rappe et leur duo féminin est fusion: Def Mama Def reflète "le nouveau son du Sénégal"
Dans la masse, la ménopause est une histoire de femme. C’est l’idée reçue. Pourtant, elle concerne bel et bien l’homme. En lieu de place de ménopause, on parle d’andropause qui est en fait la diminution de sécrétion de testostérone...
Mais l’opération aurait pu être supportée également par deux autres grandes personnalités du sport sénégalais.
La Sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot est liée à une dégénérescence des neurones moteurs.
Le Sénégal démarre les éliminatoires contre le Kenya ce Mercredi
Dans un souci de performance et de prévention des blessures, l'entraîneuse Emma Hayes a décidé d'adapter le football à la condition féminine.
Le patron de Meta, qui opère un virage conservateur pour plaire à Donald Trump, a mis fin aux programmes de diversité et d’inclusion, estimant que les entreprises ont été «culturellement castrées» ces dernières années.
Il a le teint clair. Une coupe de cheveux au style particulier. Le nouveau de la «Tanière» se distingue aussi dans sa touche de balle. Son énergie débordante et un engagement sans faille. Yannis Delaruelle, il s'appelle. Ce meneur au corps un peu trapu sur son mètre 85, est un Franco-sénégalais qui évolue dans le championnat universitaire.
Tout est environnement et tout est source de maladie. Le professeur Adams Tidjani de la Faculté des Sciences et techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, lors d’une conférence dans le cadre des 26èmes journées chirurgicales de la Faculté de médecine, s’est évertué à démontrer les impacts négatifs de l’environnement sur la santé humaine. D’où la nécessité de changer de comportements, si l’on veut sauver la planète de façon durable.
La pollution est l’introduction de polluants (des substances chimiques, des substances génétiques ou énergie sous forme de bruit, de chaleur, ou de lumière) dans un environnement à un point que ses effets deviennent nuisibles à la santé humaine, à celle des autres organismes vivants, à l’environnement ou au climat actuel.
Aux plans des infrastructures, du financement et de l’architecture législative notamment, le sport sénégalais vise un nouveau départ.Ministre des Sports depuis un an, Faustin Diatta entend diriger le peloton, donner le tempo à l’ensemble des acteurs concernés.Entretien.
La pollution est l’introduction de polluants (des substances chimiques, des substances génétiques ou énergie sous forme de bruit, de chaleur, ou de lumière) dans un environnement à un point que ses effets deviennent nuisibles à la santé humaine, à celle des autres organismes vivants, à l’environnement ou au climat actuel. Les rejets industriels sont, au contraire, caractérisés par leur très grande diversité, suivant l'utilisation qui est faite de l'eau au cours du processus industriel. Selon l'activité industrielle, on va donc retrouver des pollutions aussi diverses que : des matières organiques et des graisses, des hydrocarbures, des métaux, des acides, bases, produits chimiques divers, des eaux chaudes, des matières radioactives.
Les religions d’Afrique noire sont presqu’aussi nombreuses que les langues du Continent Noir. Et que ses cultures et ses peuples. A chacun son ou ses dieux, ses génies, ses ancêtres ; à chacun ses rites, ses prières, ses sacrifices. A première vue tout est différent entre les religions des Dogons et celle des Zoulous, entre les pangols et les Ioa des Yorouba. Mais à y regarder de plus en plus, on constate quelques caractères fondamentaux qui sont identiques entre ces cultes essentiellement destinés à relier les hommes au monde invisible, qu’il soit dans la nature, ou surnaturel.
On attendait la féminisation depuis quelques années, elle est devenue effective, le 7 janvier dernier, avec l’incorporation de 130 stagiaires filles, qui ont écrit une nouvelle page de l’histoire de l’armée sénégalaise. Ces filles, qui ont accepté de troquer la vie civile contre l’uniforme, n’ont pas perdu du temps pour faire accepter leur présence auprès des 908 autres stagiaires hommes avec qui elles partagent toutes les activités physiques et intellectuelles. Après deux mois d’instruction, elles se sont complètement décomplexées et leur intégration ne souffre aujourd’hui d’aucun doute.
Le ministre des Sports est toujours dans sa logique d’humilier la Fédération sénégalaise de basket. Après avoir refusé, au dernier moment, de faire participer les Espoirs aux Jeux africains d’Alger, c’est au tour des Equipes nationales A, filles et garçons, de prendre leur dose avec la décision de Daouda Faye de n’accorder pour chaque joueur qu’une prime globale de… 400 000 francs Cfa. «Le ministre joue au saboteur, il ne respecte pas le basket, encore moins la Fédération.» C’est la phrase qui revient souvent dans les propos de plusieurs fédéraux que nous avons accrochés, hier, à l’annonce du montant des primes que Daouda Faye a décidé d’allouer aux joueurs des équipes nationales, masculine et féminine